Invité de l’émission « Audition publique » sur Public Sénat et LCP, le vice-président de l'Assemblée et candidat LREM à la mairie de Paris, Hugues Renson, se montre dubitatif concernant la méthode employée par son parti pour désigner le candidat à la mairie de Paris.
Plusieurs élus PS, PCF et LFI se retrouvent mercredi pour un meeting en faveur d’un référendum d’initiative partagée sur la privatisation d’ADP. Le PS lance aussi de son côté sa mobilisation pour recueillir les 4,7 millions de signatures nécessaires. Les communistes veulent faire de la Fête de l’Huma « un rendez-vous majeur » de cette campagne.
À neuf mois des municipales, LREM a présenté 19 premiers candidats. Le parti présidentiel souhaite entrer dans « une nouvelle phase de son histoire », « celle de son implantation territoriale ». Au passage, Stanislas Guerini a balayé toute possibilité d’une primaire pour départager les candidats à Paris.
Au micro de « Sénat 360 », François Patriat, président du groupe La République en Marche au Sénat rappelle que tout candidat aux municipales sous la bannière LREM, doit, pour obtenir l’investiture, signer la charte du parti.
Alors que le Sénat s’apprête à examiner en séance le projet de loi transformant la fonction publique, plusieurs sénateurs, notamment à gauche, veulent renforcer les obligations déontologiques à l’égard de la haute fonction publique, et des ponts éventuels avec le secteur privé.
Le projet de loi sur la transformation de la fonction publique prévoit de faciliter le recours aux contractuels. Ils sont aujourd’hui près d’un million. Public Sénat a rencontré l’une d’entre eux, employée par la Mairie de Paris.
Un an après le discours d’Emmanuel Macron consacré aux banlieues, le ministre chargé de la Ville et du Logement constate que les résultats se font encore attendre sur le front de « l’insertion par l’emploi ».