La campagne présidentielle se retrouve comme suspendue, face à la guerre en Ukraine. Certains soutiens du chef de l’Etat pensent cependant qu’« Emmanuel Macron va bénéficier de la crise actuelle ». Le camp Pécresse pointe lui la « connivence voire la complicité » de Marine Le Pen et d’Eric Zemmour envers Poutine. Pour le macroniste François Patriat, « ce n’est plus la même campagne ».
Le renforcement historique du budget militaire de l’Allemagne marque un virage inédit pour la défense allemande. Poussé par l’invasion russe de l’Ukraine, le chancelier Olaf Scholz fait le choix de sortir l’Allemagne de la retenue longtemps affichée sur la scène internationale. Berlin cherche également à rompre sa forte dépendance énergétique au gaz russe.
Alors que Volodymyr Zelensky en a fait la demande formelle et qu’Ursula von der Leyen n’a pas semblé fermée à l’idée, la question de l’entrée de l’Ukraine dans l’Union européenne se pose. La Géorgie et la Moldavie lui ont même emboîté le pas. Mais ce n’est pas une perspective de court terme pour Jean-François Rapin, président de la commission des Affaires européennes du Sénat.
La date n’était pas officielle, mais le premier meeting du futur candidat Macron, pressenti à Marseille, samedi 5 mars, n’aura finalement pas lieu. « On ne va pas faire un meeting dans un climat aussi dramatique » de la guerre en Ukraine, explique le sénateur François Patriat, « on n’aurait pas compris le mélange des genres ».
Après le Conseil de défense, Jean-Yves Le Drian et Bruno Le Maire ont évoqué l’évacuation des ressortissants français en Ukraine, l’acheminement de l’aide européenne, ainsi que les sanctions économiques et financières à l’encontre de la Russie.
Comme à d’autres moments de la crise du covid-19, la guerre en Ukraine fait resurgir la question du calendrier électoral. La présidentielle pourrait-elle faire les frais d’une guerre ? A moins d’un « empêchement » d’un candidat, la Constitution n’expose pas d’autre cas de figure. Eclairage.
Passage obligé de la campagne électorale, les premiers candidats de l’élection présidentielle étaient en visite au salon, ce lundi. La candidate LR, Valérie Pécresse est venue rappeler ses propositions en faveur « d’une agriculture qui produit plus et mieux ».
Invitée de notre matinale en direct du Salon de l’agriculture, Christiane Lambert est revenue sur l’impact de la guerre en Ukraine sur l’agriculture française. La présidente de la FNSEA a regretté la vulnérabilité de notre modèle agricole liée selon elle à l’écologie et la volonté des gouvernements successifs de « laver plus vert que vert. »
Depuis des mois et alors que se tiennent les Etats généraux de la justice, magistrats, greffiers et avocats à l’unisson manifestent régulièrement et dénoncent le malaise d’une approche gestionnaire de la justice. Dans « Dialogue citoyen », Anne-Sophie Quideau, juge d’application des peines au tribunal de Lorient témoigne de son quotidien, où elle est parfois obligée de juger trop vite.
Il est l’un des bouchers les plus réputés de la place de Paris. Choix des bêtes et des modes d’élevage, maturation des viandes, si depuis longtemps Yves-Marie Le Bourdonnec plaide pour une baisse de la consommation de viande au profit de produits de meilleure qualité, pas question pour lui qu’au sommet de l’état il n’y ait pas de défenseur de cette tradition bouchère française. Invité dans l’émission « un monde un regard », il plaide aussi au micro de Rebecca Fitoussi, pour le croisement des races bovines françaises et étrangères.
Au Salon de l’Agriculture, Julien Denormandie a mis en avant la nécessaire « souveraineté alimentaire ». D'autant plus « essentielle » selon lui, depuis le début la guerre en Ukraine et ses conséquences sur l’agriculture française.
Deux ans après la dernière édition, le Salon de l’Agriculture 2022 sonne comme des retrouvailles pour le millier d’exposants présents ce samedi, porte de Versailles. Mais la guerre en Ukraine et ses conséquences pour de nombreuses filières sont venues gâcher la fête.
On rembobine la présidentielle. Sixième épisode de notre série hebdomadaire consacrée à la semaine de campagne… d’il y a cinq ans. Cap sur la semaine du 20 au 26 février. Les candidats présentent leur programme sur la santé. François Bayrou met fin au suspense et rallie Emmanuel Macron. La gauche fait mine de chercher l’union et malgré les affaires, François Fillon reste haut dans les sondages.
Alors que la guerre en Ukraine fait rage, le groupe français Lactalis, qui compte trois sites de productions sur place, s’inquiète pour la sécurité de ses 1 000 salariés ukrainiens. Présent au salon de l’Agriculture, le directeur de la communication du groupe, Christophe Piednoël a pour le moment des nouvelles rassurantes. Interview.
Cette semaine, dans Livres & vous sur Public Sénat, Guillaume Erner et ses invités s’intéressent au génie, au génie sous deux formes : celle des mathématiques avec David Bessis, auteur de « Mathematica – une aventure au cœur de nous-même » (Ed. du Seuil) et celui plus littéraire et philosophique de Pascal avec une spécialiste du grand homme, scientifique elle aussi, Laurence Plazenet, auteure d’un article dans l’ouvrage collectif « La fabrique du chef-d’œuvre » (Ed. Perrin).
Lors de sa visite écourtée du Salon de l’agriculture, le président de la République a annoncé la mise en place prochaine « d’un plan de résilience » pour accompagner les agriculteurs français qui vont être impactés par la guerre en Ukraine. « Cette guerre durera. Il aura des conséquences durables », a-t-il prédit.
La mort de Mélodie Cauffet, tuée par une chasseuse dans l’Aveyron le 19 février, a placé la chasse au cœur du débat présidentiel. Comment partager la nature entre chasseurs et promeneurs en toute sécurité ? « Un chasseur sachant chasser » plonge dans la complexité de ce débat passionnel à travers les yeux du sénateur écologiste Daniel Salmon. Un documentaire à voir ce samedi 26 février à 18h30 sur Public Sénat.
Cette semaine, Steve Jourdin et ses invités Mathilde Siraud, Jonathan Bouchet-Petersen, Claude Weil et Nicolas Baverez vous proposent leur regard sur une campagne chamboulée par la guerre en Ukraine. Dans ce contexte géopolitique troublé, le président Macron peut-il enfin annoncer sa candidature ? Et alors que le conflit a pris de court de nombreux commentateurs, comment la violence des événements met-elle à mal des positions pro-russes tenues hier par certains candidats ?
« Et Maintenant 2022 ! » décrypte pas à pas la campagne pour l’élection présidentielle… Au programme de notre carnet cette semaine : Un focus particulier autour de la situation en Ukraine et ses répercussions sur la campagne présidentielle.
Au micro de Public Sénat, le ministre de l’Education nationale, Jean-Michel Blanquer, a tenu à répondre aux critiques formulées par un rapport du Sénat sur son bilan. Il dénonce une manœuvre politicienne, à l’heure où se termine le mandat d’Emmanuel Macron.