La droite et les centristes ont réussi à maintenir leur prédominance à la Chambre haute à l’issue des sénatoriales de ce dimanche 24 septembre. La gauche se renforce, tandis que le RN opère un retour timide, mais remarqué, au Palais du Luxembourg.
Pas de grande surprise pour les élections sénatoriales. Comme prévu, la majorité sénatoriale LR-Union centriste reste stable, avec un léger recul du groupe LR cependant. La gauche n’est pas loin de son objectif de passer d’un total de 92 à 100 sénateurs, grâce à la progression des écologistes notamment. Horizons progresse et tisse sa toile, quand Renaissance perd des plumes. Et le RN fait élire trois sénateurs.
Le groupe des sénateurs macronistes, présidé par François Patriat, devrait perdre 3 ou 4 sièges, à l’issue des sénatoriales, quand les sénateurs Horizons, dans un jeu de vase communiquant, progresse en nombre similaire.
Après le renouvellement de 170 sénateurs dimanche 24 septembre, le Rassemblement National fait son retour à la chambre Haute. Le parti d’extrême droite gagne un siège dans le Pas-de-Calais, le Nord et la Seine-et-Marne. C’est la première fois que le RN est représenté par autant d’élus à la chambre haute.
Comme attendu, le groupe PS du Sénat sort des élections sénatoriales sans grande variation. Il reste stable. Il pourrait même progresser un peu, en fonction des résultats d’Outre-Mer. Grâce à la progression des groupes écologiste et communiste, la gauche espère atteindre son objectif de 100 sénateurs. Une autre bataille s’ouvre au groupe PS, où la présidence de Patrick Kanner est contestée par Eric Kerrouche.
Le groupe présidé par Bruno Retailleau perd « 3 ou 4 sénateurs » dans ce scrutin. La majorité sénatoriale peut cependant compter globalement sur « une stabilité », avec un groupe centriste en léger progrès.
Les trois-quarts des sénateurs du groupe communiste étaient renouvelables ce dimanche 24 septembre. Les élus, qui craignaient perdre leur groupe à la Chambre haute, ont réussi à glaner quelques sièges supplémentaires.
Le président de la République a accordé une interview à TF1 et France 2 ce dimanche 24 septembre. Le gouvernement planche sur une nouvelle aide de 100 euros, devant permettre aux travailleurs les plus modestes, dépendants de leur voiture, d’affronter la hausse des prix à la pompe.
La liste de la gauche unie envoie 8 sénateurs au Palais du Luxembourg, dont l’écologiste Yannick Jadot. La droite conserve quatre sièges, malgré la division. Pierre Charon est battu. La majorité présidentielle perd son siège.
La liste conduite par le patron de l’UDI, Hervé Marseille sort gagnante des sénatoriales dans les Hauts-de-Seine avec deux élus. Dans ce département qui envoie sept sénateurs au palais du Luxembourg, la droite était divisée. La liste conduite par Roger Karoutchi obtient deux sièges. La candidate dissidente à droite, Marie-Do Aeschlimann fait son entrée au Sénat.
Ce dimanche 24 septembre ont lieu les élections sénatoriales. 170 sièges sont à pourvoir, soit la moitié de l’hémicycle. Retrouvez les résultats en temps réel avec notre carte qui s’actualise au fil de l’eau.
La secrétaire d'Etat à la Citoyenneté, seule membre du gouvernement à s’être présentée aux élections sénatoriales, a été battue au second tour par l'indépendantiste Robert Xowie.
Ce dimanche 24 septembre ont lieu les élections sénatoriales. Stabilité de la majorité sénatoriale LR-centristes, la gauche progresse, Renaissance recule, Horizons grignote des sièges et le RN fait son retour. Infographies, résultats, décryptage…Revivez la soirée électorale.
Avocate au barreau de Paris, spécialisée dans les affaires pénales et à la tête de son propre cabinet, elle plaide aussi bien pour ceux qui sont accusés du pire (crime, terrorisme, viol…) que pour des victimes. Réputée pour l’énergie, la fougue et la passion qu’elle met à défendre ses clients, elle a beaucoup travaillé auprès des femmes et enfants de djihadistes, emprisonnés en Syrie. Cette semaine, Rebecca Fitoussi reçoit Marie Dosé dans l’émission d’entretien, Un monde, Un regard.
Après plus de vingt ans au Sénat, Valérie Létard a décidé de raccrocher. La sénatrice souhaite « laisser la place aux jeunes et aux idées nouvelles », et ne se représente pas aux élections du 24 septembre. Elle retrace pour nous, son parcours au Palais du Luxembourg.
Pourquoi les gauches se détestent-elles ?
Divergences idéologiques, désaccords sur les stratégies politiques, et différences de priorités. Autant de divisions qui semblent rendre difficile la formation de coalitions électorales avec une vision commune de l’avenir de la gauche.
Alors que les coups d’Etat se multiplient en Afrique de l’Ouest et au Sahel, cette semaine « Ici l’Europe », s’interroge sur l’état des relations entre les deux continents, à l’heure où l’influence de de la Russie et de la Chine ne cesse de gagner du terrain ,;et alors que celle de la France ne cesse de reculer.