Xavier Bertrand a lancé sa campagne pour les régionales. Mais l’alliance Muselier/LREM en Paca risque de « profiter au RN », reconnaît le sénateur LR Marc-Philippe Daubresse. Karima Delli, la candidate de la gauche et des écologistes espère, elle, « un effet Delli », malgré les sondages. LREM, avec Laurent Pietraszewski, pourrait bien de son côté avoir les clefs du scrutin.
L’Association des maires de France évalue à 6 milliards d’euros sur trois ans, l’impact de la crise sanitaire sur les finances publiques locales. La crise a pesé sur les dépenses de fonctionnement et retardé les investissements des communes. Des dépenses qui vont entrainer une hausse de la fiscalité locale.
L’alliance entre Renaud Muselier et la République en marche dès le premier tour des élections régionales en Provence-Alpes-Côte d’Azur fracture encore un peu plus la droite. Les Républicains tiendront demain matin un comité stratégique en présence du président sortant de la région. En plus de lui retirer l’investiture LR, le parti pourrait décider de monter une liste contre lui. Plusieurs sénateurs LR comme Marc-Philippe Daubresse y sont favorables.
Déposée par le sénateur LR Bruno Retailleau, l’initiative vise à réaffirmer le rôle de l’AGS, l’organisme en charge de la distribution des salaires lors des procédures de liquidation judiciaire des entreprises.
Ce lundi à 15h, l’Association des maires de France et la Banque des territoires présenteront leurs conclusions sur l’impact de la crise sanitaire sur les finances publiques locales. Auditionné en janvier au Sénat, Olivier Dussopt, se montrait rassurant, estimant que la situation financière des collectivités était moins préoccupante que prévu.
Invité de l’émission « Bonjour chez vous » sur Public Sénat, l’eurodéputé LR, François-Xavier Bellamy a eu des mots très durs à l’encontre de l’alliance entre Sophie Cluzel (LREM) et Renaud Muselier (LR) dans la région Sud.
À l’occasion de la diffusion du documentaire « Dans les pas de son grand maire », qui suit le parcours d’Hugo Georges jeune élu ayant pour grand-père Bernard Beaudoux lui-même maire. Jérôme Chapuis débat cette semaine avec ses invités des formes de l’engagement politique, entre reproduction, héritage et renouvellement des manières d’agir.
Deux essais qui paraissent en ce mois d’avril donnent à découvrir les coulisses du pouvoir politique en narrant le rôle des conseillers politiques. Pour en discuter, Guillaume Erner reçoit dans Livres & vous sur Public Sénat, Gilles Boyer, coauteur avec Edouard Philippe de « Impressions et lignes claires » et Olivier Faye, auteur d’une biographie sur Marie-France Garaud, conseillère de Georges Pompidou et de Jacques Chirac.
Le sénateur centriste de la commission des lois désapprouve le souhait d’Emmanuel Macron d’instaurer un « pass sanitaire », craignant qu’il finisse par être utilisé à « d’autres finalités ». Il promet de combattre ce projet au Sénat.
Jusqu’ici, seul le régime de l’état d’urgence sanitaire a permis au gouvernement d’instaurer un couvre-feu. Pourtant, l’exécutif a annoncé une levée de l’état d’urgence pour début juin mais un couvre-feu qui se poursuivrait jusqu’au 30 juin. Comment est-ce possible ?
Le Parlement devra examiner en juillet le premier projet de loi de finances rectificatif de l’année. Un « PLFR voiture-balai de la crise » qui permettra de voter les aides pour les agriculteurs victimes du gel. Un décret d’avance sera pris dès le mois de mai pour prolonger de 6 à 8 milliards d’euros le fonds de solidarité et l’activité partielle.
Invité de la matinale de Public Sénat, le député LR de l’Yonne souhaite que le plan de déconfinement annoncé par Emmanuel Macron soit couplé à « un plan 100 % vaccination ». Guillaume Larrivé demande en effet à ce que les Français de plus 50 ans puissent être vaccinés dès le 1er mai et que les plus de 40 ans puissent recevoir leurs doses à partir du 1er juin. Concernant la loi antiterroriste du gouvernement, le président de « La France demain » se dit en accord avec la volonté de renforcer technologiquement les services de renseignement, mais dénonce la frilosité de l’exécutif sur la question des terroristes sortant de prison.
Le mois de mai sera marqué par deux textes majeurs : le projet de loi inscrivant la préservation de l’environnement dans la Constitution et le texte assurant la sortie de l’état d’urgence sanitaire.
Valérie Pécresse entend sortir en tête du premier tour le plus haut possible pour espérer l’emporter, face à une gauche qui devra s’unir pour gagner. « La bataille commence, projet contre projet », affirme le candidat EELV Julien Bayou. « Si je suis élu, je suis président de région pendant 6 ans. Pas sûr que ce soit le cas de Valérie Pécresse qui a d’autres ambitions », attaque le candidat LREM Laurent Saint-Martin. La campagne est lancée.
En s’adressant exclusivement aux titres de la presse régionale pour annoncer le calendrier du déconfinement, Emmanuel Macron amorce la dernière étape de sa « reconquête » des élus locaux dans la perspective de 2022, analyse le communicant Philippe Moreau Chevrolet. « Une résurrection », sourit la sénatrice et présidente de la délégation des collectivités territoriales, Françoise Gatel.
Initiée par les commissions de l’Aménagement du territoire et des Affaires économiques, la démarche vise à recueillir les doléances d’élus locaux sur le projet de loi « climat et résilience ».
On connaît désormais les arbitrages de l’Elysée pour le calendrier des mois de mai et de juin. La levée des restrictions et le calendrier des réouvertures vont s’effectuer de manière très progressive. Au Sénat, la perspective de jours meilleurs a de quoi soulager. Mais de nombreux détails interrogent.
Dans un entretien à la presse régionale à paraître demain, le chef de l’Etat a dévoilé un calendrier du déconfinement « en quatre étapes », entre le 19 mai et le 30 juin. Il annonce la mise en place d’un pass sanitaire pour les événements de plus de 1.000 personnes, temporise la vaccination ouverte à tous et exclut toute hausse d’impôts.
Après plusieurs jours de silence, l’exécutif a finalement annoncé des sanctions disciplinaires à l’encontre des militaires auteurs d’une tribune polémique publiée dans Valeurs actuelles. Le groupe écologiste du Sénat a saisi le procureur de la République en vue de possible sanctions pénales. Pour certains à droite, « on ne sanctionne pas un appel au secours ».