Le député Alexis Corbière annonce que son mouvement, la France insoumise, ne participera pas à la réunion des partis politiques, à Matignon, consacrée aux modalités d’organisation du scrutin présidentiel. Il dénonce une « opération de communication ».
Les sénateurs ont adopté le passe vaccinal, lors de l’examen du projet de loi sur la gestion sanitaire en commission. Ils limitent le dispositif selon le niveau de l’épidémie ainsi qu’aux plus de 18 ans. Les contrôles sont plus cadrés. Le passe vaccinal ne sera pas non plus exigé dans les centres commerciaux. L’amende pour les employeurs qui ne mettent pas en place le télétravail est supprimée.
Création d’un « grand ministère de l’instruction publique », port de la blouse à l’école primaire, fin du collège unique… Lors de ses vœux à la presse, Éric Zemmour a esquissé quelques pistes de son programme pour l’école.
Alors que le projet de loi sur le passe vaccinal arrive au Sénat ce mardi 11 janvier, Olivier Véran était auditionné avant l’examen des amendements du Sénat en commission. L’occasion pour les sénatrices et sénateurs d’interroger longuement le ministre de la Santé, autant sur la stratégie de lutte contre la pandémie du gouvernement que sur des points de détails du texte parfois encore flous.
Revenant sur un compromis de l’Assemblée, qui a relevé de 12 à 16 ans le seuil exigé pour appliquer le passe vaccinal pour les sorties scolaires et périscolaires, un amendement du rapporteur, le sénateur LR Philippe Bas, prévoit de limiter le passe vaccinal aux seuls majeurs.
Auditionné lundi par la commission sénatoriale des affaires sociales, le ministre de la Santé, Olivier Véran, a évacué l’hypothèse d’une nouvelle doctrine sur les masques de protection, qui recommanderait le port systématique de FFP2 pour certaines professions, plutôt que des masques chirurgicaux. Un avis du Haut Conseil de la santé publique en ce sens doit être bientôt publié.
« Le passe vaccinal n’est ni l’alpha, ni l’Omega » a affirmé le ministre de la Santé, auditionné par le Sénat sur le projet de loi sur le passe vaccinal. Il veut encore « amplifier » la capacité de tests dans le pays.
En déplacement à Nice autour du thème de la sécurité, Emmanuel Macron a réitéré son ambition de doubler le nombre de policiers présents sur le terrain d’ici la fin de la décennie. Un objectif qui devrait passer par des réformes structurelles, davantage que par des recrutements, indique la majorité sénatoriale, depuis longtemps mobilisée sur la question de la police et de la sécurité.
Les sénateurs examinent ce lundi en commission le projet de loi portant le passe vaccinal. Un amendement du rapporteur Philippe Bas prévoit de n’imposer le passe vaccinal que lorsque le nombre d’hospitalisations est supérieur à 10.000 patients, dans les départements où moins de 80 % des personnes sont vaccinées ou à fort taux d’incidence. Les sénateurs veulent aussi limiter le passe vaccinal aux plus de 18 ans.
Après l’agression d’un député LREM à Saint-Pierre-et-Miquelon en marge d’une manifestation antivax, la présidente de la délégation sénatoriale aux collectivités territoriales revient sur les différents travaux en cours pour protéger les élus locaux. Françoise Gatel mise sur l’approfondissement des relations entre forces de l’ordre et élus locaux, mais elle sait aussi que ces agressions sont liées à des dynamiques de fond et de long terme de la société française.
La commission d’enquête sur la concentration des médias du Sénat démarre l’année 2022 par l’audition de figures majeures de l’audiovisuel et de la presse française : Vincent Bolloré, Delphine Ernotte, Bernard Arnault, Xavier Niel, Martin Bouygues, Matthieu Pigasse, Arnaud Lagardère, ou encore Edwy Plenel seront entendus au mois de janvier.
Après l'agression dimanche d'un député LREM de Saint-Pierre-et-Miquelon par des manifestants contre le passe vaccinal, le ministre des Relations avec le Parlement, Marc Fesneau, dénonce les pressions physiques que subissent certains élus, et pointe un risque pour la démocratie.
Le projet de loi sur le passe vaccinal est examiné en commission par la Haute Assemblée ce lundi. Invité de Public Sénat, Marc Fesneau, le ministre des Relations avec le Parlement, se dit confiant quant au soutien que la majorité sénatoriale de droite devrait apporter au texte, même si elle doit largement l’amender.
Face au variant Omicron, le parlement français débat en ce moment même de la mise en place d’un passe vaccinal. Mais comment cela se passe chez nos voisins européens ? Ont-ils adopté la même stratégie ? Cette semaine, Ici l’Europe scrute les réponses apportées à la pandémie dans les autres Etats membres de l’Union européenne.
Plusieurs candidats à l’élection présidentielle rencontrent des difficultés dans leur quête des 500 parrainages d’élus, répartis sur au moins 30 départements, nécessaires à l’officialisation de leur candidature. C’est notamment le cas pour Marine Le Pen, Éric Zemmour et Jean-Luc Mélenchon. Un constat qui interroge sur le bien-fondé du système des parrainages.
Ursula von der Leyen était aujourd’hui en visite à Paris et a donné une conférence conjointe avec Emmanuel Macron avant d’aller rendre visite aux parlementaires de l’Assemblée nationale, puis du Sénat. L’occasion de revenir sur les priorités de la présidence française, ainsi que sur le rôle des Parlements nationaux.
Alors que des records journaliers de contamination au covid-19 s’enchaînent en France, des inquiétudes se posent sur l’état de fonctionnement des services publics de base. L’un des rapporteurs de la mission d’information du Sénat sur le covid-19 estime que le gouvernement va vite se retrouver au pied du mur.
À moins de cent jours du premier tour de l’élection présidentielle, la gauche est toujours dispersée façon puzzle. Yannick Jadot refuse toujours une primaire de la gauche. Un choix que déplore Anne Hidalgo. Elle dénonce « sa condescendance ».
Les sénateurs, notamment centristes, veulent prévoir des mesures pour assurer la sécurité sanitaire du scrutin présidentiel, en cas de forte poussée de l’épidémie de covid-19. Ils comptent profiter du texte sur le passe vaccinal pour déposer des amendements en ce sens.
Lors d’une conférence de presse ouvrant la présidence française de l’Union Européenne tenue conjointement avec Ursula Von der Leyen, Emmanuel Macron a assumé ses propos tenus dans Le Parisien. Le Président de la République « ne peut pas accepter » de « faire de l’irresponsabilité un slogan. »