Le deuxième otage franco-israélien libérable dans le cadre de la trêve négociée entre Israël et le Hamas est désormais présumé mort. « J’aurais souhaité que le gouvernement français soit beaucoup plus dans l’action pour cet otage français détenu par des terroristes », regrette le sénateur Les Républicains Roger Karoutchi.
Alors que les Etats-Unis se rapprochent progressivement de la Russie pour un règlement bilatéral du conflit en Ukraine, le président américain multiplie les attaques violentes contre Volodymyr Zelensky. Une approche qui illustre la volonté de Donald Trump de marginaliser les Européens, estime Alexis Pichard, spécialiste de la politique américaine.
Le Sénat a adopté à l’unanimité, ce jeudi, une proposition de loi, portée par le groupe centriste, visant à lutter contre l’antisémitisme dans l’enseignement supérieur. Le texte prévoit notamment une formation obligatoire à la lutte contre l’antisémitisme et le racisme pour les enseignants et personnels d’éducation.
Le président américain multiplie les attaques contre son homologue ukrainien, l’accusant notamment d’être « un dictateur sans élections ». « Des déclarations d’une grande violence », dénonce la présidente du groupe d’amitié France-Ukraine au Sénat, Nadia Sollogoub. La sénatrice recevait une délégation de parlementaires ukrainiens cette semaine, trois ans après le début de la guerre.
Ce jeudi, le Sénat a adopté, avec l’appui du gouvernement, la proposition de loi centriste pour interdire les mariages entre des Français et des étrangers en situation irrégulière. Récrit en commission pour éviter le risque d’inconstitutionnalité, le texte oblige tout ressortissant étranger voulant se marier, à fournir la preuve du caractère régulier de sa situation.
Les dépouilles de quatre otages israéliens dans la bande de Gaza ont été restituées aux forces israéliennes. Parmi eux, les corps de la famille Bibas, une mère et ses deux enfants âgés de 4 ans et de 9 mois lors de leur enlèvement. Président du groupe d’amitié France-Israël, le sénateur Les Républicains Roger Karoutchi réagit.
La Cour des comptes a remis ce 20 février son rapport sur la situation financière du système de retraites, demandé par le gouvernement, et destiné au conclave des partenaires sociaux, chargés d’émettre des propositions de réforme. Les conclusions font état d’un déficit « immédiat » de six milliards d’euros, qui se creuserait ensuite dans les deux décennies à venir, en l’absence de réforme.
Invité de la matinale de Public Sénat, le ministre de l’Aménagement du territoire et de la décentralisation, François Rebsamen s’est réjoui de la confirmation par le Parlement de la nomination de Richard Ferrand au Conseil constitutionnel.
Invité de la matinale de Public Sénat, le ministre de l’Aménagement du territoire et de la décentralisation, François Rebsamen est revenu sur l’ouverture des négociations entre partenaires sociaux sur les retraites. Le ministre fait du respect de l’équilibre du système de retraite un impératif pour envisager tout aménagement de la réforme des retraites.
Pour les parlementaires de gauche, mais aussi LR, Richard Ferrand doit son salut à l’abstention du RN. Certains parlent même de « deal » entre Marine Le Pen et Emmanuel Macron. Alors qu’il manquait une voix pour rejeter sa nomination, l’absence du sénateur écologiste Guy Benarroche a aussi pu jouer. Mais deux sénateurs macronistes manquaient également à l’appel.
Le comité d’organisation des Jeux olympiques et paralympiques (COJOP) d’hiver 2030 dans les Alpes françaises a finalement été lancé ce mardi après-midi à Décines (Rhône). Après de nombreuses tergiversations, c’est l’ancien skieur de ski de bosses Edgar Grospiron qui est nommé à la tête du COJOP.
Joshua Hochart a défendu la position de son parti, qui a permis la confirmation de la nomination de Richard Ferrand au Conseil constitutionnel par son abstention. Un “non-choix du moins pire” qui n’est en rien lié à la décision qui sera rendue prochainement par les Sages sur l’inéligibilité de Marine Le Pen, d’après le sénateur RN.
A la sortie des questions d’actualité au gouvernement, le président du groupe PS du Sénat, Patrick Kanner a solennellement demandé à Emmanuel Macron de ne pas désigner Richard Ferrand à la tête du Conseil constitutionnel.
Le sénateur communiste Ian Brossat a estimé ce mercredi après-midi que la candidature de Richard Ferrand à la tête du Conseil constitutionnel avait été validée grâce à l’abstention du Rassemblement national. Il a interrogé le gouvernement sur l’hypothèse d’un retour de faveur de la part de Richard Ferrand, alors que l’avenir politique de Marine Le Pen pourrait dépendre d’une décision très attendue des Sages de la rue Montpensier sur les exécutions provisoires de peine.
Interrogé sur les conséquences géopolitiques du retournement de la position américaine sur l’Ukraine, François Bayrou a détaillé la stratégie de la France et de l’Europe pour construire une défense autonome. Un débat sur le sujet aura lieu au Parlement en mars.
La candidature de Richard Ferrand au Conseil constitutionnel a été validée de justesse par les parlementaires, notamment en raison de l’abstention des députés RN. Un score qui laisse penser au député LR Olivier Marleix l’existence d’un « deal secret entre Emmanuel Macron et Marine Le Pen ». Une déclaration dénoncée par le président du groupe macroniste au Sénat, François Patriat.
Les députés et les sénateurs des commissions des lois n’ont pas, à une voix près, rejeté la candidature de Richard Ferrand au Conseil constitutionnel. S’il est fort probable que l’ancien président de l’Assemblée nationale rejoigne la rue Montpensier, ce n’est pas encore fait.
La sénatrice écologiste Mélanie Vogel souligne qu’Emmanuel Macron « n’est pas obligé » de procéder à la désignation de Richard Ferrand comme prochain président du Conseil constitutionnel. « Il a une très large majorité contre lui », relève-t-elle.
La nomination de Richard Ferrand à la tête de l’institution a été validée à une voix près, « grâce à Marine Le Pen, qui a donné consigne d’abstention » aux députés RN, soutient le député LR, Olivier Marleix.
Le Parlement a approuvé à une voix près la nomination de Richard Ferrand en tant que président du Conseil constitutionnel. Pour la sénatrice socialiste Marie-Pierre de la Gontrie, ce score très serré montre que la candidature de ce proche d’Emmanuel Macron n’a pas su convaincre.