« La raison d’être de l’Otan, ce n’est pas la confrontation avec la Chine, c’est la sécurité transatlantique. C’est ce que nous devons rappeler aux Etats-Unis », affirme la ministre des Armées, après la crise des sous-marins. « C’est dans cette logique » qu’il convient « d’engager une révision du concept stratégique de l’alliance », soutient la ministre.
La ministre des Armées Florence Parly a estimé que le Sénat avait l’intention de « s’ériger en juge ou en procureur » sur l'affaire des sous-marins australiens. Une réponse aussitôt accueillie par des huées et un chahut dans l’hémicycle. Le sénateur PS Rachid Temal l'interrogeait sur les informations dont disposait la France au moment de la rupture du contrat.
A partir du 4 octobre, le port du masque ne sera plus obligatoire dans les écoles des départements dont le taux d’incidence est en dessous de 50. L’allègement du passe sanitaire n’est pas encore acté, mais il devrait se faire « selon le taux d’incidence et selon le pourcentage de vaccinés » par département.
Auditionné par la commission des finances du Sénat, le président du Haut Conseil des finances publiques Pierre Moscovici a expliqué qu’il était impossible de se prononcer sur le déficit du budget 2022. Le document n’intègre toujours pas certaines mesures importantes que l’exécutif doit annoncer dans les semaines à venir.
Le Sénat n’a pas écarté l’idée mardi soir, de la création d’une commission d’enquête afin de faire la lumière sur la rupture par l’Australie du contrat passé avec la France pour l’achat de sous-marins. La commission des Affaires étrangères va d’abord procéder à une série d’auditions, dont celle de Jean-Yves Le Drian le ministre des Affaires étrangères, et du directeur général de la DGSE, avant de prendre une décision.
Damien Abad, le patron des députés LR, était l’invité mercredi de la matinale de Public Sénat. Il a dénoncé les dépenses récemment annoncées par Emmanuel Macron, et déplore l’absence de « réformes structurelles », alors que le projet de loi de finances 2022 arrive devant le Conseil des ministres.
Élisabeth Borne était aujourd’hui auditionnée par la mission d’information « ubérisation de la société ». Elle a développé la stratégie du gouvernement pour réguler un secteur qui en a unanimement besoin, en rappelant la volonté du gouvernement d’équilibrer le dialogue social et les négociations professionnelles, plutôt que de légiférer directement.
Le revenu d’engagement devrait viser les jeunes de 16 à 25 ans sans emploi, sans formation mais aussi ceux en emploi précaire. Ils recevront environ 500 euros mais devront s’engager dans une démarche qui mène vers l’emploi. Les derniers arbitrages sont en cours. L’ancien ministre PS Patrick Kanner y voit « de l’enfumage » et craint le manque de moyen pour l’accompagnement.
Le gouvernement s’apprête à présenter le dernier budget du quinquennat, alors que de nouvelles prises de parole sont à attendre du côté de l’Elysée. Le projet de loi de finances devrait encore être marqué par les stigmates de la crise, mais aussi s’inscrire dans la perspective de la présidentielle.
Les sénateurs socialistes demandent ce mardi la mise en place d’une commission d’enquête après la rupture par l’Australie du contrat passé avec la France pour l’achat de sous-marins. De son côté, le président de la commission des affaires étrangères entend auditionner plusieurs responsables, dont Jean-Yves Le Drian.
Les sénateurs se penchent à partir de ce mardi sur le projet de loi visant à protéger la rémunération des agriculteurs. Le texte, adopté par les députés au début de l’été, a été largement modifié en commission pour améliorer son efficacité.
Les sénateurs vont examiner en octobre la proposition de loi de Jérôme Durain (PS), qui veut « sécuriser l’intégration » des jeunes adultes étrangers en cours de formation, mais pris en charge après leurs 16 ans. Elle répond au casse-tête vécu par l’apprenti-boulanger de Besançon, Laye Fodé Traoré l’hiver dernier.
Aurore Bergé, députée et présidente déléguée du groupe LREM à l’Assemblée nationale, a estimé mardi qu’imposer une obligation vaccinale à l’ensemble des Français n’était pas une mesure applicable. Sur Public Sénat, l’élue a préféré défendre le bilan du passe sanitaire, qui pourrait être prolongé au-delà du 15 novembre.
Le président du Sénat, invité d’Audition publique ce 20 septembre, estime que « tous » les candidats à l’investiture LR « ont le sens de la responsabilité ». Il précise que le nom du ou de la gagnant(e) sera connu fin novembre ou début décembre.
Le président du Sénat, invité d’Audition publique ce 20 septembre, s’est exprimé sur l’avenir du passe sanitaire. Défavorable à une longue prolongation, il a plaidé pour un contrôle « régulier » du Parlement sur cette question.
Confronté à Sandrine Rousseau pour le second tour de la primaire écolo, Yannick Jadot revendique aussi une forme de « radicalité », qui a permis à l’universitaire de percer chez les sympathisants. Alors que le second tour s’annonce serré, le président du groupe écologiste du Sénat, Guillaume Gontard, se « rallie » à la « radicalité pragmatique » de Yannick Jadot.
L’épidémie de covid-19, en net recul depuis la rentrée, devrait conduire à un allégement de l’application du passe sanitaire, censé prendre fin au 15 novembre. Pour autant, le gouvernement ne compte pas rester démuni face à une possible reprise épidémique et prépare un projet de loi de prolongation du dispositif.
L’Australie ne veut plus du « contrat du siècle » passé avec la France pour la vente de sous-marins, préférant privilégier un partenariat avec la Grande-Bretagne et les États-Unis. Paris ne décolère pas contre ses alliés historiques. Le Sénat va conduire une série d’auditions. Une sénatrice réclame également une commission d’enquête.
Christian Cambon le président de la commission des affaires étrangères affirme qu’il va auditionner le ministre des affaires étrangères, le patron de Direction générale de la sécurité extérieure et Naval group, afin de comprendre dans « quelles conditions » cette affaire de rupture de contrat « s’est aussi mal réglée ».
Le Président de la République a « demandé pardon aux harkis au nom de la France et a annoncé un projet de loi de « reconnaissance et de réparation » à l’égard des anciens combattants aux côtés de l’armée française durant la Guerre d’Algérie.