Si la liste LR de François-Xavier Bellamy finit en dessous de 10 %, dimanche, lors des européennes, « c’est évident qu’il y aura des conséquences politiques », prévient le sénateur LR des Hauts-de-Seine. Face à la rumeur de coalition avec la majorité, il pense qu’« Emmanuel Macron ne voudra pas mettre à Matignon quelqu’un de la puissance de feu de Gérard Larcher ».
La majorité sénatoriale de droite et du centre a revu, en commission, plusieurs modalités du projet de loi relatif au développement de l'offre de logements abordables. En particulier, celle conditionnant la possibilité pour les communes en retard dans leurs objectifs de logements sociaux d’intégrer du logement intermédiaire dans leur trajectoire de rattrapage. La chambre haute renforce également les pouvoirs des maires en matière d’attributions de HLM.
Interrogé à la sortie de l’hémicycle au micro de Public Sénat sur l’interview qui sera donnée par le chef de l’Etat, pendant les journaux télévisés de TF1 et de France 2, le ministre de la Transition énergétique et de la cohésion des territoires, a décrié « des polémiques qui ne sont pas dignes », étant donné que « le Président de la République n’a choisi ni la date de l’anniversaire du débarquement, ni la date des élections européennes ».
Une proposition de loi de la sénatrice PS de Paris, Colombe Brossel, propose de lutter contre le manque de mixité sociale et scolaire dans les établissements publics et privés. Le texte entend aussi garantir plus de transparence dans les procédures d’affectation du privé et donner des outils aux collectivités pour piloter leur politique en faveur de la mixité.
Hilarité au Sénat. Le sénateur communiste Ian Brossat a interrogé lors des questions au gouvernement, la ministre de la Culture, Rachida Dati, sur la venue de Gabriel Attal sur le plateau de France Info alors que Valérie Hayer y était interrogée. L’ex-Garde des Sceaux a déclenché les rires de l’hémicycle en affirmant que la présidente de Radio France lui avait « proposé », voire « contraint à venir sur le plateau ».
Aux questions d’actualité au gouvernement du Sénat, la sénatrice écologiste, Mélanie Vogel a chargé l’exécutif pour sa trop grande implication, selon elle, dans la campagne des européennes et sa responsabilité dans la montée de l’extrême droite.
Le président de la République s’exprimera lors des 20 heures de TF1 et France 2 ce jeudi, en marge de la commémoration du 80ème anniversaire du Débarquement. L’opposition a saisi l’Arcom, dénonçant une tentative d’influence des électeurs à trois jours des européennes. Au Sénat, le sujet est au cœur des questions d’actualité au gouvernement.
Auditionnés par la commission d’enquête sénatoriale sur les influences étrangères mardi 4 juin 2024, quatre spécialistes sur la question n’ont pas épargné les géants des réseaux sociaux, ni l’intelligence artificielle. Face au fléau des ingérences étrangères, ils en appellent à plus de régulation de la part des pouvoirs publics.
Dans la foulée de l’affaire visant Joël Guerriau, accusé d’avoir drogué à son insu la députée Modem, Sandrine Josso, le gouvernement a mis en place une mission gouvernementale sur la soumission chimique. La mission est conduite par la députée et par la sénatrice RDSE, Véronique Guillotin.
Le Sénat examinera le 10 juin, en séance publique, la proposition de loi du sénateur Michel Savin sur le respect du principe de laïcité dans les compétitions sportives. Le texte porte également une mesure d’interdiction des tenues religieuses, comme le burkini, dans les piscines publiques.
Le 26 mai, Gabriel Attal dévoilait les contours d’une nouvelle réforme de l’assurance chômage, allongeant notamment la durée de travail minimale pour pouvoir être indemnisé. Le projet de décret, transmis au Conseil d’État ce 4 juin, confirme bien une entrée en vigueur de ces mesures pour le 1er décembre.
Le président du conseil exécutif de Corse est auditionné mercredi par les sénateurs au sujet de l’autonomie de la Corse, et plaide pour que les demandes autonomistes soient entendues, sans quoi il craint que la violence refasse son apparition.
Défenseur du « Frexit », à savoir la sortie de la France de l’Union Européenne (UE), la tête de liste souverainiste souhaite « imposer » ce débat, qu’il estime « interdit dans les grands médias ».
« Premier parti de France », les abstentionnistes promettent d’être encore nombreux pour le scrutin européen du 9 juin, estimés entre 50 et 55 % selon les sondeurs, un chiffre cependant très incertain. Quel est leur profil ? A qui profiterait une plus grande abstention ? Quelle est leur répartition géographique ? L’opposition au Président de la République peut-elle constituer un facteur de mobilisation. Eléments de réponse avec sondeurs et politologues.
La délégation aux droits des femmes du Sénat et la commission de la culture du Sénat auditionnaient ce mardi, des producteurs, directeurs de casting et l’actrice Anna Mouglalis pour faire le point sur les mécanismes de prévention des violences sexuelles et sexistes dans le cinéma.
Le parti de l’ancien Premier ministre va réunir son bureau politique dès le lendemain des élections européennes. Une rencontre avec ses députés et sénateurs est également prévue. Si certains ne veulent pas griller trop vite les étapes, d’autres à l’image du sénateur Franck Dhersin, encouragent leur chef à creuser son sillon.
A la traîne dans les sondages, la liste des Ecologistes, menée par Marie Toussaint, fait face « au contexte » moins porteur, où l’écologie devient un « bouc émissaire » facile. Les choix des thèmes de campagne, comme celui de Marie Toussaint, inconnue du grand public, interroge aussi en interne. Sans espérer retrouver les sommets des 13,5 % de 2019, l’objectif d’ici dimanche est de mobiliser ceux qui ont « déjà voté une fois pour les Verts », explique David Cormand, numéro 2 de la liste. Histoire d’être, encore, la surprise du scrutin.
Auditionné par les sénateurs de la commission des affaires étrangères, Eric Garandeau, directeur des affaires publiques de Tiktok France, est revenu sur le rôle de l’entreprise dans la lutte contre la désinformation et les opérations d’influence, et nie tout rôle de TikTok dans les révoltes en Nouvelle-Calédonie
L'Arcom, le régulateur de l'audiovisuel, a appelé mardi les chaînes au « strict respect des règles » des temps de parole, avant l'interview d'Emmanuel Macron sur TF1 et France 2 jeudi, à trois jours des élections européennes.
L’Estonie, pays balte frontalier de la Russie est un une nation ultra numérique. Tout peut se faire en ligne, même le vote. Le problème, c’est que ce pays hyper connecté est aussi vulnérable aux cyberattaques et aux fake news russes. Mais dans cette nouvelle guerre hybride, l’Estonie a appris à se défendre. Vous souhaitez soutenir Trait d’Union ou en savoir plus ? Rendez-vous sur www.traitdunionpodcast.com