A la veille d’une grève majeure dans l’éducation nationale, Jean Castex et Jean-Michel Blanquer ont dû, une nouvelle fois se défendre de tous « atermoiements » après la mise en place de protocoles sanitaires successifs depuis la rentrée 2022, dans les établissements scolaires.
Le président du groupe LR du Sénat a dressé le bilan, forcément très critique, du quinquennat du chef de l’Etat. « Emmanuel Macron avait promis de tout changer, mais il a tout continué car il n’a rien réformé », dénonce Bruno Retailleau, qui estime que « le macronisme n’est certainement pas un centrisme, mais un égocentrisme »
Avant les questions d’actualité au gouvernement, Gérard Larcher a rendu hommage au président du Parlement européen décédé le 11 janvier. Le président du Sénat a salué un homme qui « personnifiait les valeurs de l’Union européenne. »
La proposition de loi visant à renforcer le droit à l’avortement arrive au Sénat en deuxième lecture. Comme lors de la première lecture l’année dernière, en commission des affaires sociales, ce mercredi, les sénateurs n’ont pas adopté le texte.
Au micro de Public Sénat, le socialiste Stéphane Le Foll a estimé mercredi que le débat sur une primaire de la gauche masquait une absence de ligne politique. Il reproche au PS d’avoir joué ces dernières années « la stratégie de l’effacement », au lieu de redéfinir un projet politique.
Une très large majorité de sénateurs, allant des communistes aux Républicains, en passant par les centristes, a retiré une nouveauté prévue par le projet de loi instaurant un passe vaccinal. Ils ont supprimé la possibilité pour les professionnels des établissements recevant du public de demander une pièce d’identité pour vérifier qu’un passe vaccinal est bien authentique.
Emmanuel Macron a présenté mardi après-midi ses vœux à la presse en présence du bureau de l’Association de la presse présidentielle (APP) et d’autres représentants de la profession. L’occasion pour le chef de l’Etat d’évoquer notamment la lutte contre les fake news, au cœur des travaux de la commission Bronner.
Coup de théâtre au Sénat lors de l’examen du projet de loi sur la gestion de la crise sanitaire. Malgré l’avis défavorable du gouvernement et de la commission, un amendement porté par le groupe centriste et soutenu par la gauche du Sénat revient sur les jauges fixées à 5 000 personnes dans les stades et 2000 dans les salles de spectacle, en prenant en compte les capacités d’accueil des lieux.
Déjà à l’origine d’une proposition de loi en ce sens, le groupe socialiste du Sénat a souhaité inscrire l’obligation vaccinale dans le projet de loi sur la gestion de la crise sanitaire. Malgré de longs débats, la mesure a été rejetée par 262 voix contre 73.
Ces derniers jours, plusieurs candidats à la présidentielle, à l’instar de Jean-Luc Mélenchon et Eric Zemmour, se sont dits favorables à une réforme du système des parrainages. Système qu’ils jugent dépassé. L’année dernière au Palais du Luxembourg, des sénateurs se sont penchés sur cette question.
Alors que le ministre de la Santé, Olivier Véran, annonce un nouveau record avec « 350.000 contaminations ce soir », les sénateurs ont débuté l’examen du texte qui transforme le passe sanitaire en passe vaccinal. Ils limitent la mesure en l’encadrant. Les opposants, de gauche comme de droite, donnent de la voix dans un climat cependant plus apaisé qu’à l’Assemblée.
Alors que l’épidémie de covid 19 continue de flamber, le Premier ministre Jean Castex a réuni ce mardi 11 janvier en visioconférence les chefs de partis politiques et les candidats à la présidentielle afin de créer une instance de concertation autour du déroulement de la campagne et du scrutin. Un sujet sensible car cette campagne présidentielle sous covid est hors norme.
A l’issue de la discussion générale sur le projet de loi de gestion de la crise sanitaire, Olivier Véran a répondu point par point aux modifications apportées par la majorité sénatoriale.
Lors de la discussion générale portant sur le projet de loi de gestion de la crise sanitaire, le président du Groupe Les Indépendants – République et Territoires, Claude Malhuret a dénoncé ceux qu’il appelle des « politiciens aux abois qui essaient de se refaire la cerise » sur la crise sanitaire. « Philippot, Asselineau, Le Pen, Dupont-Aignan ou Mélenchon », a-t-il cité.
Lors de la discussion générale au Sénat portant sur le projet de loi de gestion de la crise sanitaire, le ministre des Solidarités et de la Santé a annoncé un record de contaminations pour ce soir : « 350 000, voire un petit peu plus ».
Au moment de la disparition prématurée à 65 ans du président du Parlement européen David Sassoli, Public Sénat vous propose de revoir en replay l’émission spéciale Europe Hebdo enregistrée avec cet Européen convaincu en juillet 2020.
Le Sénat, à majorité de droite, commence l’examen de ce texte polémique. En commission, les sénateurs ont modifié le passe pour mieux l’encadrer. Ils le limitent selon le niveau de l’épidémie et exemptent les mineurs. Comme à l’Assemblée, une partie du groupe LR s’oppose à la mesure. Mais le texte devrait être adopté dans sa version sénatoriale.
Les annonces de Jean Castex sur le protocole sanitaire des établissements scolaires apparaissent comme une tentative de réponse face au ras-le-bol des enseignants et des parents d’élèves. Les sénateurs de l’opposition y voient aussi un important revers pour Jean-Michel Blanquer, le ministre de l’Éducation nationale.
Invité de la matinale de Public Sénat, l’eurodéputé LR Geoffroy Didier a salué les modifications apportées en commission par le Sénat au projet de loi sur le passe vaccinal. Alors que le texte arrive dans l’hémicycle ce mardi 11 janvier, cet élu ne doute pas du soutien de la droite.
Dans Audition publique, le député de La France insoumise affirme que le problème de la gauche n’est pas la profusion de candidatures mais sa « faiblesse ». Selon lui, un rassemblement par l’intermédiaire de la Primaire populaire, voulu notamment par Christiane Taubira, n’a « aucune réalité ».