Selon notre sondage Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions/Radio France/LCP-AN Public Sénat, l’abstention s’explique surtout par un désintérêt et l’expression d’un mécontentement.
Hors électorat RN, le souhait d’un front républicain est majoritaire à 70,4 %, selon notre sondage Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions/Radio France/LCP-AN Public Sénat. Pour le second tour, 75 % des électeurs LREM et 64 % des électeurs LR sont favorables à des fusions entre LR et LREM.
LR est largement en tête au niveau national, RN fait un score plus bas qu’attendu tandis que les présidents socialistes sortants résistent. Enfin, LREM est à la peine, avec notamment 5 ministres éliminés dès le 1er tour. Retrouvez tous les résultats avec notre carte interactive, les déclarations politiques et les enseignements du scrutin.
Selon notre estimation Ipsos/Sopra Steria pour France Télévisions/Radio France/LCP-AN Public Sénat, le taux d’abstention au premier tour des élections régionales et départementales est de 66,1 %.
Le chiffre de la participation à 17 heures aux élections régionales et départementales est de seulement 26,72 %, soit 17 points de moins qu’en 2015. On s’oriente vers un nouveau record d’abstention.
Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne, vient d’entamer une tournée dans les capitales européennes pour valider les plans de relance nationaux, financés en partie par des fonds européens. Dans Ici l’Europe, Charles Goerens, eurodéputé luxembourgeois centriste défend cet endettement commun et cette nouvelle solidarité entre Etats membres, alors que son pays, avec 93 millions d’euros, est le moins aidé.
Le sénateur de l’Ain, spécialiste des télécoms, interviendra lors des Assises du Très Haut Débit mercredi 23 juin, un évènement dont Public Sénat est partenaire. Il revient sur le développement de la fibre et la 5G en France, mais aussi sa proposition de loi qui entend rendre plus vert le numérique. Entretien.
Entretien avec Anne Muxel, directrice de recherches au Cevipof, le Centre de recherches politiques de Sciences Po. Elle s’intéresse au rapport des jeunes à la politique alors que beaucoup devraient s’abstenir lors des élections régionales et départementales.
L’examen en séance du titre III du projet de loi climat concernant les transports a été l’occasion pour les sénateurs d’adopter des dispositions en faveur du changement de véhicules. La tentative des sénateurs de gauche et écologistes d’étendre la taxe sur les voitures lourdes à davantage de véhicules, quant à elle, n’a pas fonctionné.
Pour les élections départementales, qui ont lieu en même temps que les régionales dimanche, la droite, qui avait raflé la mise en 2015, espère profiter de la prime aux sortants. Le PS compte se refaire une santé, quand LREM n’espère rien, tant son implantation locale est faible. Malgré ses scores importants aux élections nationales, le RN n’a que de maigres espoirs. Le PCF, lui, tente de garder son unique département.
Dans une note confidentielle, le ministre de l’Intérieur vient de sommer le patron de la police nationale de mener dès demain samedi « une cinquantaine d’opérations dans les zones impactées » par des rodéos urbains. Une initiative qui ne convainc pas les sénateurs qui ont déjà largement travaillé sur le sujet. Notamment avec l’adoption d’une proposition de loi en 2018, et qui, selon eux, ne serait que très peu appliquée.
Invité de Parlement Hebdo, le président des sénateurs écologistes étrille le projet de loi du gouvernement et pointe « la droite présidentielle et la droite sénatoriale qui traînent des pieds » en matière d’environnement.
Dans le cadre de l’examen du projet de loi « Climat et Résilience », le Sénat a inséré un nouvel article visant à conditionner la fermeture des centrales nucléaires à la production d’énergies renouvelables et bas carbone équivalente.
Dans une lettre transpartisane adressée au Président de la République, les signataires appellent à un sursaut sur le sujet, en réaction notamment à la récente décision du Conseil Constitutionnel.
Invitée de la matinale de Public Sénat, la ministre de la Transition écologique s’est largement exprimée sur la loi climat actuellement examinée au Sénat. Barbara Pompili a notamment fustigé la volonté des sénateurs d’offrir un droit de veto aux maires opposés à l’installation d’éoliennes dans leur commune. La ministre a également demandé que les députés et les sénateurs se mettent d’accord au plus vite sur une version commune du projet de loi constitutionnelle visant à inscrire la protection du climat dans la Constitution.
Les sondages les donnent au coude-à-coude. Le candidat du Rassemblement national et député du Nord, Sébastien Chenu menacerait même le président sortant, Xavier Bertrand. En Face, LREM, emmenée par Laurent Pietraszewski est à l’assaut de la droite et la gauche avec Karima Delli veut prendre sa revanche.
Dans le cadre de l’examen de la loi sur le climat, le Sénat a donné la possibilité aux communes de s’opposer aux nouveaux projets de parcs éoliens. Elles pourraient aussi consulter la population par référendum. Le sujet a entraîné un débat tendu avec les écologistes. La ministre Barbara Pompili qualifie ce veto de « danger » et « préfère la consultation ».
Dans le cadre de l’examen de la loi climat, les sénateurs ont adopté un amendement issu des travaux de la commission d’enquête du Sénat sur la pollution des sols. Il prévoit la surveillance, au maximum tous les 10 ans, des sites à risques. Une mesure « déjà satisfaite par le droit existant » et qui entraînerait même un « recul », selon la ministre Barbara Pompili.
Après son adoption en première lecture à l’Assemblée Nationale et au Sénat, la proposition de loi visant notamment à exclure les revenus des conjoints dans le calcul de l’AAH était de retour à l’Assemblée Nationale. Le gouvernement, opposé à la mesure, a bloqué le vote, provoquant la colère des députés de tous bords, dans une ambiance survoltée. Déception au Sénat, très impliqué sur cette question.
Lors d’un débat organisé par Public Sénat et TV Tours, les candidats aux élections régionales des 20 et 27 juin se sont affrontés durant plus d’une heure et demie. Si le RN est en tête des sondages, l’issue du scrutin est incertaine et les éventuelles alliances pourraient permettre au président socialiste sortant, François Bonneau, de conserver sa place.