Les Jeunes avec Macron lancent une campagne d’affichage sur le thème de « Macron, Président des jeunes ». L’exécutif mise notamment sur l’enjeu de la jeunesse pour la fin du quinquennat. Dans l’opposition de gauche ou de droite, on critique avec force ce positionnement.
En visite de 3 jours dans la cité phocéenne, Emmanuel Macron a détaillé le « contrat » qu’il a proposé aux collectivités locales pour construire « Marseille en grand ». Si le Président n’a donné aucun chiffre global, les subsides de l’Etat devraient abonder des projets dans la sécurité, l’éducation, le logement, les transports ou encore les hôpitaux marseillais. Toutefois ce ne sera pas sans conditions pour les collectivités locales.
Le Premier ministre continue de recevoir les organisations syndicales et patronales en rencontrant cette après-midi le président du Medef. Si Geoffroy Roux de Bézieux s’est montré confiant sur l’entrée en vigueur de la réforme de l’assurance-chômage au 1er octobre, il a paru plus réservé sur un éventuel retour de la réforme des retraites.
C’est la rentrée des classes et la dernière du quinquennat pour Jean-Michel Blanquer, après 5 ans à la tête du ministère de l’Education nationale. L’heure de rappeler son action rue de Grenelle. Dédoublement des classes en zone d’éducation prioritaire, école obligatoire dès 3 ans, réforme du bac, revalorisation des enseignants, gestion de la crise sanitaire… et quelques polémiques.
Emmanuel Macron « n’exclut pas » la prolongation du passe sanitaire, instauré jusqu’au 15 novembre. Un projet de loi sera nécessaire. Il prolongera aussi le régime de sortie de l’état d’urgence sanitaire, qui se termine le 31 décembre. La question se pose pour le gouvernement de le proroger pour deux mois, ou au-delà de la présidentielle… Le débat s’annonce sensible.
Dans le prolongement de ses positions exprimées cet été, le groupe socialiste du Sénat prépare un texte pour rendre la vaccination pour tous contre le covid-19 obligatoire. Le débat parlementaire devrait se tenir le 13 octobre.
Le Premier ministre continue aujourd’hui de recevoir des représentants des organisations syndicales et patronales à Matignon, pour avoir un « retour de terrain » sur la crise sanitaire et sur la rentrée sociale. Philippe Martinez a catégoriquement refusé toute discussion sur la réforme des retraites et a réaffirmé l’opposition de la CGT à l’entrée en vigueur de la réforme de l’assurance-chômage.
À l’approche de l’examen des lois de finances au Parlement, l’impact exact des revalorisations salariales négociées lors du Ségur de la santé reste flou. Certains chiffres dans la presse évoquent des dépenses plus importantes que prévues, mais aucune évaluation précise n’a été transmise aux parlementaires depuis le budget de la Sécu 2021.
Le secrétaire national de la CFDT a ouvert le bal des consultations sociales à Matignon. A l’approche de la présidentielle, le leader syndical estime que rouvrir une nouvelle séquence de dialogue sur la question des retraites serait « lunaire ».
Le ministre de l’Education nationale recommande fortement aux collectivités d’équiper les écoles en détecteurs de CO2 pour mesurer la qualité de l’air. Les élus s’interrogent sur le coût du dispositif et demandent une aide de l’Etat.
A une semaine du début du procès des attentats du 13 novembre 2015, retour sur les évolutions législatives que cette nuit d’horreur a entraîné. Décrété le soir même par François Hollande, l’état d’urgence sera prolongé à de nombreuses reprises. Ses principales dispositions vont progressivement s’inscrire dans notre droit commun.
Face à une situation épidémique toujours « extrêmement inquiétante » en Outre-mer, malgré une amélioration, le gouvernement a présenté en Conseil des ministres le projet de loi prolongeant l’état d’urgence sanitaire dans ces territoires. Il sera examiné le 9 septembre au Sénat.
Pour le chercheur Élie Tenenbaum (IFRI), le départ du dernier soldat américain d’Afghanistan vient clore deux décennies de guerre contre le terrorisme. Il analyse les perspectives d’un pays désormais aux mains des talibans. Entretien.
Le Premier ministre, entouré de plusieurs ministres, va recevoir sur trois jours les organisations syndicales et patronales pour un « retour de terrain » sur les principaux sujets sociaux du moment. L’occasion pour les principaux concernés de réaffirmer leurs positions sur les réformes des retraites et de l’assurance chômage.
Dévoilées jeudi dernier par le ministère de l’Education Nationale, les huit affiches de campagne en faveur de la laïcité ont suscité de vives critiques sur les réseaux sociaux, notamment des syndicats enseignants qui ont dénoncé une forme de racisme. Des critiques excessives pour le sénateur LR Olivier Paccaud. Un sentiment partagé par le sénateur communiste Eric Bocquet, qui estime cependant qu’il y a « un danger de stigmatisation ».
Le 26 septembre, six sièges de sénateurs des Français de l’étranger sont à pourvoir. Les socialistes pouvaient espérer réaliser de bons scores. Mais depuis février, la candidature de Ségolène Royal provoque la gêne au sein du PS. Ses concurrents pour l’investiture dénoncent un parachutage.
Après le retrait de Laurent Wauquiez et de Bruno Retailleau de la course à la candidature à droite, le débat sur l’opportunité de la primaire refait surface chez LR. Avec l’impression que les choses n’ont finalement pas beaucoup bougé depuis des mois. Un grand sondage et un congrès doivent permettre de clarifier la situation.
En déplacement dans le département de Mayotte, Gérald Darmanin propose de limiter encore davantage l’accès à la nationalité française par le droit du sol. Un enfant né sur l’île devra avoir l’un de ses parents présents légalement et en permanence sur le territoire depuis plus d’un an, contre trois mois actuellement. Un sujet qui divise au Sénat.
Deux articles parus dans Libération et Marianne font état « d’une omerta » qui régnerait au Sénat autour de la gestion des cas de harcèlement de collaborateurs parlementaires. Après la mise en place, en 2018, d’une cellule anti-harcèlement, la Haute assemblée a récemment déployé un plan de sensibilisation à destination des sénateurs.
Pour Gérard Larcher, c’est un non catégorique. S’il se déclarait candidat, Eric Zemmour ne pourrait pas participer à la primaire de la droite et du centre. « Nous n’avons pas les mêmes valeurs », explique le président du Sénat. Plusieurs membres des Républicains sont de cet avis.