La Grèce relève doucement la tête après des années d’austérité. Les plans drastiques des créanciers comme l’Union européenne et le FMI sont désormais derrière le pays. Le Premier ministre Alexis Tsipras l’affirme, une page se tourne. Quelle est la situation économique et politique du pays ?
Le gouvernement accuse le Sénat de se transformer en « tribunal politique » après sa décision de transmettre à la justice les cas de trois proches d’Emmanuel Macron. Le premier ministre a boycotté les questions d’actualité et le président de l’Assemblée, Richard Ferrand, a annulé un déplacement avec Gérard Larcher.
« Un coup politique » du Sénat pour Benjamin Griveaux. Édouard Philippe qui annule sa venue aux questions d’actualité et Richard Ferrand qui boycotte un déplacement prévu avec Gérard Larcher. Quand l’affaire Benalla se mue en crise politique entre le Sénat et la majorité présidentielle.
Marc Fesneau, ministre des Relations avec le Parlement, revient sur la décision du Sénat de transmettre cinq noms de collaborateurs d’Emmanuel Macron à la justice.
Christophe Castaner, ministre de l’Intérieur, revient sur la mobilisation des militaires Sentinelle pour sécuriser les lieux publics lors de la manifestation des Gilets jaunes samedi.
François Patriat, président du groupe LREM au Sénat s’est dit « surpris » et « indigné » après la décision du bureau du Sénat de transmettre à la justice les cas d’Alexandre Benalla, Vincent Crase et de trois hauts responsables de l’Élysée.
« Je ne suis en guerre contre personne. Pas contre l'Elysée et personne d'autre », a assuré jeudi à l'AFP le président du Sénat Gérard Larcher après la décision de la Haute assemblée de saisir la justice du cas d'Alexandre Benalla, mais aussi de ceux de proches d'Emmanuel Macron.
Benjamin Griveaux a réagi à la décision du Bureau du Sénat de transmettre à la justice les déclarations sous serment de plusieurs collaborateurs de l’Élysée devant la commission d’enquête sur l’affaire Benalla. « C’est politiquement bas et moralement grave. Le pays a besoin d’unité nationale ».
Jean-Pierre Sueur, co-rapporteur de la commission d’enquête Benalla, réagit sur les accusations de « politique politicienne » autour de la décision du Sénat de transmettre les noms des proches d’Emmanuel Macron à la justice.
Au micro de Public Sénat, Jean-Marc Gabouty sénateur (RDSE) de la Haute-Vienne et vice-président du Sénat, réagit à la décision du bureau du Sénat, dont il est membre, d’avoir transmis à la justice les cas des trois hauts responsables de l’Élysée.
Le Bureau du Sénat va donc transmettre au parquet les cas d’Alexandre Benalla, Vincent Crase mais aussi ceux d’Alexis Kohler, Patrick Strzoda du général Lavergne. Retour en vidéos sur les « incohérences », « omissions », et « possibles faux témoignages » relevés par la commission d’enquête.
À la recherche de ressources pour assurer le financement des infrastructures de transports, plusieurs amendements instaurant de nouvelles redevances sur le transport routier ont été retoqués au Sénat. Quant au gouvernement, il veut ouvrir le débat après la fin du grand débat national seulement.
Le président LR de la commission des lois du Sénat, Philippe Bas est revenu sur la décision du bureau du Sénat de transmettre au parquet les cas d’Alexandre Benalla, de Vincent Crase, du général Lavergne et surtout ceux d’Alexis Kohler, Patrick Strzoda.
Éric Bocquet, sénateur communiste du Nord et membre du bureau du Sénat, assure que la décision du bureau du Sénat, de transmettre à la justice les cas de trois hauts responsables de l’Élysée, n’est pas « une déclaration de guerre ».
Le co-rapporteur socialiste de la commission des lois du Sénat, Jean-Pierre Sueur est revenu sur la décision du bureau du Sénat de transmettre au parquet les cas d’Alexandre Benalla, de Vincent Crase, du général Lavergne et surtout ceux d’Alexis Kohler, Patrick Strzoda.
Le président du groupe centriste du Sénat, Hervé Marseille, « regrette » la décision du bureau du Sénat de transmettre les cas de trois proches d’Emmanuel Macron, suite à la commission d’enquête sur l’affaire Benalla. Il dénonce une décision qui aura « des conséquences politiques ».
Le bureau du Sénat a décidé de transmettre à la justice les cas d’Alexandre Benalla, Vincent Crase et surtout ceux d’Alexis Kohler, Patrick Strzoda et du général Lavergne. Concernant Alexis Kohler et le général Lavergne, le bureau estime qu’il n’y a pas « suffisamment d’éléments pour (les) suspecter, à ce stade, de faux témoignages », mais décide quand même de saisir la justice.