« Il va falloir une clarification. Elle va arriver naturellement. Au soir du premier tour, il faudra bien clarifier », estime le sénateur LR du Rhône, proche de Laurent Wauquiez. Avec cinq autres sénateurs LR, il annonce parrainer Eric Zemmour, sans le soutenir. Mais la sénatrice LR Sylvie Goy-Chavent laisse pour sa part entendre sur Twitter qu’elle pourrait voter Eric Zemmour, s’il était au second tour face Emmanuel Macron.
A l’heure de relever les copies du quinquennat, celle du ministre de l’Education nationale a été examinée à la loupe par une mission du Sénat. Pour les élus, les réformes du ministre ont été mal accompagnées » donnant ainsi le sentiment de « naviguer à vue », et de créer des « générations d’élèves cobayes. »
Sur Public Sénat, Patrick Kanner, le patron des socialistes au Sénat accuse l’exécutif de vouloir s’emparer de la question des parrainages pour assurer la qualification à l’élection présidentielle de Marine Le Pen et d’Éric Zemmour, et ainsi renforcer les chances de réélection d’Emmanuel Macron.
Le manque de personnels accompagnants pour les élèves en situation de handicap laisse des enfants à la porte de l’école et des familles sans solution. Loin de la promesse de l’école inclusive, les parents crient leur détresse. Reportage.
Invité mercredi matin de Public Sénat, Patrick Kanner, le président du groupe socialiste au Sénat, s’est agacé de voir Emmanuel Macron retarder son entrée en campagne face à une situation internationale complexe. Pour cet élu, le chef de l’Etat veut d’abord éviter d’avoir « à rendre des comptes » avant le vote du 10 avril.
Le ministre de l’Economie et des Finances a été auditionné au Sénat sur les priorités que défendrait la France pendant sa présidence du Conseil de l’Union européenne. Bruno Le Maire a à nouveau exposé un calendrier ambitieux, notamment sur les réformes fiscales, qui nécessitent des accords à l’unanimité.
L’initiative lancée par le président du Modem pour aider les candidats à atteindre les 500 parrainages rassemble près de 200 élus, annonce François Bayrou. Une présidentielle sans Marine Le Pen, Eric Zemmour ou Jean-Luc Mélenchon serait « délégitimée », alerte l’ancien ministre, qui n’entend aider que les candidats crédités de plus de 10 % d’intentions de vote.
Public Sénat passe en revue les principales propositions des candidats déclarés à la présidentielle sur l’enseignement supérieur, la lutte contre la précarité étudiante et l’accès au monde du travail.
Auditionné au Sénat sur la présidence française de l’Union européenne, le ministre de l’Economie s’est montré rassurant sur l’impact de la crise ukrainienne sur l’économique française et assure que la France ne laissera pas le président Poutine, « violer le droit international sans réaction forte ».
Le Conseil constitutionnel a validé plus de 500 parrainages en faveur du candidat écologiste, Yannick Jadot. Ils sont, pour le moment, sept candidats à pouvoir concourir à l’élection présidentielle. Avec 442 parrainages, Jean-Luc Mélenchon n’est pas loin. Le combat n’est pas encore gagné pour Marine Le Pen et Éric Zemmour.
Lors des questions d’actualité au gouvernement à l’Assemblée nationale, Jean Castex est revenu sur les difficultés rencontrées par des candidats « crédités d’importantes intentions de vote » à recueillir les 500 parrainages d’élus nécessaires pour se présenter à l’élection présidentielle.
Devant la commission d’enquête sur l’adéquation du passe vaccinal à la situation épidémique, Olivier Véran s’est montré relativement optimiste, à la fois sur les perspectives d’allègement des mesures sanitaires, et sur l’efficacité du passe vaccinal.
La nouvelle escalade dans la crise qui oppose la Russie à l’Ukraine devrait encore retarder l’annonce de candidature d’Emmanuel Macron. La secrétaire d’Etat Olivia Grégoire, invitée mardi de la matinale de Public Sénat, indique toutefois que les différentes composantes de la majorité travaillent déjà à l’entrée en campagne et à la mise en place d’un programme.
Lors de la dernière élection présidentielle de 2017, les catholiques ont voté pour François Fillon et les musulmans pour Jean-Luc Mélenchon. Les musulmans sont-ils de gauche et les cathos de droite ? Est-ce si simple ? La réponse dans le quatrième épisode de notre podcast « Je vote, tu votes, nous votons ».
Emmanuel Macron est la personnalité qui suscite le plus d’adhésion parmi les candidats à la présidentielle, sa cote de popularité remonte en février. Mais les Français jugent négativement en majorité son bilan, notamment sur le pouvoir d’achat ou l’immigration. Ce sont les principaux enseignements du baromètre politique réalisé par Odoxa et Mascaret pour Public Sénat, LCP et la presse régionale.
Réforme des retraites, idée d’une modulation du temps de travail en fonction de l’âge ou encore mécanisme de « protection professionnelle universelle » : le ministre chargé des Comptes publics, et président de Territoires de progrès, esquisse quelques idées de réformes pour l’avenir, dans Audition publique ce 21 février.
La ligne de Valérie Pécresse, jugée trop à droite, passe mal chez certains sénateurs centristes, qui le font savoir. Au point, pour quelques élus, de se tourner vers le chef de l’Etat. Pour Olivier Cadic, membre de l’UDI, Emmanuel Macron semble « le mieux placé ». D’autres ne veulent ni de Pécresse, ni de Macron et se sentent « le cul entre deux chaises ». Une majorité devrait cependant soutenir la candidate LR. Plongée dans la galaxie centriste.
La « consultation citoyenne » organisée par la Communauté européenne d’Alsace (CEA) a livré ce lundi 21 février son résultat. 92,4 % des votants ont plébiscité une sortie de la région Grand Est, un scrutin sans conséquence, puisque la consultation n’a aucune valeur juridique.
Yannick Jadot, Fabien Roussel, Valérie Pécresse, Anne Hidalgo, Marine Le Pen et Éric Zemmour ont présenté leur programme économique devant le Medef ce lundi. Retour sur leur « grand oral » devant le patronat français.
Faute de parrainage d’élus suffisants à 10 jours de la date butoir, Marine Le Pen, Éric Zemmour et Jean-Luc Mélenchon tirent la sonnette d’alarme. La question d’une réforme de l’élection présidentielle est une nouvelle fois au cœur de la campagne. L’idée d’un panachage de parrainages entre élus et citoyens serait plus adaptée pour le constitutionnaliste, Benjamin Morel.