Le travail à distance est devenu un élément incontournable d’un grand nombre d’actifs. Les sénateurs se sont penchés sur son impact ce jeudi en donnant la parole à plusieurs experts. Ces derniers ont présenté des opinions contrastées à ce sujet, qui devrait rester à l’ordre du jour même après la fin de la pandémie.
Le Sénat a adopté, jeudi soir, un amendement LR au projet de loi séparatisme, visant à autoriser la dissolution des associations qui organisent des réunions non-mixtes. Si une grande partie de la gauche du Sénat a voté cet amendement, elle s’est désolidarisée de son motif qui visait directement l’Unef.
Ce jeudi, pour la reprise de l’examen du projet de loi confortant les principes de la République, de nombreux sénateurs de droite comme de gauche ont fustigé l’article 6 du texte qui vise à imposer un contrat d’engagement républicain aux associations qui sollicite des subventions publiques. Un article adopté même s’il s’apparente à « un coup d’épée dans l’eau » selon eux.
Salle des conférences, devant la salle des séances du Sénat, les parlementaires se sont confiés à notre micro, après le vote sur la déclaration du gouvernement qu’ils ont déserté, en signe de protestation.
Le secrétaire d’Etat chargé des Affaires européennes était auditionné, ce jeudi, au Sénat quelques jours après le Conseil européen où il a surtout été question de la stratégie vaccinale de l’Union, Clément Beaune est aussi revenu sur le vaccin russe fustigeant la stratégie de division de la Russie.
Les chefs des principaux groupes parlementaires au Sénat dénoncent d’une même voix lors d’une conférence de presse inédite, la « captation du pouvoir » et le « déni de démocratie » d’Emmanuel Macron après avoir boycotté le vote sur les nouvelles mesures sanitaires.
Le Premier ministre a prononcé une déclaration au Sénat sur les nouvelles mesures de renforcement des règles sanitaires. Il a notamment annoncé une consultation des associations d’élus locaux ce vendredi et affirmé que le scénario du maintien des élections régionales et départementales était privilégié par le gouvernement.
Après les députés, c’est devant les sénateurs que le Premier ministre a prononcé ce jeudi une déclaration sur les mesures de renforcement des règles sanitaires face à l’épidémie du covid-19. Comme à l’Assemblée nationale, la quasi-totalité des groupes politiques n’a pas pris part au vote en signe de protestation.
En signe de protestation, près de six groupes – représentant près de 90 % de l’hémicycle du Sénat – précisent qu’ils ne prendront pas part au vote qui suivra la déclaration de Jean Castex sur les mesures annoncées par Emmanuel Macron.
Emmanuel Macron a appelé à « systématiser » le télétravail pour mieux lutter contre la circulation du virus en entreprise. Avec la fermeture des écoles, le chômage partiel est ouvert aux parents qui doivent garder leurs enfants.
« On nous demande de voter pour rien car les décisions sont déjà prises », dénonce le président du groupe LR du Sénat, au sujet du débat suivi d’un vote organisé ce jeudi au Parlement. Après l’intervention d’Emmanuel Macron, il estime qu’« il a parlé de guerre, nous avons toujours eu une guerre de retard ».
Le directeur de la Caisse nationale d’assurance maladie s’est exprimé devant la commission sénatoriale des affaires sociales mercredi 31 mars. Il a dressé un bilan positif de la prise en charge des affections de longue durée. La question de la prise en charge des symptômes du covid long reste néanmoins ouverte.
Lors de l’examen du projet de loi confortant les principes de la République, la droite sénatoriale a voté un amendement qui permet aux maires d’interdire les drapeaux étrangers dans la salle de mariage et aux abords de l’Hôtel de ville. Les échanges étaient une nouvelle fois vifs sur ce sujet.
C’est l’une des conséquences de l’assassinat de Samuel Paty, la création d’un nouveau délit d’entrave à la liberté d’enseigner dans le cadre de l’examen du projet de loi confortant les principes de la République. Sous la plume des sénateurs, unis sur ce sujet, le délit est étendu à la liberté pédagogique de l’enseignant.
Lors d’une allocution télévisée, le chef de l’Etat a annoncé l’extension des restrictions sanitaires à l’ensemble du « territoire métropolitain », ainsi que la fermeture des établissements scolaires pour une durée de trois semaines. Des mesures qu’appelaient de leurs vœux les sénateurs, qui goûtent peu la « méthode » de décision.
Reprenant une proposition de loi déposée par Bruno Retailleau, le Sénat a adopté un amendement au projet de loi confortant les principes de la République, visant à interdire les listes communautaristes aux élections.
C’était l’un des symboles forts que la droite sénatoriale souhaitait apporter au projet de loi séparatisme : l’interdiction du port de signes religieux ostentatoires pour les élus locaux lorsqu’ils siègent dans les assemblées délibérantes. L’amendement n’a pas été adopté.
« Indépendamment de la crise, on a suivi le même rythme de signatures de partenariats » assure le président du comité d’organisation des Jeux olympiques. Les organisateurs planchent sur « différents modèles » concernant la billetterie, en regardant ce qui se passe pour les JO de Tokyo.
Tout au long de l’année dernière, les experts scientifiques ont été régulièrement consultés pour les prises de décisions dans le cadre de la crise sanitaire. Cependant depuis janvier, Emmanuel Macron a semblé vouloir reprendre le contrôle avec des choix politiques, qui prennent en compte les facteurs économiques, sociaux, ou encore psychologiques, en s’affranchissant parfois de l’avis des experts scientifiques.
Lors de l’examen du projet de loi « confortant le respect des principes de la République », Marlène Schiappa a été à de nombreuses reprises poussée à s’exprimer sur la survie de l’Observatoire de la laïcité dont le mandat de ses membres arrive à échéance dans quelques jours. Il sera remplacé par deux structures : un Haut conseil à la laïcité et une administration de la laïcité.