Invité de l’émission « Audition publique » sur Public Sénat et LCP, le député RN du Nord, Sébastien Chenu a évoqué la possibilité que l’Élysée fasse monter une liste des gilets pour affaiblir le Rassemblement national aux élections européennes
Alors que l’exécutif voit dans le référendum d’initiative citoyenne « un bon instrument », les sénateurs sont très partagés. Certains y voient un risque d’affaiblissement de la démocratie représentative, quand les autres saluent une possibilité de donner davantage la parole au peuple.
Bruno Le Maire a annoncé que la France commencera à taxer les géants du numérique à partir du 1er janvier 2019. Depuis plusieurs années, le Sénat vote une disposition en ce sens dans le cadre du projet de loi de finances.
Vincent Delahaye, sénateur centriste de l'Essonne, s’exprime sur les propos de Gilles Le Gendre ce matin sur notre antenne, qui confessait une erreur : avoir été « trop intelligent » sur les mesures de pouvoir d’achat, ainsi que sur l’examen du projet de loi « d’urgence économique » cette semaine par les deux assemblées.
Les élus ruraux veulent peser sur le terrain dans le mouvement des Gilets jaunes. Ils demandent au gouvernement, des réponses au sentiment d’abandon des territoires.
Le gouvernement reste sur une hausse de la prime d’activité comme vecteur pour mettre en œuvre la promesse d’Emmanuel Macron. Mais le mécanisme même d’attribution de cette prestation sociale complique sa mise en œuvre.
L’avant-projet de loi « portant mesures d’urgence économiques et sociales », examiné en fin de semaine au Parlement, comporte trois articles. Il prévoit la défiscalisation des heures supplémentaires, une baisse de la CSG pour une partie des retraités et la défiscalisation d’une prime exceptionnelle. Le mécanisme prévu pour augmenter de 100 euros le pouvoir d’achat des salariés proches du Smic n’est pas encore arrêté.
Roger Karoutchi, sénateur Les Républicains des Hauts-de-Seine, était ce matin l’invité de Territoire Sénat. Le sénateur s’exprime sur les Gilets jaunes et les annonces du gouvernement Philippe.
Sur Public Sénat, le président du groupe La République en marche à l’Assemblée nationale estime que deux erreurs principales ont été commises par le gouvernement et la majorité dans la crise des Gilets Jaunes. « Il est temps que les ronds-points soient dégagés », demande-t-il en parallèle.