La sénatrice centriste Nathalie Goulet a déposé une proposition de loi pour lutter contre les fake news, ou fausses nouvelles, qui se propagent notamment sur Internet et polluent la campagne présidentielle.
Ce matin, sept des onze candidats à la présidentielle ont exposé leur programme en matière d’agriculture devant le congrès de la FNSEA, à Brest. Tous s’accordent pour dire que la situation des agriculteurs français n’est plus tenable, mais les opinions divergent quant au rôle que doit tenir l’Union européenne pour relancer l’agriculture en France.
Pour l’un de ses derniers comptes-rendus du conseil des ministres, le porte parole du gouvernement, Stéphane Le Foll s’est livré à un peu de mélancolie mêlée d’humour. Si on l’a parfois accusé de « langue de bois », il rappelle qu’il est « ministre de la forêt ».
Mercredi soir, Jean-Luc Mélenchon a une nouvelle fois refusé tout ralliement auprès de Benoît Hamon. Malgré des idées convergentes, les tensions sont tenaces.
60 ans après le traité de Rome, l’anniversaire est gâché par un divorce. Theresa May, la première ministre britannique, vient de notifier officiellement le Brexit auprès des autorités européennes. Pour les eurodéputées Viviane Reding et Cécile Kyenge, l’Union européenne fait face à « une vraie crise » où l’unité et le courage seront deux conditions sine qua non pour s’en sortir.
L’heure du divorce a sonné. Après des mois d’atermoiement, Theresa May a enfin notifié l’activation de l’article 50 au conseil européen, et ouvre la voie au Brexit, la sortie du Royaume Uni de l’Union européenne, après 44 ans de vie commune.
Visiblement ému, Donald Tusk a soufflé « Vous nous manquez déjà » en brandissant la lettre signée de Theresa May lors d’une conférence de presse : « Il n'y a aucune raison de faire comme si c'était une journée heureuse, ni à Bruxelles ni à Londres », a ajouté le président du conseil européen.
Ce 29 mars ouvre donc officiellement la période de deux ans prévue par les traités européens pour négocier la « sortie » d’un pays de la communauté.
En 2007, les blogs politiques semblaient être le must-have de la campagne présidentielle. Cinq ans plus tard, ils étaient ringardisés par l’émergence des réseaux sociaux : Facebook et surtout Twitter. Cette année, dans la lignée de Jean-Luc Mélenchon, la tendance est à la vidéo façon YouTubeur. Un renouveau de la communication numérique, d’accord, mais pour quel public et avec quels codes ?