Le règlement interne du groupe LR interdit de rester plus de 6 ans à une présidence de commission. Une règle qui touche directement plusieurs poids lourds de la Haute assemblée, à commencer par Philippe Bas, mais aussi Alain Milon et Albéric de Montgolfier. Mais certains évoquent un changement de règle voire une exception, quand d’autres ne veulent pas en entendre parler…
Le trouble suscité par les élus locaux à Marseille et Paris, après l’annonce de mesures locales plus sévères par le gouvernement, a été ressenti jusque dans les rangs du Sénat.
Six sièges sont à pourvoir dans le département de la Gironde où 40% du corps électoral des grands électeurs a été renouvelé aux dernières élections municipales. Avec 9 listes déposées, le cru des sénatoriales 2020 est très ouvert.
Lors de son audition devant la commission d’enquête du Sénat sur l’épidémie de Covid-19, le ministre de la Santé est revenu sur le « lien » entre la pénurie de masques et la doctrine de l’époque selon laquelle le port du masque n’était pas conseillé pour la population.
Le ministre des Solidarités et de la Santé, auditionné par la commission d'enquête du Sénat, a été interrogé sur l'appel à arrêter les masques et les gestes barrières, qu’a lancé l'acteur et réalisateur Nicolas Bedos sur les réseaux sociaux.
Dans ce département, on présente de nouvelles têtes d’affiche. Objectif : faire oublier les divisions passées pour la droite, à gauche on espère capitaliser sur la dynamique engrangée lors des dernières élections municipales.
Face à la colère des élus marseillais et de la région Sud, le ministre de la Santé, auditionné au Sénat, a défendu les mesures contraignantes décidées par le gouvernement face à l’aggravation de l’épidémie. Il estime avoir agi en « responsabilité ».
Nouveau temps fort pour la commission d’enquête du Sénat sur la gestion de l’épidémie de Covid-19, avec ce jeudi l’audition du ministre de la Santé, Olivier Véran. Masques, tests et dernières annonces sur le front de la lutte contre le virus, le ministre est attendu.
Agnès Pannier-Runacher était l’invitée politique de l’émission « Bonjour Chez Vous ! », la matinale de Public Sénat, ce jeudi 24 septembre. Ministre déléguée chargée de l'Industrie a répondu aux réactions de colère des élus marseillais suite au durcissement des mesures dans la métropole d’Aix-Marseille. Selon elle, le gouvernement prend ses responsabilités en assumant des décisions difficiles et le temps ne devrait pas être à la polémique. Elle assure d’ailleurs que l’État accompagnera les professionnels qui seront mis dans l’incapacité de travailler. Elle était au micro Oriane Mancini.
Organisé au Havre par l’Institut de l’économie positive en partenariat avec Public Sénat, le forum a pour objectif de partager durant 2 jours les expériences menées dans des villes par des acteurs locaux (chefs d’entreprise, élus, ONG) qui s’engagent pour une transition durable et positive des territoires.
L’ancienne ministre de la Santé, en responsabilité jusqu’au 15 février, a délivré à la commission d’enquête du Sénat le calendrier précis de ses décisions depuis le début du mois de janvier dans la gestion de la crise. Elle a estimé qu’elle avait « le sentiment d’avoir tout préparé » et sonné l’alerte le plus tôt possible.
« On fera des propositions assez fortes » annonce le président du groupe Union centriste du Sénat, Hervé Marseille. Lors de l’examen du budget, le groupe présentera des amendements prévoyant des contreparties pour les entreprises qui bénéficient d’aides de l’Etat, dans le cadre du plan de relance.
Une enquête de la Cour des comptes alerte sur les importants risques sanitaires, environnementaux, mais aussi financiers de la pollution de l’air en France. Les sénateurs de la commission des Finances appellent le gouvernement à mener des politiques publiques plus ambitieuses.
Réunis dans une table ronde au Sénat, les représentants des entreprises françaises ont dressé le bilan économique du secteur, au lendemain de la crise, et demandé au gouvernement des mesures d’accompagnement pour la suite, qui impliqueraient les acteurs territoriaux.
Une centaine de médias publient, aujourd’hui, une tribune dans laquelle ils défendent le droit à la liberté d’expression mis à mal par les menaces terroristes et certaines mesures gouvernementales. Une tribune « salutaire » pour le sénateur socialiste David Assouline.
Auditionnée par la commission d’enquête du Sénat sur la gestion de l’épidémie de Covid-19, l’ancienne ministre de la Santé, était sur la défensive en démontrant qu’elle avait pris le risque épidémique au sérieux dès le mois de janvier.
Le premier ministre a reçu les responsables de groupes politiques sur l’épidémie de Covid-19. Malgré ce point avec Jean Castex, l’opposition reste un peu dans le flou et sur sa faim. Certains s’étonnent que le gouvernement n’ait pas encore pris le décret de convocation des élections départementales et régionales de mars 2021.
L’ancienne porte-parole du gouvernement Sibeth Ndiaye a répondu aux questions de la commission d’enquête Covid-19 du Sénat, qui reproche au gouvernement une communication erratique au cours de la crise sanitaire. À plusieurs reprises, elle a reconnu que certaines de ses déclarations avaient été « maladroites » mais que le gouvernement n’avait pas cherché à dissimuler la réalité des faits.
Ce mercredi, devant la commission d’enquête du Sénat sur la gestion de l’épidémie du Covid-19, l’ancienne porte-parole du gouvernement, Sibeth Ndiaye est revenue sur la communication de l’exécutif : « On était confrontés à des gens (…) qui vous disaient : Mais pourquoi c’est pas oui ou non ? »
Julien Aubert était l’invité politique de l’émission « Bonjour Chez Vous ! », la matinale de Public Sénat, ce mercredi 23 septembre. Interrogé sur le plan de relance, Julien Aubert affirme qu’il votera contre. Selon le député (LR) de Vaucluse le chiffre de 100 milliards avancé par le gouvernement est davantage un outil de communication qu’un réel levier pour redresser le pays. À propos de la crise sanitaire, il a expliqué pourquoi, dans l’hypothèse où un vaccin contre la Covid-19 serait trouvé, il serait favorable à ce qu’on l’impose à une partie de la population seulement mais sûrement pas à tous les Français. Il était au micro Oriane Mancini.