Le sénateur LR de la Meuse s’est indigné du recours à la procédure de la garde à vue pour l’ancien chef de l’État. « Il pouvait être entendu par une simple convocation », a-t-il expliqué, avant d’insister sur la validation des comptes de campagne de 2007.
Interrogé au micro de Sénat 360 sur le lancement d’une réflexion sur la gratuité des transports par Anne Hidalgo, Benjamin Griveaux, porte-parole du gouvernement, y voit une démarche électoraliste de la part de la maire de Paris.
Avec une élection interne sans bavure et une victoire nette à la législative partielle de Haute-Garonne, le PS connait-il un léger redoux ? Certains veulent y croire mais d’autres, plus prudents, estiment que le parti est encore « en convalescence ».
Deux ans et demi après sa rédaction, un rapport du sénat sur la réforme de l’audiovisuel public est de nouveau présenté en commission de la culture. Changement de mode de gouvernance, changement de mode de nomination des PDG de Radio France et de France Télévision… Ce qui était déjà écrit en 2015 pourrait inspirer la réforme attendue avant la fin de l’année.
Neutralité, et parfois prise de distance, ou encore déclarations de soutien, les membres du groupe Les Républicains que nous avons rencontrés ont réagi de plusieurs manières après le début de la garde à vue de l’ancien chef de l’État, dans l’affaire dite du financement libyen de la campagne de 2007.
Notre-dame-des-Landes, Bures, Sivens...À l’heure où la construction des grands projets prend de plus en plus d’importance dans le débat public. Ma voix compte revient cette semaine sur le thème de la démocratie participative liée à l’aménagement du territoire. Quel rôle pour la Commission nationale du débat public ? Comment remettre le citoyen au cœur de la discussion ? Peut-on encore réaménager le territoire sans provoquer une levée de boucliers ? Christian Leyrit, président de la Commission nationale du débat public, chargé de remettre le citoyen au cœur de la décision publique revient avec nous sur cette opposition permanente.
Les réformes se font sans réelle concertation selon le secrétaire général de la CGT. IL soutient et assume la grève des cheminots tout en soulignant que le gouvernement peut y mettre un terme s’il écoute les organisations syndicales.