Les questions d’actualité du Sénat ont essentiellement été consacrées à l’affaire Benalla. Pressé par les questions du président du groupe LR, Bruno Retailleau, Édouard Philippe a estimé que « les agissements d’un individu » ne constituaient pas une affaire d’État.
Auditionnés par la commission des Lois du Sénat, les syndicats de police ont fait état de plusieurs remontées de terrain mettant en cause le comportement d’Alexandre Benalla avec les agents ou la hiérarchie de la police.
À l’occasion des questions d’actualité au gouvernement, le Premier ministre s’est vu adresser une question sur la réforme constitutionnelle et son calendrier.
Yves Lefebvre, secrétaire général de l’unité police FO, interrogé par la commission d’enquête sénatoriale sur l’affaire Benalla, affirme que celui-ci employait des privés pour s’occuper de la sécurité présidentielle, ce qui provoquait des tensions.
Auditionné par la commission d’enquête du Sénat, Yves Lefebvre, secrétaire général Unité SGP-police Force ouvrière indique qu’Alexandre Benalla allait « jusqu’à l’insulte à l’encontre des gradés et des gardiens de la paix du Groupe de sécurité de la présidence de la République (GSPR).
Auditionné par la commission d’enquête du Sénat, Fabien Vanhelmeryck, secrétaire général délégué d’Alliance Police Nationale affirme que les relations entre Alexandre Benalla et la CGE (Compagnie de Garde de l'Élysée) étaient « très très mauvaises ».
Les organisations professionnelles de policiers étaient interrogées mardi, dans le cadre de la commission d’enquête parlementaire sur l’affaire Benalla. Olivier Boisteaux, président du syndicat des commissaires de la police, se demande s'il n'y a pas une « défiance » de la présidence envers les policiers en charge de sa sécurité.