La députée LR des Hauts-Seine a réagi à la désunion de son groupe à l’Assemblée nationale. Les voix en faveur du passe vaccinal, c’est-à-dire la ligne de Valérie Pécresse, se sont retrouvées en minorité. Selon Constance Le Grip, elle n’y a pas eu de consigne de la part de la candidate.
Dans une interview à l’AFP, le secrétaire de d’Etat en charge de l’Enfance, Adrien Taquet indique vouloir revenir sur le seuil d’âge de non-consentement fixé à 18 ans, depuis l’adoption d’une loi du Sénat en 2021. Cette annonce a passablement agacé les sénatrices de la délégation aux droits des femmes qui pointent le revirement permanent du gouvernement sur ces questions.
Le Sénat s’empare d’un texte voté par l’Assemblée en 2020 sur le « covid-long ». Le groupe Union Centriste, avec sa rapporteure Nadia Sollogoub, souhaite créer une plateforme de référencement et de prise en charge pour les personnes touchées par cette pathologie. Même si cette dernière y est favorable, la commission des affaires sociales n’a pas adopté le texte.
Comme les députés, les sénateurs LR sont partagés sur le passe vaccinal, examiné la semaine prochaine au Sénat. De nombreux sénateurs sont prêts à voter contre ou à s’abstenir, quitte à ne pas suivre la ligne fixée par Valérie Pécresse. Mais le texte devrait cependant trouver une majorité.
Le régime de sanctions qui accompagne l’instauration du passe vaccinal, adopté jeudi matin par l’Assemblée nationale, a été fortement revu à la hausse par rapport aux règles actuellement en vigueur. Il offre toutefois aux contrevenants la possibilité d’échapper aux peines ou amendes prévues… en se soumettant à la vaccination.
Un an jour pour jour après l’assaut du Capitole, Joe Biden a prononcé une allocution solennelle depuis Washington. L’actuel président américain a accusé Donald Trump d’avoir « empêché un transfert pacifique du pouvoir », le 6 janvier 2021. Analyse d’une situation politique toujours très tendue, avec Lauric Henneton, maître de conférences à l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines et auteur du livre « Le rêve américain à l’épreuve de Donald Trump » paru aux éditions Vendémiaire.
Au-delà des réactions politiques, la sortie du chef de l’Etat marque un changement dans la communication de l’exécutif. Mais quand on regarde de plus près qui sont les non-vaccinés et quelles sont leurs motivations, leur opposition à la vaccination n’apparaît pas toujours frontale. Une étude sur leurs « intentions vaccinales » a été menée par un sociologue de l’Inserm.
En déplacement dans les Bouches du Rhône, La candidate LR à l’élection présidentielle a ressorti la fameuse formule de Nicolas Sarkozy pour évoquer ses propositions destinées à « nettoyer les quartiers » et « traquer les voyous ». En la matière, comme François Fillon en 2017, Valérie Pécresse peut s’inspirer des propositions du Sénat.
La commission d’enquête du Sénat sur l’influence des cabinets de conseil sur les politiques publiques a interrogé la Secrétaire générale du gouvernement sur la sous-traitance en 2018 d’une étude d’impact d’un projet de loi du ministère des Transports.
Le projet de loi sur le passe vaccinal, adopté jeudi matin par l’Assemblée nationale, prévoit que les professionnels puissent, s’ils l’estiment nécessaire, vérifier l’identité du détenteur d’un passe vaccinal. La mesure inquiète la droite, et pourrait se voir largement amendée lors du passage de ce texte devant la commission sénatoriale.
Le gouvernement veut pousser les centrales à charbon de France à produire plus que prévu pour éviter d’avoir à recourir à des délestages, si la tension sur l’approvisionnement en électricité s’accroît cet hiver. Une décision qui fait réagir vertement les sénateurs de droite comme de gauche.
Le Haut-commissaire au Plan, auditionné au Sénat, a voulu faire prendre conscience de la nécessité de reconquérir des marchés à l’export. Il parle d’une « urgence nationale ».
Auditionné au Sénat, Clément Beaune est revenu sur les objectifs de coordination vaccinale entre Etat membres et a distingué deux types de passe vaccinal : « le passe activité » et « le passe frontière ».
Les députés ont approuvé, après un début de semaine particulièrement houleux, le projet de loi qui transforme le passe sanitaire en passe vaccinal pour pouvoir accéder à certains lieux, notamment les espaces de loisir, les restaurants et les bars. Public Sénat revient sur les principales mesures de ce texte, attendu ce lundi en commission au Palais du Luxembourg.
La France assure jusqu’au 30 juin la présidence du Conseil de l’Union européenne. Cela lui permet de faire avancer les dossiers qu’elle juge importants, comme la transition écologique. Mais cette présidence est percutée par la présidentielle française. Dans ces conditions, quelle peut-être l’influence de Paris ? C’est la question qui a été posée par la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable du Sénat, lors d’une table ronde.
Face au retard pris dans un premier temps à l’Assemblée, les sénateurs ont décalé hier l’examen du texte à la semaine prochaine. Les députés ont finalement terminé le texte la nuit dernière. Le premier ministre demande donc au Sénat d’avancer l’examen. Mais à la Haute assemblée, on prévient que « le calendrier ne bougera pas ».
Comme nous l’avions annoncé précédemment, l’examen du projet de loi qui porte le passe vaccinal est bien reporté au Sénat. Initialement prévu pour cette fin de semaine, le texte sera finalement examiné en commission dans l’après-midi du lundi 10 janvier et le mardi 11 en séance publique à partir de 14H30.
Le protocole sanitaire en vigueur dans les écoles maternelles et élémentaires empêche désormais de répartir dans d’autres classes les élèves d’un professeur absent. Ils sont renvoyés dans leurs familles. Mercredi, le sénateur Arnaud de Belenet, paraphrasant Emmanuel Macron, a interpellé le gouvernement sur les conséquences sociales d’une telle mesure.
Lors de la présentation du rapport sénatorial sur la proposition de loi visant à démocratiser le sport en France, Michel Savin a confirmé son intention de revenir sur la jauge de 5 000 supporters actuellement en vigueur dans les stades. Le sénateur LR de l’Isère déposera un amendement dans le projet de loi sur le passe vaccinal pour passer à une jauge proportionnelle, en fonction de la capacité maximale des équipements.
Après la polémique suite aux propos d’Emmanuel Macron sur les non-vaccinés, le texte sur le passe vaccinal ne sera « pas » examiné au Sénat « ces prochains jours », affirme le président du groupe LR, Bruno Retailleau. « Il faut le faire dans la sérénité », ajoute le président de groupe.