Agnès Evren ne mâche pas ses mots, ce jeudi 13 juin 2024, sur l’antenne de Public Sénat. Le spectacle donné cette semaine par les LR est « ubuesque » et « dramatique ». Selon la sénatrice LR, « Éric Ciotti s’est servi du parti comme d’un paillasson, au service de son ambition personnelle. »
La campagne éclaire des élections législatives qui se dérouleront les 30 juin et 7 juillet a fait l’objet de plusieurs recours notamment un déposé par La France Insoumise qui dénonce les délais trop courts pour s’inscrire sur les listes électorales. Le corps électoral est bien gelé entre les élections européennes et législatives même s’il existe quelques exceptions.
Ça coince à gauche. Alors qu’un accord semblait être sur les rails ce mercredi, la répartition des circonscriptions semble aujourd’hui être un point de divergence majeur. Quant à la question du futur Premier ministre, en cas de victoire du Front populaire, hors de question pour le sénateur socialiste que cette place revienne à Jean-Luc Mélenchon. « C’est inenvisageable », selon Rémi Féraud, au micro de Public Sénat.
Lancée à l’initiative du groupe écologiste du Sénat en janvier dernier, la commission d’enquête sur les obligations climatiques de la compagnie pétrolière a adopté le rapport rédigé par le sénateur écologiste Yannick Jadot. Il doit en présenter les conclusions mercredi 19 juin.
Invité de Bonjour chez vous jeudi 13 juin 2024, le sénateur écologiste a insisté sur l’importance de l’union de la gauche pour barrer la route du Rassemblement national aux législatives anticipées les 30 juin et 7 juillet. Il assure aussi que Julien Bayou ne sera pas investi par le Front populaire, mais laisse planer le doute sur Adrien Quatennens.
Le président du Sénat a dénoncé sur TF1 l’opération médiatique du jour du président de la République. Déclinant l’offre du chef de l’État d’une entente avant les législatives, Gérard Larcher a défendu la ligne claire » de LR. « Nous irons sous nos couleurs », a-t-il insisté.
Invité du 20 heures de TF1, le président du Sénat, a répondu à Éric Ciotti, tout juste déchu de son mandat de président des Républicains. Ce dernier avait affirmé, en début de soirée, qu’environ 80 candidats LR seraient soutenus par le Rassemblement national.
Marion Maréchal (Reconquête) a appelé ce 12 juin à soutenir les candidats uniques de la « coalition des droites », composée du Rassemblement national et d’Éric Ciotti
Les partis de gauche se sont accordés pour ventiler, entre chaque formation, la majeure partie des 577 circonscriptions en vue des législatives anticipées. Les sortants devraient être automatiquement investis, malgré quelques cas litigieux aux yeux des socialistes.
Pour éviter à l’extrême droite d’arriver à Matignon, Emmanuel Macron se dit prêt aux compromis, avec à la clef « une fédération de projets pour gouverner ». « Le projet peut être modifié substantiellement », assure l’entourage du Président, où on affirme que « quelqu’un comme Raphaël Glucksmann, évidemment, pourrait avoir sa place ». Mais faire une alliance des « socio-démocrates » aux « gaullistes » reste pour le moins incertain et risqué.
Au micro de Public Sénat, le patron du groupe indépendant au Sénat s’est voulu dramatique sur les enjeux des futures élections législatives, les qualifiant comme « un enjeu de salut public et de dignité pour vaincre les deux extrêmes ».
Cet après-midi, le bureau politique des Républicains a décidé à l’unanimité d’exclure Éric Ciotti, suite à sa décision de conclure une alliance électorale avec le Rassemblement national. Aymeric Durox, sénateur RN de Seine-et-Marne estime qu’Éric Ciotti n’est pas « seul » et que « 50% des militants sont d’accord » avec cette union des droites.
Au micro de Public Sénat, le sénateur communiste de Paris a étrillé le bilan d’Emmanuel Macron, et défendu la constitution du « Front populaire » à gauche, dont un accord a été trouvé en fin de matinée.
Les élections législatives qui doivent se tenir le 30 juin et le 7 juillet prochain sont déjà ciblées par trois recours devant le Conseil constitutionnel. Délai trop court pour s’inscrire sur les listes électorales, pour déclarer sa candidature ou tout simplement pour voter dans certains territoires… La tenue du scrutin peut-elle être jugée inconstitutionnelle ?
Le sénateur LR François-Noël Buffet a réagi ce 12 juin à la décision du bureau politique des Républicains, qui a prononcé l'exclusion du président du parti Éric Ciotti. Ce que refuse d’accepter ce dernier.
A l’issue d’un bureau politique extraordinaire des Républicains, Éric Ciotti a été exclu à l'unanimité du parti qu’il préside. Il est remplacé par une direction intérimaire, composée d'Annie Genevard et François-Xavier Bellamy. Eric Ciotti conteste, lui, la légalité de cette décision.
L’ensemble des cadres de LR se retrouvent en bureau politique pour décider de la destitution du président du parti, Éric Ciotti qui a annoncé hier sa volonté de faire alliance avec le RN en vue des législatives. Le député sortant conteste la légalité du bureau politique et a fermé les portes du siège de LR.
Les partis de gauche ont trouvé un accord pour se départager la quasi-totalité les 577 circonscriptions en vue des législatives anticipées. LFI conserve le plus gros contingent, mais cède néanmoins une centaine de circonscriptions aux socialistes.
Interrogé sur le sort de la réforme de l’assurance chômage, dont le décret n’a pas encore été publié, le président de la République « assume » son contenu. Il repousse toutefois le sujet au lendemain des législatives en juillet, et précise que ce sera aux forces de majorité d’en « construire les modalités ».
Après l’annonce d’une alliance avec le RN en vue des législatives, Éric Ciotti s’est mis à dos la quasi-totalité du parti politique qui demande sa démission de la présidence du parti. La secrétaire générale des Républicains, Annie Genevard a convoqué un bureau politique avec au programme la présentation d’une motion de destitution du président. Dans un communiqué, Éric Ciotti indique que le bureau politique ne répond pas aux statuts LR.