Ce mardi, le ministre de la Transition écologique Nicolas Hulot a annoncé que l’objectif de ramener la part du nucléaire dans la production d’électricité à 50% d’ici 2025 ne serait pas atteint. Il assure toutefois qu’il ne s’agit pas d’une reculade, mais d’une preuve de réalisme, et table sur 2030/2035 au micro de Public Sénat.
Avant de se trouver un chef, la droite se cherche « une boussole ». Ce mardi, Les Républicains présentaient les grandes lignes d’une refondation indispensable avant la reconquête mais qui n’engagera pas le prochain président du mouvement.
Nicolas Hulot est revenu hier sur l'un des engagements phares prévu dans la loi de transition énergétique, à savoir ramener la part du nucléaire dans la production d’électricité à 50% en 2025. Le ministre de la Transition écologique, qui ne cesse de ménager la chèvre et le chou pour exécuter son programme et respecter les engagements déjà pris par la France, doit faire face aux critiques des écologistes.
C’est assez rare pour être souligné. Lors des questions au gouvernement ce mardi à l’Assemblée nationale, le ministre de l’Action et des Comptes publics a insisté sur l’action du gouvernement précédent en matière de lutte contre la fraude fiscale.
Invité de l’émission « On va plus loin », Jean-Louis Debré, ancien président du Conseil constitutionnel, se déclare en faveur de la réduction du « train de vie de l’Assemblée nationale », tout en mettant en garde contre les risques d’antiparlementarisme.
Alors qu’une réforme de l’Assemblée nationale est prévue dans le cadre d’un plan de réformes d’économies, le Sénat devrait emprunter la même voie. Gérard Larcher refuse de parler de réformes mais annonce qu’il réunira un groupe de travail institutionnel à la mi-novembre. Le vice-président du Sénat, Philippe Dallier, a confirmé à publicsénat.fr qu’une réflexion était en cours et qu’une décision devrait être prise en décembre, pour une entrée en vigueur au 1er janvier 2018.