Rendez-vous politique attendu de cette campagne européenne, Gabriel Attal et Jordan Bardella débattaient sur le plateau de France 2 ce jeudi 23 mai. Si le Premier ministre s’est distingué par une meilleure connaissance des dossiers, la tête de liste du Rassemblement national pourrait aussi tirer profit de cette confrontation particulière.
Dans la dernière ligne droite de la campagne des européennes, trois candidats, chacun à la seconde place de leur liste, sont venus sur le plateau d’Extra Local : Céline Imart pour la liste LR, David Cormand pour la liste des Ecologistes et Guillaume Peltier pour Reconquête. Ils se sont exprimés notamment sur l’immigration, la future présidence de la Commission européenne ou le nucléaire.
Un peu plus d’un mois après ses annonces destinées à « renouer avec les adolescents et juguler la violence », Gabriel Attal a esquissé des nouvelles pistes sur la justice pénale des mineurs qu’il souhaite voir intégrer dans un projet de loi d’ici la fin de l’année, notamment la possibilité d’être jugé à partir de 16 ans en comparution immédiate. Une procédure qui avait été supprimée lors de la réforme de la justice pénale des mineurs en 2021.
Alors que Jordan Bardella (RN) domine largement les intentions de votes (31-33%), devant Valérie Hayer (15-17%), et Raphaël Glucksmann (13-15%), à un peu plus de deux semaines des élections, retour sur les estimations des principaux instituts, il y a cinq ans à la même époque.
« Ce débat permet aux Français de s’impliquer et de prendre conscience davantage des enjeux », estime la tête de liste de la majorité présidentielle aux européennes, au lendemain du débat qui a opposé le premier ministre à la tête de liste RN. Si elle reconnaît avoir « peut-être moins de talent, entre guillemets, que lui, sur les plateaux télés », Valérie Hayer affirme que Jordan Bardella n’a « jamais bossé au Parlement européen, il ne sait même pas ce qu’est un amendement ».
Alors que les sondages montrent de plus en plus la liste PS/Place Publique de Raphaël Glucksmann au coude-à-coude avec celle de la majorité présidentielle de Valérie Hayer, la question d’un croisement des courbes n’a jamais semblé aussi brûlante. Si l’optimisme reste de mise dans le camp Macron, « on peut se réveiller le 9 juin avec une énorme surprise », alertent certains. Du côté du PS, « on fait tout pour » reléguer les macronistes à la troisième place.
En déplacement en Nouvelle-Calédonie, le chef de l’Etat demande un retour immédiat au calme et donne quelques semaines aux différents partis politiques pour s’entendre sur un accord politique global, qu’il souhaite ensuite soumettre au vote des Calédoniens.
Depuis Nouméa, le chef de l’Etat a pris la parole ce jeudi. Emmanuel Macron souhaite « l’arrêt des hostilités », « la fin de l’Etat d’urgence » et « la reprise du dialogue en vue d’un accord global »
Alors que le Président de la République a atterri, il y a seulement quelques heures sur le sol calédonien, Public Sénat a pu contacter Georges Naturel, sénateur LR de Nouvelle Calédonie, se trouvant sur place. S’il regrette que cette visite intervienne « si tard », il salue la « bonne » intention pour restaurer un climat d’apaisement sur le « caillou ». Entretien.
Emmanuel Macron, arrivé jeudi en Nouvelle-Calédonie, a appelé à un retour « le plus vite possible » à « la sécurité » et au « dialogue » dans l'archipel meurtri après plus d'une semaine d'émeutes, promettant des « décisions » et des « annonces ».
Au lendemain d’une journée de grève à la SNCF en Ile-de-France concernant sur les primes allouées aux agents qui seront mobilisés pendant les Jeux olympiques et paralympiques, Patrice Vergriete, le ministre des Transports a réaffirmé son opposition à ce qu’il nomme une « grève préventive ».
Quelques heures après une cyberattaque de grande ampleur avant l’atterrissage de l’avion présidentiel à Nouméa, le président du groupe Les Indépendants au Sénat considère que le phénomène des influences étrangères sur le territoire français devient « massif ». « Il est temps d’arrêter notre déni », avertit-il.
Quelques minutes avant les questions d’actualité au gouvernement du Sénat, le président du groupe centriste est revenu sur la visite éclair du chef de l’Etat en Nouvelle-Calédonie.
Près de quatre mois après les débats à l’Assemblée nationale, la proposition de loi née de la commission d’enquête, sur les interventions des cabinets de conseil dans les politiques publiques, fait son retour au Sénat. En commission, les sénateurs ont restauré plusieurs dispositions phares de leur texte initial.
Le ministre de l’Industrie tire à boulets rouges sur les propositions du Rassemblement national concernant la politique énergétique et industrielle que la France devrait mener. Une manière de tenter de discréditer le parti d’extrême droite, qui caracole en tête des intentions de vote aux Européennes, à deux semaines du scrutin
La commission d’enquête sénatoriale sur la financiarisation du football auditionnait ce mardi, l’ancien président de l’Olympique de Marseille, Christophe Bouchet auteur de « Main basse sur l’argent du foot français » est revenu sur l’accord très contesté, conclu entre la Ligue de football professionnel (LFP) et le fonds d’investissement CVC en 2022.
C’est le premier ministre, et non la tête de liste de la majorité présidentielle, Valérie Hayer, qui va affronter le candidat du RN, jeudi sur France 2. Un duel où chaque camp espère marquer des points. Mais du côté de la liste PS/Place Publique, on dénonce un « duo » et l’exclusion de Raphaël Glucksmann du débat, dont on demande même l’annulation.
Alors que la porte-parole du gouvernement a annoncé que le Président de la République se rendra en Nouvelle-Calédonie dans les prochaines heures, en compagnie de plusieurs ministres, de nombreuses voix au Sénat se font entendre pour temporiser sur la tenue du Congrès, qui devait se réunir à la suite du vote favorable des deux chambres sur le projet de loi constitutionnel prévoyant l’élargissement du code électoral.
La réclamation de plusieurs mandats d’arrêt par le procureur général de la Cour pénale international contre des dirigeants du Hamas et d’Israël, dont Benyamin Netanyahou, suscite la colère et l'incompréhension de la droite sénatoriale, contrairement à la gauche, qui salue cette décision
Lors de la réunion de groupe hebdomadaire, les Républicains du Sénat ont rendu hommage à Jean-Claude Gaudin : « Il incarnait très bien le Sénat », « un homme politique comme on en fait plus » se souviennent les élus qui l’ont côtoyé.