Lors des questions d’actualité au gouvernement, Franck Riester est revenu sur l’examen de la réforme des retraites, qui débute demain au Sénat. Le ministre des Relations avec le Parlement espère que la gauche ne fera pas d’obstruction et « jugera sur pièces », mais si le texte ne va pas au bout, il estime que cela voudra dire que la gauche aura eu « la même stratégie qu’à l’Assemblée. »
La veille de l’examen du projet de loi en séance publique, la gauche du Sénat s’apprête à « faire front » contre la réforme des retraites. Lors d’une conférence de presse, les présidents de groupes, socialiste, communiste et écologiste ont confirmé leur première charge contre le texte. Ils présenteront une motion référendaire vendredi matin.
Plusieurs membres du groupe LR, ainsi que des sénateurs Les Indépendants, vont demander au gouvernement, lors des débats sur la réforme des retraites, d’étudier l’introduction d’une dose de capitalisation collective pour les assurés.
Si les sénateurs LR et centristes affichent un visage uni sur l’essentiel, à savoir le report de l’âge légal de départ à 64 ans, les mesures pour les femmes ou l’équilibre de la réforme, la majorité sénatoriale ne cachera pas ses divisions sur certains sujets sensibles de la réforme des retraites.
Les négociations commerciales entre enseignes de distribution et fournisseurs industriels s’achèvent ce 1er mars dans un climat particulièrement tendu, alors que la proposition de loi visant à rééquilibrer leurs relations commerciales a été adoptée par le Sénat en février.
Une proposition de résolution destinée à « faire de la lutte contre les violences pornographiques une priorité des politiques publiques » est examinée en séance publique, ce mercredi au Sénat. Le texte, cosigné par 250 sénateurs, est issu des préconisations d’une mission d’information sur les dérives de l’industrie pornographique.
Olivier Dussopt a encore revu ses estimations à la baisse ce mardi sur la fameuse « retraite à 1200 euros » qui semble concerner de moins en moins de monde. Retour sur les changements de pied du gouvernement sur le sujet, alors que les chiffres des retraités qui verront effectivement leur pension atteindre 85 % du SMIC net se précisent.
Alors que le Sénat désigne ce mercredi les membres de la commission d’enquête sur TikTok, le Parlement européen vient d’interdire à son personnel d’utiliser le réseau social chinois. Il y a quelques jours, la Commission européenne avait pris une décision similaire.
Invité de la matinale de Public Sénat, Hervé Marseille, le patron des élus centristes à la Chambre Haute, indique qu’il n’a « pas d’accord » avec ses partenaires de droite sur la convergence des régimes de retraites, un point de divergence entre les deux groupes à 24 heures de l’ouverture des débats en séance publique. Le sénateur des Hauts-de-Seine invoque notamment la mobilisation sociale et la crispation déjà suscitée par le report de l’âge légal de départ à la retraite.
Auditionnés par la commission des Lois du Sénat, Gérald Darmanin et Olivier Dussopt ont présenté le projet de loi immigration et intégration qui sera examiné par les sénateurs à la fin du mois du mars. Certains se sont inquiétés de la création d’un titre de séjour « métiers en tension », et de la « caution » que cela apporterait aux conditions de travail difficile des travailleurs en situation irrégulière.
Dans le cadre de l’examen de la réforme des retraites au Sénat, les sénateurs du groupe RDPI (Renaissance) ont déposé des amendements qui reprennent les gestes consentis par Elisabeth Borne envers les députés LR.
L’examen en séance publique de la réforme des retraites débutera jeudi au Sénat. Face à une majorité sénatoriale de droite et du centre acquise à la réforme, les élus de gauche fourbissent leurs armes. Ils espèrent notamment déployer une stratégie d’empêchement sur un vote du texte, sans toutefois parler d’obstruction parlementaire.
Les rapporteurs du projet de loi de réforme des retraites, membres de la majorité sénatoriale de droite et du Sénat, défendent le principe d’une surcote pour les pensions des mères de famille et veulent aussi permettre aux personnes en incapacité totale de partir à 60 ans. Ils laissent le sujet épineux des carrières longues aux débats en séance.
Le Sénat s’apprête à examiner la réforme des retraites pendant près de 11 jours et autant de nuits. Moins médiatiques que les députés, quels sont les sénateurs à suivre lors des débats ?
À deux jours du début de l’examen du texte en séance, tour d’horizon des derniers points de négociation entre la majorité sénatoriale et le gouvernement. Régimes spéciaux, CDI sénior, carrières longues et maternité : voici les points qui pourraient être modifiés lors de l’examen de la réforme des retraites au Sénat.
Invité de la matinale de Public Sénat, le maire PS de Montpellier n’a pas ménagé ses critiques vis-à-vis de la coalition de gauche, dénonçant notamment « l’outrance » des insoumis pendant les débats à l’Assemblée nationale sur les retraites. Il appelle les socialistes à porter une opposition moins bruyante que celle de leurs partenaires, et plus responsable.
Auditionné par la commission d’enquête sur la rénovation énergétique au Sénat, Nicolas Hulot est revenu sur les difficultés structurelles rencontrées par ces politiques publiques depuis quelques années. L’ancien ministre de la Transition énergétique a mis en cause le rôle de Bercy dans les arbitrages, mais alerte sur un sujet complexe, sans solution très claire.
D’après le dernier baromètre politique d’Odoxa, réalisé pour Public Sénat et la presse quotidienne régionale, sept Français sur dix refusent que le Sénat vote un report de l’âge légal à 64 ans dans la réforme des retraites. En parallèle, l’enquête montre que la popularité de la Première ministre est en chute libre.
Le député LFI, proche de Jean-Luc Mélenchon, admet une « différenciation tactique » avec les partenaires de la NUPES dans le rythme d’examen sur la réforme des retraites. Il appelle toutefois à clore ce débat interne afin de ne pas polluer la mobilisation du 7 mars.
Lors de son discours sur le futur partenariat entre l’Afrique et la France, Emmanuel Macron a annoncé une future loi pour encadrer la restitution des œuvres d’art. Au Sénat, une proposition de loi en ce sens a été adoptée l’année dernière.