Le milliardaire américain, Elon Musk a presque éclipsé la cérémonie d’investiture à la Maison Blanche de Donald Trump, en effectuant par deux fois, lors du meeting du nouveau président, ce qui pourrait s’apparenter être un salut nazi. L’intéressé a démenti sur son réseau social X. Au regard de ses prises de position récentes, il semble difficile d’écarter cette signification.
De nombreuses personnalités politiques et organisations ont fait le choix ces derniers jours de quitter le réseau social X. Son propriétaire Elon Musk est un des fervents soutiens du nouveau président américain Donald Trump. Le fonctionnement de la plateforme a déjà été pointé du doigt par Bruxelles, qui le soupçonne notamment de répandre des fausses informations. En France, Sandrine Rousseau, Roland Lescure ou encore Guillaume Gontard ont déjà choisi d’arrêter d’alimenter leurs comptes.
Ce lundi, Donald Trump est devenu, à 78 ans, le plus vieux président de l'histoire des Etats-Unis à être investi. Dans un discours revanchard, le républicain a promis de s'attaquer à une « élite corrompue et radicale », sous le regard de son successeur et désormais prédécesseur Joe Biden. Il a aussi annoncé entre autres les premiers actes de son offensive anti-immigration. Pour Public Sénat, André Kaspi, historien et spécialiste de la politique américaine, revient sur cette investiture inédite.
Ce 21 janvier, le Sénat examinera le volet « cohésion des territoires » du budget 2025, qui comprend notamment les crédits alloués à MaPrimeRénov’. Déjà porté à 2,5 milliards d’euros, contre 3 milliards en 2024, le budget du dispositif de soutien rénovation des bâtiments devrait connaitre une nouvelle coupe de 234 millions d’euros en séance.
Lors de l’examen du budget au Sénat, la ministre de la Transition écologique a défendu les agences de l’Etat, récemment critiquées pour leur coût ou leurs contrôles. De son côté, la commission des finances envisageait de réduire le budget de l’Ademe et de l’Office français de la biodiversité, avant de revenir sur ses amendements.
Donald Trump a été officiellement investi comme le 47ᵉ président américain lundi. Lors de son discours au Capitole, le dirigeant a de nouveau réitéré ses menaces commerciales et annoncé la sortie des États-Unis de l’accord de Paris sur le climat et de l’Organisation mondiale de la Santé. « L’Union est européenne est divisée. Et c’est le jeu de Donald Trump de la diviser encore plus », analyse le président (LR) de la Commission des affaires européennes au Sénat Jean-François Rapin, invité de Public Sénat ce mardi.
Dans la nuit du 20 au 21 janvier, les sénateurs ont adopté le volet écologie du budget 2025, marqué par deux amendements du gouvernement qui réduisent son enveloppe de près d’un milliard. Aides à l’achat de voitures électriques, fonds vert… Plusieurs politiques sont mises à contribution.
Dans le cadre de l’examen du budget 2025, le Sénat a voté en faveur de la réforme du chèque énergie. Critiquée car elle mettait initialement fin à l’automaticité du versement de l’aide, elle a été améliorée en séance par un amendement du gouvernement, soutenu par une large majorité de sénateurs.
Tout juste investi, le président des États-Unis, Donald Trump, a annoncé dans un discours aux accents revanchards la signature d’une multitude de décrets, visant notamment à mettre en œuvre ses promesses de campagne en matière de lutte contre l’immigration ou à en finir avec la politique économique de son prédécesseur.
Les sénateurs ont adopté une diminution de près d’un milliard d’euros des moyens de la mission écologie, dans le budget 2025. Le résultat de deux amendements déposés, l’un par le précédent gouvernement et l’autre juste avant l’examen du texte. Le fonds Barnier et le fonds vert bénéficient toutefois d’un peu plus de moyens qu’initialement prévus.
Après s’être entretenu avec le président du département, ravagé en décembre par le cyclone Chido, le président du Sénat a insisté sur l’important de passer des annonces « au concret » pour l’île. « Dépassons nos clivages », a-t-il encouragé.
Depuis la reprise de l’examen du projet de la loi de finances au Sénat, il ne se passe pas un jour sans que les esprits s’échauffent autour d’une coupe budgétaire inscrite dans des amendements du gouvernement, déposés, souvent, à la dernière minute. Les élus de la France Insoumise y voient l’illustration d’un fourvoiement du PS qui n’a pas voté la censure la semaine dernière. Les socialistes misent, eux, sur la commission mixte paritaire pour continuer à faire pression.
La majorité sénatoriale de droite et du centre a adopté 630 millions d’économies sur les crédits de l’enseignement supérieur et de la recherche, via un amendement de dernière minute du gouvernement. La trésorerie du CNRS sera notamment visée à hauteur de 100 millions d’euros. Par un autre amendement, le ministre a cependant fait voter une aide de 100 millions d’euros pour soutenir les universités, en proie à de grandes difficultés sur leurs charges non-compensées.
L’écologiste Yannick Jadot annonce briguer la succession d’Anne Hidalgo dans la capitale en 2026. Le sénateur écologiste de Paris souhaite « bousculer le jeu à gauche » en rassemblant les différentes composantes de l’actuelle majorité derrière son nom, alors que trois autres candidatures sont déjà déclarées.
Officiellement investi ce lundi comme président des États-Unis, Donald Trump inquiète une partie de ses alliés européens, à la fois sur le plan géopolitique comme le plan économique. Quelle position l’UE doit-elle adopter face à ce nouveau rapport de force ? Plusieurs experts en débattaient au Sénat mercredi 15 janvier. Si la nécessité de conserver des liens importants avec l’allié américain est mise en avant, plusieurs d’entre eux appellent à une transformation majeure de la relation transatlantique.
Le groupe LR veut lancer un travail de contrôle parlementaire dans les prochains mois sur le millier d’opérateurs et agences qui dépendent de l'État. Son président, Mathieu Darnaud, souhaite identifier les doublons, pour aboutir à des économies.
La rupture est-elle consommée entre la France insoumise et le Parti socialiste ? Les déclarations de François Hollande et de Jean-Luc Mélenchon ce week-end ont alimenté les tensions entre les deux formations du Nouveau Front populaire. Invité ce lundi de Public Sénat, le député LFI Eric Coquerel estime que les socialistes « vont peut-être redevenir un des pôles de la majorité macroniste ».
Le sénateur écologiste et ancien candidat à l’élection présidentielle 2022, Yannick Jadot a annoncé sa candidature à la mairie de Paris en 2026, dans une interview publiée lundi matin sur le site du Parisien.
Jean-Luc Mélenchon invite les socialistes à se méfier du Premier ministre François Bayrou. « Meurtri » par l’attitude des députés PS, qui ont refusé de voter la motion de censure portée par LFI cette semaine contre le nouveau gouvernement, l’ancien député des Bouches-du-Rhône a estimé que le Premier secrétaire Olivier Faure avait négocié « une combine pourrie » avec le locataire de Matignon, qui a accepté de rouvrir une négociation sur la réforme des retraites. « Tous ceux qui prennent Monsieur Bayrou pour une chiffe molle inconsistante se trompent, c’est un homme extrêmement résolu », a expliqué Jean-Luc Mélenchon au micro du Grand Jury RTL – Le Figaro – Public Sénat – M6 ce dimanche 19 janvier. « Et s’il peut lui arriver d’avoir des faiblesses physiques, sa manière de conduire sa politique est celle d’un guerrier », a-t-il souligné à propos du Palois qu’il connaît depuis de longues années et avec qui il partage le même âge. « Monsieur Bayrou est un homme habile, il est candidat à la prochaine élection présidentielle et il est en concurrence avec Monsieur Hollande », a encore estimé Jean-Luc Mélenchon. A propos du dossier des retraites, Jean-Luc Mélenchon parle « d’une négociation bidon ». « Jamais le Medef n’acceptera que l’on revienne sur la retraite à 64 ans, tout cela est une comédie », assure le triple candidat à la présidentielle, qui regrette l’absence de certains partenaires sociaux autour de la table des discussions.
Invité ce dimanche 19 janvier du Grand Jury RTL - Le Figaro - Public Sénat – M6, Jean-Luc Mélenchon, le fondateur de La France insoumise, a estimé que le PS ne faisait plus partie du Nouveau Front populaire. Le tribun assure qu’en cas de législatives anticipées, des « candidats de la gauche de rupture » seront présents dans toutes les circonscriptions.