Alors que les élections européennes approchent, certains électeurs pourraient se faire surprendre par les nouvelles règles concernant les pièces à fournir pour voter. Au Sénat, la sénatrice LR, Catherine Procaccia s’inquiète.
Après huit ans de difficultés économiques, les signes positifs se multiplient en Grèce. Taux de chômage en baisse, retour de la croissance… la Grèce sort enfin de la récession. Ou, est-ce seulement une apparence ? À deux mois des élections européennes, l’émission « Europe Hebdo » s’est intéressée à la situation du pays.
Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, le député de la France Insoumise, Ugo Bernalicis, estime que le Sénat a parfaitement joué son rôle après la saisie de la justice dans le cadre de l’affaire Benalla.
Malgré l’opposition d’une partie du groupe LR, le Sénat a adopté l’un de ses principaux apports au projet de loi d’orientation des mobilités. Il introduit la possibilité, pour les collectivités locales, d’instaurer un prélèvement sur les entreprises (à taux très réduit), même en cas d’absence de réseau de transports. Pour la commission sénatoriale, il faut apporter une garantie aux ambitions du texte.
La Grèce relève doucement la tête après des années d’austérité. Les plans drastiques des créanciers comme l’Union européenne et le FMI sont désormais derrière le pays. Le Premier ministre Alexis Tsipras l’affirme, une page se tourne. Quelle est la situation économique et politique du pays ?
Le gouvernement accuse le Sénat de se transformer en « tribunal politique » après sa décision de transmettre à la justice les cas de trois proches d’Emmanuel Macron. Le premier ministre a boycotté les questions d’actualité et le président de l’Assemblée, Richard Ferrand, a annulé un déplacement avec Gérard Larcher.
« Un coup politique » du Sénat pour Benjamin Griveaux. Édouard Philippe qui annule sa venue aux questions d’actualité et Richard Ferrand qui boycotte un déplacement prévu avec Gérard Larcher. Quand l’affaire Benalla se mue en crise politique entre le Sénat et la majorité présidentielle.
Marc Fesneau, ministre des Relations avec le Parlement, revient sur la décision du Sénat de transmettre cinq noms de collaborateurs d’Emmanuel Macron à la justice.