L’intervention télévisée d’Emmanuel Macron, mercredi soir sur TF1 et LCI, agace fortement les oppositions, qui appellent le président à officialiser sa candidature. En cause : une forte présence médiatique ces dernières semaines, qui nuirait aux candidats déclarés à la présidentielle.
Le budget 2022 revenait ce mardi en discussion au Sénat et, comme prévu, la nouvelle lecture n’a pas duré très longtemps. La majorité sénatoriale a maintenu sa position consistant à ne pas examiner un budget qu’elle considère comme insincère et électoraliste et a voté une question préalable (197 voix contre 79), qui vaut pour rejet du texte avant même son examen.
La commission mixte paritaire réunissant députés et sénateurs a trouvé un terrain d’entente sur le texte interdisant les « thérapies » de conversion. Ces soi-disant thérapies prétendent modifier l’orientation sexuelle ou l’identité de genre des personnes LGBT. Les apports du Sénat ont été conservés. Un texte adopté malgré l’opposition d’une partie des LR.
Le CSA a sommé cinq sites pornographiques de bloquer leur accès aux mineurs dans les 15 jours sous peine de voir leur plateforme bloquée en France. Le résultat d’un long parcours législatif qui trouve son origine au Sénat.
La commission d’enquête sur la concentration des médias a auditionné, lundi 13 décembre, les représentants de la presse écrite. Comment résister aux géants du numérique sans se fondre dans un grand groupe industriel parfois mal intentionné ? Voilà comment on pourrait résumer le dilemme auquel fait face la presse écrite.
L’intervention d’Emmanuel Macron, pas encore candidat à sa réélection, mercredi soir sur TF1 suscite l’indignation des oppositions, qui l’accusent d’utiliser sa fonction pour faire campagne. La semaine dernière, le président du CSA, Roch-Olivier Maistre était auditionné au Sénat et avait rappelé les règles de temps de parole.
Invité de la matinale de Public Sénat, Adrien Taquet est revenu sur l’examen de la loi sur la protection des enfants placés à l’Aide sociale à l’enfance (ASE) qui débute ce mardi après-midi au Sénat. Il a notamment annoncé que le gouvernement était prêt à suivre les modifications du Sénat en séance et qu’il déposerait un amendement pour « systématiser un projet d’autonomie » pour les jeunes de 18 à 21 ans sortant de l’ASE.
50 % des Français et 89 % des sympathisants LR ont une bonne opinion de Valérie Pécresse selon le baromètre réalisé par Odoxa, Mascaret pour Public Sénat, LCP et la presse régionale. La candidate LR à l’élection présidentielle progresse de 12 points depuis le mois de novembre. Une concurrente de taille pour Emmanuel Macron qui reste stable.
Invitée de l’émission Audition publique (sur Public Sénat, LCP-Assemblée nationale et Le Figaro Live), la ministre chargée de la Transformation et de la fonction publique, Amélie de Montchalin a fustigé le règlement du temps de travail « illégal » présenté par Anne Hidalgo pour janvier 2022.
Dans l’émission Audition publique (sur Public Sénat, LCP-Assemblée nationale et Le Figaro Live), la ministre chargée de la Transformation et de la fonction publique, Amélie de Montchalin est revenue sur la polémique qui entoure l’intervention surprise du chef de l’Etat mercredi sur TF1/LCI, le même jour qu’une interview de Valérie Pécresse prévue sur une chaîne concurrente.
La proposition de loi créant un délit spécifique contre les thérapies de conversion, pratiques visant à imposer l'hétérosexualité aux personnes lesbiennes, gays, bi et trans, devrait être rapidement adoptée. La commission mixte paritaire, qui se réunira ce 14 décembre, devrait être conclusive.
L’ancienne présidente de l’Autorité de la concurrence était auditionnée, lundi 13 décembre, par la commission d’enquête sur la concentration des médias. Alors qu’elle avait dit ses réserves sur la fusion TF1 - M6, le mandat d’Isabelle de Silva n’a pas été renouvelé. La commission sénatoriale l’a interrogée sur ce point.
Emmanuel Macron achève sa tournée européenne, en prélude de la présidence française du Conseil de l’Union européenne, à Budapest, où il rencontrera le Premier ministre Viktor Orban. Tout semble les opposer. Mais l’universitaire Thibaud Gibelin juge que les deux pourraient tirer parti d’une coopération.
C’est avec une avalanche de chiffres qu’Éric Dupond-Moretti, le garde des Sceaux, s’est défendu lundi, lors d’une conférence de presse, des attaques sur la sous-dotation de la justice en France. À deux jours d’une manifestation des magistrats devant Bercy, le ministre reconnaît toutefois que le mal-être qui s’est installé dans la profession ne peut se résumer à des données chiffrées.
Le mémorial du Mont Valérien honorant les résistants et les combattants français de la seconde guerre mondiale a été vandalisé. Une inscription contre le passe sanitaire de 50 mètres de long a été découverte, lundi 13 décembre au matin. La ministre déléguée auprès de la ministre des Armées, Geneviève Darrieussecq, a annoncé qu’une plainte serait déposée.
Ancien ministre de l’Intérieur sous Nicolas Sarkozy, Claude Guéant vient d’être incarcéré à la prison de la Santé en application de sa peine dans l’affaire des primes en liquide du ministère de l’intérieur.
Invité de la matinale de Public Sénat, Guillaume Larrivé est revenu sur le positionnement politique de sa candidate, Valérie Pécresse, entre Emmanuel Macron et Éric Zemmour. Le député LR de l’Yonne appelle sa famille politique à « rester elle-même », une « droite de gouvernement » entre rigueur budgétaire et fermeté régalienne.
Après le « non » massif à l’indépendance de Nouvelle-Calédonie lors du troisième référendum d’autodétermination, quel avenir institutionnel pour l’archipel ? Interview de Martial Foucault, titulaire de la chaire Outre-mer de Sciences Po, présent sur l’archipel pour observer les opérations électorales.
Pour le troisième et dernier référendum d’autodétermination en Nouvelle-Calédonie, le « non » l’a emporté à 96,43 %. La participation établie à 43,90 % était en très forte baisse par rapport aux deux précédents référendums, conséquence de l’appel au boycott du scrutin des indépendantistes.
Et si le monde n’allait pas si mal. A rebours des thèses défendues par certains candidats à l’élection présidentielle ou acteurs du débat public volontiers catastrophistes, l’ancien ministre de l’Education Nationale Luc Ferry défend l’idée de progrès. Au micro de Rebecca Fitoussi dans l’émission « un monde, un regard » le philosophe, qui a enseigné au début de carrière en banlieue parisienne, reste persuadé que l’époque offre à la jeune génération un monde propice à l’émancipation et regrette au passage l’effondrement des idéologies politiques au profit de l’écologie politique décrite comme une nouvelle religion.