Jean-Michel Blanquer dans le Loiret ? Éric Dupond-Moretti dans le Nord ? Élisabeth Borne dans le Calvados ? Où se présenteront les ministres candidats aux législatives ? Pour certains ce sera une première. D’autres en revanche ne se représentent pas, voire abandonnent la politique.
Alors que les sondages réalisés au cours de la présidentielle sont passés de 157 en 1995 à 560 en 2017, certains élus dénoncent l’importance excessive de ceux-ci dans les débats liés à cette élection, considérant qu’ils influencent le scrutin. C’est le cas du sénateur LR Damien Regnard. Il souhaite interdire les sondages deux semaines avant le premier tour de cette élection.
L’évolution des prix sur un an n’entame pas seulement le pouvoir d’achat des ménages, mais aussi les marges de manœuvre des collectivités locales. Une proposition de loi du groupe CRCE au Sénat demande l’indexation d’une dotation aux collectivités sur l’inflation.
Le Parti radical de gauche (PRG), qui a soutenu Christiane Taubira dans son éphémère campagne à l’élection présidentielle, a voté ce lundi son « indépendance » aux élections législatives. Il investira donc ses candidats aux législatives des 12 et 19 juin, sans rentrer dans l’accord qui se négocie à gauche.
Moins d’une semaine avant le coup d’envoi de la campagne des LR pour les législatives, plusieurs candidats officiellement investis par LR se sont rétractés. La volonté de se consacrer à un mandat local, la peur de ne pas pouvoir agir au Parlement, ou encore un manque de légitimité après une présidentielle désastreuse, font partie des arguments invoqués. Malgré tout, le parti se veut confiant quant à sa capacité à présenter un candidat dans chacune des 577 circonscriptions.
Ces dernières années, les manifestations du 1er mai sont souvent le théâtre de violences urbaines. Il y a quatre ans, les sénateurs LR déposaient une proposition de loi destinée à lutter contre les black blocks. Le texte sera repris par l’exécutif quelques mois plus tard, après plusieurs semaines de violences lors des manifestations des Gilets Jaunes.
Au lendemain des traditionnels défilés du 1er mai, Emmanuel Macron entame un nouveau mandat dans un climat social explosif avec des projets annoncés et attendus. Le chef de l’Etat promet pour ce nouvel exercice, de changer de méthode afin d’éviter « les tensions » comme sur le dossier des retraites et de soutenir le pouvoir d’achat des ménages les plus précaires.
Pour l’ancien secrétaire national du PCF, invité lundi de notre matinale, la mise en place d’un accord entre les communistes et les insoumis, en vue des législatives, ne devrait pas poser de problème. Le parti de Jean-Luc Mélenchon a déjà acté son partenariat avec Génération. s et Europe Ecologie Les Verts.
Les négociations ont abouti cette nuit entre EELV et LFI, sur un accord programmatique et électoral. 100 candidats écologistes porteront donc les couleurs de la « Nouvelle Union Populaire Ecologique et Sociale » aux élections législatives.
Invité de notre matinale, le président du groupe centriste au Sénat, l’UDI Hervé Marseille, rappelle la proximité entretenue par certains élus de sa famille politique avec Emmanuel Macron. Sans vouloir rallier la majorité sortante, il pense que la collaboration avec le chef de l’Etat fraîchement réélu doit s’intensifier.
Ligne de fracture dans la société, la réforme des retraites constitue une mesure phare du programme économique d’Emmanuel Macron. S’il s’est dit ouvert à la concertation, notamment sur les critères de pénibilité au travail, l’exécutif entend relever progressivement l’âge légal de départ à la retraite à 64 ans en 2028. Seul moyen selon le gouvernement d’assurer la pérennité d’un système.
Les leaders des institutions et la majorité des eurodéputés ont poussé un ouf de soulagement à l’annonce des résultats de l’élection présidentielle française. Emmanuel Macron rempile donc pour un second mandat après avoir mené une campagne pro-européenne, et ce alors que la France est toujours présidente en exercice du Conseil de l’Union Européenne. 5 ans de plus, mais pour quoi faire au plan européen ? Quels regards nos voisins européens portent-ils sur ce second mandat et les ambitions affichées par Emmanuel Macron ? Cette semaine, « Ici l’Europe », ouvre le débat.
Dimanche 24 avril, à l’issue de plusieurs mois d’une campagne pas comme les autres, Emmanuel Macron est réélu président de la République avec 56.5 % des voix. Face à lui, Marine Le Pen, dont c’était la troisième campagne affirme au soir de sa défaite : « Jamais je n’abandonnerai les Français ». Quel avenir politique pour la cheffe de file de l’extrême droite et les autres perdants de cette élection ?
Cette semaine dans « Et maintenant 2022 ! », Steve Jourdin et ses invités tirent les enseignements de cette campagne électorale qui s’achève.
À l'issue du second tour et de la réélection d'Emmanuel Macron, Steve Jourdin et ses invités analysent les étapes clés de cette campagne et se projettent dans l'après élection...
Et maintenant, quelles perspectives ? Quels chantiers attendent le Président et quelles conséquences auront ces derniers mois sur les autres leaders et mouvements politiques, la France Insoumise, le Rassemblement Nationale et Reconquête mais aussi les partis traditionnels, les socialistes et les Républicains ?
Contrairement à l’Ukraine, la Russie ne porte pas les stigmates visibles de la guerre. Pourtant le conflit avec Kiev a profondément impacté la société russe : instauration d’un « rideau de fer numérique », fuite des cerveaux et censure. Le régime de Vladimir Poutine durcit le ton en interne selon Vera Ageeva, professeure associée de la Haute école des études économiques (HSE) de Saint-Pétersbourg.
Les propositions du PS envoyées à LFI pour les législatives sont source de tensions chez les socialistes. Plusieurs responsables ou parlementaires les ont découvertes dans la presse. Des élus, comme Carole Delga, et peut-être Anne Hidalgo, selon La Lettre A, s’émancipent et veulent des candidats sans LFI, alors que la direction du PS a suspendu les négociations avec les insoumis vendredi midi, regrettant leur « logique hégémonique ».
Beaucoup de dirigeants de gauche espèrent pouvoir régler les négociations autour d’un accord national en vue des élections législatives avant le 1er mai, afin d’y lancer la campagne du « troisième tour. » Entre EELV et LFI, les tractations avancent doucement, malgré certains blocages. Surtout, les sénateurs du groupe écologiste estiment ne pas avoir le choix
Alors que la gauche cherche toujours à trouver un accord pour les législatives, le PS se déchire à propos des négociations avec LFI. Pour Jacques Attali, ancien conseiller de François Mitterrand de 1981 à 1991, le PS et les Verts ne doivent pas conclure d’accord avec les Insoumis mais tout recommencer, en interne, pour faire renaître leurs partis respectifs.
Sans accord avec le parti de la Reconquête, le Rassemblant National a quand même bon espoir de sortir puissant des législatives. A quelques jours de la fin des investitures, les cadres du RN gardent la dent dure avec leurs collègues patriotes. Et ces derniers leur rendent bien.
Après avoir effectué son premier déplacement à Cergy mercredi 27 avril, le Président réélu Emmanuel Macron s’est rendu dans les Hautes-Pyrénées pour se recueillir sur la tombe de sa grand-mère, décédée en 2013. Il en a également profité pour se déplacer sur le marché de Barbazan-Debat et y parler ruralité mais aussi pouvoir d’achat et retraites, alors que la bataille pour les législatives a déjà commencé pour l’opposition.