Les sénateurs ont adopté avec des modifications la fusion administrative des tribunaux d’instance et de grande instance, une réforme voulue par le gouvernement. Aucun tribunal ne devrait disparaître. La garde des Sceaux défend une justice plus « proche des citoyens ».
À la mairie du 5e arrondissement de Paris, les présidents des départements de France étaient réunis pour une réunion de travail autour de la fusion des instances départementales et communales. Une volonté d’Emmanuel Macron qui souhaite s’inspirer de l’exemple du grand Lyon.
Le sénateur Les Républicains de Moselle, invité de l’émission « Questions aux sénateurs », voit d’un œil critique les images chaotiques des perquisitions au siège de la France insoumise. Il renvoie dos à dos Jean-Luc Mélenchon et la Justice.
Au micro de « Sénat 360 », Philippe Bas, président de la commission des lois, sénateur (LR) de la Manche, justifie le choix de la commission des lois du Sénat de refuser la demande de création d’une commission d’enquête, concernant la pédophilie dans l’Église.
« Imagine-t-on l’impact qu’aurait le « no deal » pour les transports aériens, ferroviaires et routiers, sur le contrôle des marchandises et des passagers » alerte le président de la commission des affaires étrangères du Sénat, Christian Cambon, avant le sommet européen sur le Brexit.
C’est une émission qui prend une saveur nouvelle. En 2016 le sénateur de la Drôme Didier Guillaume, alors socialiste, traverse son département accompagné du critique gastronomique et animateur de télévision, Perigo Légasse. Entre dégustation de spécialités et vins locaux le sénateur qui n’est pas encore ministre de l’agriculture, prend des positions très tranchées sur des questions éminemment polémiques dans le monde agricole : place du loup, accès à l’agriculture biologique pour tous, un franc-parler qui tranche avec la prudence de mise.
Avec deux interventions filmées en moins de 24 heures, Emmanuel Macron a tenté de redonner un souffle à son action politique. Pas suffisant pour convaincre.