Marie-France Monéger-Guyomarc'h, directrice, cheffe de l'Inspection générale de la police nationale était la troisième personne auditionnée mercredi matin, par La commission d’enquête sénatoriale.
Le Directeur général de la gendarmerie nationale, Richard Lizurey, a répondu aux questions des sénateurs de la commission d'enquête notamment sur sa décision de porter Alexandre Benalla au grade de lieutenant-colonel réserviste au titre d’expert spécialiste.
Auditionné par la commission d’enquête du Sénat, le directeur général de la police nationale a expliqué que les premières images des violences de la Contrescarpe postées sur la plateforme de l’IGPN n’étaient pas assez « pertinentes » « pour déclencher des investigations »
Les auditions de la commission d’enquête sénatoriale continuent ce mercredi. C’est au tour d’Eric Morvan, directeur général de la police nationale, d’être interrogé par les sénateurs.
Auditionné par la commission d’enquête du Sénat, le général Richard Lizurey est revenu sur le comportement d’Alexandre Benalla lors du retour des Bleus à Paris. « À ma connaissance, il n’y a pas eu d’incident, d’altercation ou d’échanges un peu vifs ».
Ce mercredi, les sénateurs auditionneront Michel Delpuech, préfet de police de Paris, Eric Morvan, directeur de la police nationale ou encore Patrick Strozda, directeur de cabinet d’Emmanuel Macron. Des évènements à suivre en direct sur notre antenne et nos plateformes.
Suite à l’audition de Gérard Collomb par la commission d’enquête sénatoriale sur l’affaire Benalla, François-Noël Buffet, sénateur LR du Rhône, réagit au micro de Public Sénat.
Lors son audition devant la commission d’enquête du Sénat, Gérard Collomb a affirmé que « les journaux » lui avaient appris « toute une partie de l’histoire de M. Benalla ». Ce qui n'a pas manqué de lui valoir une remarque acerbe de Philippe Bas.
Les questions d’actualité du Sénat ont essentiellement été consacrées à l’affaire Benalla. Pressé par les questions du président du groupe LR, Bruno Retailleau, Édouard Philippe a estimé que « les agissements d’un individu » ne constituaient pas une affaire d’État.