Les deux semaines au Salon de l’Agriculture ont été l’occasion pour les politiques de prouver leur attachement au monde rural et à ses valeurs. C’est aussi un moyen pour eux de dévoiler leurs talents cachés d’agriculteurs, à l’heure où l’expression « président des villes » colle à la peau d’Emmanuel Macron. Alors que Laurent Wauquiez et Marine Le Pen se posent en défenseurs de la ruralité, que penser de l’approche du Président de la République, à la fois à l’écoute auprès des animaux mais donneur de leçons envers les agriculteurs ? Au moment où le monde agricole semble exaspéré, est-ce vraiment utile pour le Président de se mettre autant en scène au salon ?
Roger Karoutchi était ce vendredi l’invité de Parlement Hebdo, sur Public Sénat et LCP-AN. Le sénateur LR des Hauts-de-Seine s’est dit « inquiet » de la dérive vers l’ « antiparlementarisme » du régime et a formulé plusieurs lignes rouges à la révision constitutionnelle envisagée par le gouvernement.
Entre les ordonnances, la limitation du droit d’amendement ou le vote bloqué, les parlementaires, à commencer par les sénateurs, s’inquiètent de la volonté d’Emmanuel Macron d’affaiblir le Parlement, à son profit. Une pratique du pouvoir qui pose question.
Candidat au poste de Premier secrétaire du Parti socialiste, le député prône le rassemblement et se garde d’attaquer ses concurrents. Une « synthèse » dépoussiérée et revendiquée.
C’est officiel, l’État va enclencher la privatisation de la Française des jeux (FDJ) et d’Aéroports de Paris (ADP). L’ouverture du capital de ces fleurons de l’économie française est une hérésie pour le chef du groupe Nouvelle gauche à l’Assemblée nationale.
Édouard Philippe a annoncé que la révision constitutionnelle pourrait restreindre le droit d’amendement des parlementaires en fonction du poids de leur groupe politique. « Un scandale » pour le président du groupe Nouvelle gauche à l’Assemblée nationale, qui dénonce une volonté de « brider le Parlement ».
À grands coups de campagnes de publicité et de clichés Instagram, les idoles et marques populaires ont construit une identité féminine « girly » ultra-sexualisée. Si certains y lisent une réappropriation et une manipulation des codes sexués afin de mieux les combattre, d’autres y voient une nouvelle forme d’aliénation. Ainsi, qu’est ce que la « Girl culture » ? Un nouveau féminisme source d’émancipation ? Un simple élément marketing ?