Pour ses premières questions d’actualité au gouvernement du Sénat, le nouveau Premier ministre Gabriel Attal a listé les grands défis qui l’attendent et déclare ne pas être « aveugle ou sourd aux difficultés que traversent les Français ».
En confirmant précocement sa volonté de concourir pour les prochaines municipales à Paris, la nouvelle ministre de la Culture, qui va quitter la présidence du groupe LR au Conseil de Paris mais pourrait continuer à y siéger, marque son territoire dans la capitale. Déboussolée par son entrée au gouvernement, la droite locale continue de s’interroger sur l’attitude à adopter. Au sein du camp présidentiel, la candidature de Rachida Dati vient aussi chiffonner plusieurs ambitions électorales.
Le Premier ministre annonce qu’il s’exprimera devant les sénateurs le 30 janvier, « dans la foulée » de sa déclaration de politique générale à l’Assemblée nationale. Le nouveau chef du gouvernement refuse de convoquer un vote à l’issue de son discours.
Après avoir appelé à un « réarmement démographique » pour lutter contre l’infertilité, Emmanuel Macron se voit critiquer par les sénatrices de la délégation au droit des femmes du Sénat. Sa volonté de réformer le congé parental, pour le rendre plus court et mieux rémunéré, est en revanche plus largement saluée.
Le président du groupe Renaissance (RDPI) au Sénat considère que le président de la République a réussi son « rendez-vous avec la Nation », hier en conférence de presse, « en parlant du réarmement de la France sous toutes ses formes ».
Le rapport d’inspection accablant sur l’établissement scolaire privé catholique Stanislas vient compléter la polémique qui touche actuellement la ministre de l’Education nationale, Amélie Oudéa Castéra, dont les trois enfants y sont scolarisés. Les inspecteurs généraux de l’éducation nationale relèvent des « dérives dans l’application du contrat d’association » mais également un climat sexiste et « propice aux risques d’homophobie ».
Lors de sa conférence de presse à l’Élysée le 16 janvier, le président de la République a indiqué qu’il souhaitait que le « mérite » prenne plus de place dans les critères d’avancement de carrière des fonctionnaires. Une mesure qui figure dans le projet de réforme de la fonction publique, plusieurs fois repoussé.
Le chef de l’État s’est dit favorable, lors de sa conférence de presse, à l’augmentation du reste à charge sur les médicaments remboursés ou encore les consultations médicales. « Je pense que ça responsabilise et que c'est une bonne mesure », a-t-il indiqué.
Un peu moins de neuf millions de téléspectateurs ont suivi l’intervention du chef de l’État ce mardi soir. Un score relativement décevant en comparaison à d’autres passages médiatiques du président de la République, d’autant plus à une heure de grande écoute.
Invité de Bonjour chez vous ce mercredi 17 janvier, le premier secrétaire du Parti socialiste a réagi à la conférence de presse donnée par le président de la République mardi soir. Il a critiqué les positions affichées par Emmanuel Macron sur l’école, la santé et l’extrême droite.
Drôle de soirée, au Palais de l’Elysée, mardi soir, avec Emmanuel Macron qui, en guise de « rendez-vous avec la Nation », a rejoué aux Français ses disques les plus célèbres. Des classiques du macronisme qui ne sonneront pas très nouveau. Pour se régénérer, Emmanuel Macron fait… du Emmanuel Macron.
Le 16 janvier, le président du Sénat Gérard Larcher a adressé ses vœux à la Chambre haute, en présence notamment du Premier ministre Gabriel Attal. Il a exprimé le souhait d’« un dialogue plus interactif entre le Parlement et l’exécutif ».
Les Républicains ont acté, à l’occasion d’un Conseil stratégique mardi 16 janvier, la candidature de François-Xavier Bellamy pour les élections européennes de juin 2024. La composition de sa liste n’est pas encore connue. Le parti, déjà à la traîne dans les sondages, joue gros en accordant de nouveau sa confiance à l’eurodéputé, qui n’avait pas dépassé les 9% en 2019.
Lors d’une conférence de presse à l’Elysée, le président de la République a présenté « un nouveau cap » pour relancer son quinquennat. Ecole, polémique Oudéa-Castéra, immigration, Ukraine...Retrouvez tous les sujets évoqués par le Président de la République.
L’Insee a publié ce mardi 16 janvier son bilan démographique pour l’année 2023. Il révèle une chute de la fécondité. Le nombre de naissances a baissé de 6,6 % en 2023 par rapport à 2022. Même si la différence entre le nombre de naissances et le nombre de décès s’établit au niveau le plus bas depuis la Seconde Guerre mondiale, il n’inquiète pas Anne Solaz, directrice de recherches à l’Institut national d’études démographiques (Ined).
Devant les parlementaires de la majorité hier soir, Emmanuel Macron a affirmé souhaiter « le moins de lois possibles, les plus simples possibles, pour éviter l’encombrement et surtout l’illisibilité ». Près d’un an avant, il avait formulé le même souhait lors d’une interview. Régulièrement critiqué pour un exercice solitaire du pouvoir, « jupitérien », quelle est la conception du Président du rôle du Parlement ?
Le 15 janvier, le caucus de l’Iowa a lancé le marathon de l’élection présidentielle américaine, jalonné d’étapes avant le vote final prévu le 5 novembre. Première phase de ce scrutin : la désignation des candidats du parti Républicain et Démocrate. Selon les États, cela passe par un caucus ou par une primaire.
Pour sa première séance de questions au gouvernement en tant que Premier ministre, Gabriel Attal a affirmé souhaiter présenter prochainement sa déclaration de politique générale.
Les Républicains refusent d’accuser le coup après le ralliement de Rachida Dati à Emmanuel Macron. Pour beaucoup, le départ d’une figure emblématique du parti ne bouscule pas les équilibres politiques nationaux. Pourtant, elle pourrait contraindre la droite parisienne à se repositionner d’ici les prochaines municipales.
Mercredi après-midi, le Sénat examinera une proposition de résolution transpartisane visant à condamner l’offensive militaire menée par l’Azerbaïdjan dans le Haut-Karabagh en septembre dernier. Un texte qui appelle également à « prévenir toute autre tentative d’agression et de violation de l’intégrité territoriale de la République d’Arménie, en lui donnant les moyens d’assurer sa défense ».