Après avoir accepté que la sénatrice PS Marie-Pierre de la Gontrie soit corapporteure du texte sur le séparatisme au Sénat, le président LR de la commission des lois, François-Noël Buffet, a dû faire machine arrière une semaine après. Le patron des sénateurs LR, Bruno Retailleau, a fermé la porte.
Les sénateurs ont adopté en commission de nouveaux « instruments » en faveur d’un meilleur déroulement de la campagne et du scrutin des élections départementales et régionales. Le gouvernement va s’y opposer en séance, y compris sur les assouplissements des procurations.
Invité de la matinale de Public Sénat « Bonjour chez vous », le secrétaire national du PCF estime que les décisions du groupe pharmaceutique français de supprimer des postes de chercheurs, sont une « honte » pour le pays, « pas capable de mettre un vaccin sur le marché ».
Le ministre chargé des Comptes publics, Olivier Dussopt, invité des chaînes parlementaires, ne ferme pas la porte au prêt de 10 000 euros à taux zéro sur une durée de 30 ans, imaginé par le délégué général de la République en marche, Stanislas Guerini, pour les étudiants.
Selon le ministre chargé des Comptes publics, Olivier Dussopt, invité des chaînes parlementaires, le coût de la campagne de vaccination en France pourrait être deux fois plus important que l’enveloppe provisionnée dans la dernière loi de financement de la Sécurité sociale.
Face à la propagation des variants du covid-19, l’exécutif entend affermir les restrictions sanitaires en vigueur. Au Sénat, si la perspective d’un confinement général ne fait pas l’unanimité, la plupart des élus plaident pour des mesures plus territorialisées.
L’ancien député et sénateur PS, Jean-Pierre Michel est décédé ce dimanche à l’âge de 82 ans. Les hommages affluent dans son ancien groupe du Sénat. L’ancien parlementaire avait bataillé dans les années 1990 pour la naissance du Pacs. Au Sénat, il avait été rapporteur de la loi autorisant le mariage pour tous.
Après l’adoption de la proposition de loi de la sénatrice centriste Annick Billon visant à protéger les jeunes mineurs des crimes sexuels, beaucoup de personnes s’interrogent sur le seuil d’âge retenu en dessous duquel un mineur est considéré comme non consentant à une relation sexuelle avec un adulte : 13 ans. Pourquoi pas 15 ans comme le demandait le groupe PS ? Retour sur ce débat au Sénat.
Selon le rapport d’Oxfam, la fortune des plus riches de la planète « a retrouvé son niveau d’avant la pandémie en seulement neuf mois ». « On est dans un monde complètement dingue », dénonce le communiste Eric Bocquet. « Insupportable », ajoute le socialiste Patrick Kanner. « Il faut remettre des règles et de la morale », selon le sénateur LR Jean-François Husson.
Brocardée sur Twitter après l’adoption la semaine dernière de sa proposition de loi visant à protéger les jeunes mineurs des crimes sexuels, la sénatrice centriste, Annick Billon veut mettre fin à la polémique en rappelant les enjeux de son texte adopté à l’unanimité du Sénat. Entretien.
« On appelle de notre vœu le démembrement de la région Grand Est », a affirmé sur Public Sénat Frédéric Bierry, président LR de la nouvelle Collectivité européenne d’Alsace (CEA).
Ce week-end, une polémique a fleuri sur les réseaux sociaux sous le hashtag #avant15anscestNON, laissant croire que le Sénat avait adopté une proposition de loi autorisant les relations sexuelles entre un majeur et un mineur à partir de 13 ans. En réalité, le Sénat a institué un seuil d’âge de non-consentement, plus protecteur pour les mineurs et qui n’existait pas jusqu’à présent.
Invité de la matinale de Public Sénat, Jean-Louis Debré « pense qu’un mineur ne donne jamais son consentement et qu’il faut être au maximum dans la protection des mineurs », alors que le Sénat a adopté le principe d’un seuil d’âge de non-consentement à 13 ans.
Après avoir affirmé que l’exécutif, qui lui avait confié un rapport sur les régionales, voulait « reporter » le scrutin « après l’élection présidentielle », Jean-Louis Debré se fait aujourd’hui moins affirmatif. « J’ai accepté cette mission sans consigne », assure-t-il.
En France, les agriculteurs sont souvent accusés d’être trop conservateurs, de ne rien vouloir changer à leur mode de production. Des changements sont pourtant souvent jugés nécessaires d’un point de vue écologique. Mais le modèle agricole français est-il si mauvais ? La transition vers une agriculture durable n’a-t-elle pas déjà eu lieu ? Tâm Tran Huy et ses invités ouvrent le débat, pour Un Monde en Docs, sur Public Sénat.
L’assaut du Capitole outre-Atlantique, suite à un tweet de l’ancien président américain Donald Trump, a suscité l’indignation et la fermeture de son compte par le géant numérique Twitter. Mais est-ce aux plateformes de le faire ? Est-ce plutôt une prérogative d’une autorité publique, ou une compétence du juge ? Ici l’Europe ouvre le débat.
Aujourd’hui, lorsque l’on entend « écologie politique », on pense spontanément à un parti ou à des associations qui se mobilisent pour l’environnement. Mais cette semaine dans Livres & Vous, les invités de Guillaume Erner, Serge Audier et Corine Pelluchon tous deux philosophes, nous font remonter aux racines historiques de l’écologie et tentent de formuler ce que pourrait être l’écologie politique de notre temps.
Entretien avec Romain Huret, Historien spécialiste des Etats-Unis, coauteur de « Capitalism Contested », édition « Penn press », université de Pennsylvanie
Le premier ministre Jean Castex a annoncé au Havre la « fusion des ports de l’axe Seine ». De quoi « développer le commerce » et réduire le « flux de camions », salue la sénatrice PS Martine Filleul, auteure d’un rapport sur les ports. Mais elle pointe une annonce trop tardive et peu concrète.
Mercredi, le ministre de la Santé a donné en l’espace de quelques heures des chiffres « contradictoires » sur les objectifs de vaccination fixés par le gouvernement.