Le nouveau président des États-Unis l’affirme : l’immigration est une force pour son pays. Alors que Donald Trump n’a cessé de tenir un discours des plus durs contre les clandestins, Joe Biden promet de faciliter la naturalisation de millions de personnes déjà installées aux États-Unis. La politique migratoire américaine est-elle réellement différente selon que le pays est gouverné par les Républicains ou par les Démocrates ? Quelle est la réalité derrière le discours électoral ? Les États-Unis sont-ils encore une terre d’immigration ? Jérôme Chapuis et ses invités ouvrent le débat, pour Un Monde en Docs, sur Public Sénat.
Cantonnée à des cours en distanciel, quasi interdite de stages, montrée du doigt comme porteuse asymptomatique du covid-19 et interdite de bamboche, la jeunesse européenne de 2020 vit une expérience d’isolement extrême. Paupérisée, déprimée, cette jeunesse attend de l‘Union européenne des perspectives. À travers divers programmes, l’Europe débloque 22 milliards d’euros pour soutenir l’emploi des jeunes. Mais est-ce suffisant ? Ici l’Europe ouvre le débat.
Voici deux mois que la France vit sous couvre-feu, et un mois que ce dernier a été durci. Des parlementaires demandent au gouvernement de fixer des échéances.
Alors que le virus continue de faire des ravages en Moselle, l’Allemagne a laissé entendre qu’elle pourrait fermer ses frontières avec la France. Une hypothèse en fait peu probable si l'on en croit le sénateur PS de Moselle Jean-Marc Todeschini qui a participé aux auditions de l’ambassadeur d’Allemagne au Sénat mercredi dernier.
Douche froide pour les uns, espoir pour les autres, la possibilité d’organiser des festivals de 5.000 personnes et assis, annoncée par le ministère de la Culture, fait débat selon le type de festival. « On ne peut pas imaginer un concert de musique électro si on est assis » pointe Jean-Paul Roland, directeur des Eurockéennes. « Ce sera mieux que rien » tempère la sénatrice PS Sylvie Robert.
Des résidus d’oxyde d’éthylène ont été retrouvés dans de nombreux aliments comportant des graines de sésame. Un rapport du Sénat documente ce raté et met en lumière les failles des autorités concernant les importations de denrées alimentaires.
Déposé par Bruno Retailleau, le texte fait suite au rapport de la commission d’enquête du Sénat de septembre dernier. Il dénonçait le manque à gagner de 7,8 milliards d’euros pour l’Etat lors des privatisations de 2006 et les super profits engrangés par les sociétés autoroutières depuis.
Contrairement à ses collègues qui ont majoritairement choisi l’abstention, la députée PCF, Elsa Faucillon, a voté contre le projet de loi sur les principes républicains. Un texte qu’elle juge « faible », « fourre-tout » et dépourvu de mesures sociales.
Invité de la matinale de Public Sénat, le secrétaire d’Etat chargé de la Transition numérique, réprouve la position de Frédérique Vidal qui avait annoncé une enquête sur « l’islamo-gauchisme » à l’université. « La gestion de la situation dans la crise pandémique » doit être la priorité a par ailleurs insisté Cédric O.
Le Sénat a rejeté jeudi l’amendement du gouvernement qui prévoit la possibilité de voter par anticipation en 2022, via des machines à voter. Le secrétaire d’Etat chargé de la Transition numérique regrette que les sénateurs aient choisi d’en faire « un point de cristallisation politique ».
Les sénateurs ont largement rejeté l’amendement du gouvernement qui prévoit la possibilité de voter par anticipation en 2022, via des machines à voter. Un rejet synonyme d’enterrement pour cette mesure polémique, déposée au dernier moment, sans concertation et très incertaine sur le plan constitutionnel.
Auditionnée ce matin au Sénat, la secrétaire d’Etat chargée des personnes handicapées a confirmé qu’elle était contre la proposition de loi visant à individualiser l’allocation aux adultes handicapés des revenus du conjoint. Votée par les députés, cette PPL sera examinée par les sénateurs le 9 mars, grâce à une pétition qui a permis d’accélérer le calendrier parlementaire.
Le Sénat a adopté ce jeudi une proposition de loi qui vise à lutter contre les incivilités du quotidien en créant des nouvelles alternatives aux poursuites et facilitant la mise en œuvre du travail d’intérêt général. Ce texte « assez technique » n’est toutefois « pas révolutionnaire » pour les sénateurs.
Depuis des mois, des cadres de la rue de Vaugirard poussent pour placer le « social » au cœur de la future campagne présidentielle du parti. Une ligne éloignée de celle de François Fillon en 2017 et qui révèle des divergences sur le fond.
Même si l’intéressé dément en bloc, le sénateur PS du Nord pourrait bien devoir se ranger derrière les écologistes pour les régionales de juin. Ses faibles scores annoncés dans les sondages et sa volonté affichée de ne pas faire perdre toute la gauche en seraient les principales explications.
Les sénateurs se sont montrés divisés sur les solutions à apporter à un fléau qui menace l’hôpital : la hausse des rémunérations des médecins intérimaires. La solution du gouvernement a recueilli plus de soutiens qu’envisagé. La réflexion va se poursuivre d’ici l’adoption définitive de la proposition de loi.
En annonçant, dans l’effarement général, vouloir diligenter une enquête sur « l’islamo-gauchisme » dans les universités, Frédérique Vidal s’est fragilisée. Si la ministre n’a pas vraiment varié de positon sur ce sujet depuis l’automne, son initiative s’apparente à un excès de zèle, dans un moment mal choisi.
Alors que près de 200 enfants français et leurs mères sont prisonniers dans des camps en Syrie, Pierre Laurent (PCF) et Pierre Morel-À-L’Huissier (UDI) pressent le gouvernement de les rapatrier. Ils craignent que les échéances électorales à venir empêchent toute action.
Lors de l’examen de la proposition de loi Ségur de la santé, issue de l’Assemblée, les sénateurs ont refusé la possibilité que des volontaires interviennent dans un établissement de santé en dehors d’un cadre associatif. Ils ont également encadré le recours à des praticiens bénévoles.