Pourquoi les gauches se détestent-elles ?
Divergences idéologiques, désaccords sur les stratégies politiques, et différences de priorités. Autant de divisions qui semblent rendre difficile la formation de coalitions électorales avec une vision commune de l’avenir de la gauche.
Des pavés parisiens de la Marche des beurs, en passant par les manifestations contre la loi Devaquet… jusqu’au Sénat, David Assouline n’aura, au fil de sa carrière politique, suivi que deux boussoles : l’antiracisme et la liberté de la presse. Des combats qu’il poursuivra de mener même après avoir rendu son dernier mandat de sénateur à la fin du mois.
Les élections sénatoriales auront lieu à la rentrée, le dimanche 24 septembre prochain. Récapitulatif des informations clés pour comprendre les enjeux des seules élections de l’année.
Une élection cache l’autre, au groupe PS du Sénat, où l’élection sénatoriale de dimanche va vite laisser la place à celle pour la présidence du groupe. Le PS mise pour le scrutin sur une « stabilité, avec l’espoir d’avoir peut-être deux ou trois sièges de plus », affirme Patrick Kanner, dont la présidence est contestée par Eric Kerrouche, « candidat » pour un « renouvellement des pratiques ».
Toutes les composantes de la majorité municipale d’Anne Hidalgo se sont rassemblées sur une liste commune PS-EELV-PCF pour l’élection du 24 septembre. Objectif, ravir un huitième siège sur les 12 en jeu. La droite part elle divisée, avec trois listes. Julien Bargeton tentera de sauver le seul siège Renaissance de la capitale.
Qui sont les 1829 candidats aux sénatoriales 2023 ? La moitié des sièges du Sénat est remise en jeu dimanche, soit au scrutin proportionnel, dans les départements les plus peuplés, ou au scrutin majoritaire, dans ceux qui comptent le moins d’habitants. Retrouvez les noms de tous les candidats, partout en France, avec notre carte.
Le groupe LR n’anticipe pas de grands changements à l’issue du scrutin sénatorial dimanche. « J’attends que la majorité sénatoriale soit confortée », affirme Bruno Retailleau, président du groupe LR. « Nos divisions sont souvent délétères. C’est souvent ce qui nous fait perdre quelques sièges », met en garde le sénateur, qui doit faire face aussi à « l’émergence d’Horizons ».
Le Conseil d’État a rejeté ce 21 septembre la requête du Rassemblement national qui portait sur une circulaire émise par le ministère de l’Intérieur, dans le cadre des élections sénatoriales. Le parti contestait la présence de ses candidats dans le bloc de clivage « extrême-droite » utilisé par l’administration.
C’est le groupe faiseur de roi. L’union centriste, sans qui les LR n’ont pas la majorité au Sénat, mise globalement sur une stabilité pour les sénatoriales. Alliés des LR à la Haute assemblée, certains de ses membres soutiennent néanmoins Emmanuel Macron, au risque pour le groupe de jouer parfois le grand écart. Mais son président Hervé Marseille sait veiller sur « la marmite centriste » par son habileté politique.
Dans le Lot, neuf candidats sont sur la ligne de départ. Dans ce département rural, qui élit deux sénateurs au scrutin majoritaire, la bataille se joue essentiellement entre socialistes et radicaux. A gauche, l’élection de Jean-Marc Vayssouze-Faure semble assurée. Chez les radicaux en revanche, plusieurs candidats se disputent la succession de Jean-Claude Requier, président du groupe au Sénat.
Gérard Longuet, trois fois ministre, ancien président de la région Lorraine et parlementaire pendant 45 ans, ne se représente pas aux élections sénatoriales 2023. Retour sur une vie politique en montagnes russes.
Invité de Public Sénat ce 20 septembre, le député LFI de Seine-Saint-Denis a vivement critiqué la position de fermeté exprimée par le ministre de l’Intérieur, face à l’afflux de migrants sur l’île italien de Lampedusa. « Nous devons prendre notre part », a-t-il estimé au contraire.
Alors que la moitié du Sénat sera renouvelée dimanche lors des sénatoriales, l’institution a évolué ces dernières années. Depuis l’élection d’Emmanuel Macron en 2017, le Sénat a marqué l’actualité grâce à ses commissions d’enquête, qui lui ont formé une stature de « contre-pouvoir ». Le Sénat a su ainsi redorer son blason. Avec la majorité relative à l’Assemblée, la Haute assemblée joue un rôle beaucoup plus constructif et sait composer avec le gouvernement, texte par texte. Et chacun y trouve son intérêt.
Après 12 ans au Sénat, le sénateur écologiste Joël Labbé ne se représente pas aux élections sénatoriales 2023. Il aura marqué l’institution par son look de rockeur, ses discours poétiques et parfois décalés, et son combat sans faille contre les pesticides.
Les élections sénatoriales se tiendront le 24 septembre prochain. Comme tous les trois ans, la chambre haute du Parlement est renouvelée de moitié. Quels départements sont concernés ? Le mode de scrutin ? Le calendrier ? Explications.
« Gérald Darmanin a dit que nous accepterons sur le territoire ceux qui peuvent espérer avoir un titre de séjour », explique le président du groupe RDPI du Sénat, au sujet de l’arrivée de nouveaux migrants. Il lui paraît « difficile de faire un référendum sur l’immigration ».
Les élections sénatoriales du 24 septembre devraient se traduire par une certaine stabilité. Si la majorité sénatoriale ne devrait pas changer, le poids de chaque groupe sera à surveiller, tout comme les rapports de force entre LR et centristes, au sein de la gauche et entre alliés de la majorité présidentielle. Publicsenat.fr vous donne toutes les clefs pour comprendre le scrutin.
L’afflux de migrants ces derniers jours sur l’île italienne de Lampedusa a conduit la commission européenne à présenter un plan d’urgence qui conjugue fermeté contre l’immigration illégale et solidarité entre Etats membres pour l’accueil des demandeurs d’asile. Deux principes au cœur du Pacte européen sur la migration et l’asile qui doit être finalisé avant les prochaines élections européennes.
Après dix-neuf ans de mandat de sénatrice, dont onze à la tête du groupe communiste du Sénat, Éliane Assassi ne se représente pas aux élections sénatoriales du 24 septembre 2023. La rédaction de Public Sénat retrace, avec elle, son parcours au Palais du Luxembourg et en tant qu’élue de Seine-Saint-Denis.
La Première ministre Elisabeth Borne a exposé ce lundi, aux chefs des principaux partis politiques, les axes de la planification écologique, l’un des grands chantiers du quinquennat. Le débat s’est cristallisé sur les moyens à déployer pour parvenir aux objectifs que la France s’est fixée.