Le 9 novembre 2019, nous fêterons les 30 ans de la chute du mur de Berlin. S’il est admis que cet anniversaire commémore une libération, c’est un douloureux souvenir pour certains Allemands de l’Est : celui du jour où leur société s’est effondrée. « À l’Est de nos mémoires », réalisé par Jeanne Nouchi et Marion Verlé, fait le portrait des nostalgiques d’un passé que l’on veut condamner, le portrait d’une population aujourd’hui stigmatisée par les fractures économiques et politiques, qui hiérarchisent l’est et l’ouest.
Alors que les professionnels hospitaliers ne cessent d’alerter sur les dégradations des services publics de santé, la ministre des Solidarités et de la Santé affirme que l’hôpital public est sa « priorité ».
Le 26 septembre, l’usine chimique de Lubrizol à Rouen était ravagée par un incendie impressionnant. Un mois après, les inquiétudes demeurent pour la population normande, malgré des résultats rassurants selon le gouvernement.
Auditionnée par les sénateurs, la ministre de la Justice dément tout « critère partisan » pour la future carte judiciaire. La ministre se défausse et dit ne pas avoir été au courant d’une réunion à Matignon sur le sujet, ni être à l’origine d’un mail de son cabinet, « parti sur instruction ni de moi ni de personne ».
Après l’annulation d’une conférence de la philosophe Sylviane Agacinski par l’université de Bordeaux, à cause de « menaces violentes », le sénateur LR Gérard Longuet a interpellé le gouvernement sur la faiblesse de sa réaction et les atteintes répétées à la liberté d’expression.
Après une audition devant la commission des lois, c’est matin, c’est dans l’hémicycle, lors des questions d’actualité du Sénat, que Nicole Belloubet a dû une nouvelle fois s’expliquer sur le courriel rédigé au sein du ministère de la Justice, révélé par Le Canard enchaîné.
Le président du groupe socialiste au Sénat considère que la note envoyée à Matignon par le cabinet de la garde des Sceaux, faisant intervenir des résultats électoraux dans la nouvelle organisation judiciaire, constitue « peut-être » une forme de « scandale d’État ».
L'hebdomadaire conservateur Valeurs actuelles publie jeudi un long entretien avec Emmanuel Macron où le président de la République s'explique sur l'immigration, le communautarisme et le voile.
La ministre de la Justice, auditionnée par la commission des Lois du Sénat, a précisé que la réorganisation des juridictions se ferait sur la base de critères politiques au sens large du terme. Et non des critères électoralistes, comme le laissait entendre une note de son cabinet. Elle concède cependant que ce texte était « inapproprié ».
Mardi, la commission d’enquête du Sénat sur l’incendie de l’usine Lubrizol et de Normandie Logistique poursuivait ses travaux par une série d’auditions. Arnaud Brennetot, maître de conférences en géographie politique à l'université de Rouen, a perçu une « volonté de minimiser l’ampleur de l’événement » du côté de la préfecture.
163 sénateurs ont voté pour le texte des sénateurs LR pour interdire le port du voile pour les sorties scolaires, 114 ont voté contre et 40 se sont abstenus. Chez les LR, 9% du groupe s’est abstenu ou a voté contre. Au PS, la majorité a voté contre mais 20% n’a pas pris part au vote. Seul un quart du groupe centriste a voté pour.