Les sénateurs examinent ce lundi en commission le projet de loi portant le passe vaccinal. Un amendement du rapporteur Philippe Bas prévoit de n’imposer le passe vaccinal que lorsque le nombre d’hospitalisations est supérieur à 10.000 patients, dans les départements où moins de 80 % des personnes sont vaccinées ou à fort taux d’incidence. Les sénateurs veulent aussi limiter le passe vaccinal aux plus de 18 ans.
Après l'agression dimanche d'un député LREM de Saint-Pierre-et-Miquelon par des manifestants contre le passe vaccinal, le ministre des Relations avec le Parlement, Marc Fesneau, dénonce les pressions physiques que subissent certains élus, et pointe un risque pour la démocratie.
Le projet de loi sur le passe vaccinal est examiné en commission par la Haute Assemblée ce lundi. Invité de Public Sénat, Marc Fesneau, le ministre des Relations avec le Parlement, se dit confiant quant au soutien que la majorité sénatoriale de droite devrait apporter au texte, même si elle doit largement l’amender.
Plusieurs candidats à l’élection présidentielle rencontrent des difficultés dans leur quête des 500 parrainages d’élus, répartis sur au moins 30 départements, nécessaires à l’officialisation de leur candidature. C’est notamment le cas pour Marine Le Pen, Éric Zemmour et Jean-Luc Mélenchon. Un constat qui interroge sur le bien-fondé du système des parrainages.
Ursula von der Leyen était aujourd’hui en visite à Paris et a donné une conférence conjointe avec Emmanuel Macron avant d’aller rendre visite aux parlementaires de l’Assemblée nationale, puis du Sénat. L’occasion de revenir sur les priorités de la présidence française, ainsi que sur le rôle des Parlements nationaux.
Alors que des records journaliers de contamination au covid-19 s’enchaînent en France, des inquiétudes se posent sur l’état de fonctionnement des services publics de base. L’un des rapporteurs de la mission d’information du Sénat sur le covid-19 estime que le gouvernement va vite se retrouver au pied du mur.
À moins de cent jours du premier tour de l’élection présidentielle, la gauche est toujours dispersée façon puzzle. Yannick Jadot refuse toujours une primaire de la gauche. Un choix que déplore Anne Hidalgo. Elle dénonce « sa condescendance ».
Les sénateurs, notamment centristes, veulent prévoir des mesures pour assurer la sécurité sanitaire du scrutin présidentiel, en cas de forte poussée de l’épidémie de covid-19. Ils comptent profiter du texte sur le passe vaccinal pour déposer des amendements en ce sens.
Lors d’une conférence de presse ouvrant la présidence française de l’Union Européenne tenue conjointement avec Ursula Von der Leyen, Emmanuel Macron a assumé ses propos tenus dans Le Parisien. Le Président de la République « ne peut pas accepter » de « faire de l’irresponsabilité un slogan. »
La députée LR des Hauts-Seine a réagi à la désunion de son groupe à l’Assemblée nationale. Les voix en faveur du passe vaccinal, c’est-à-dire la ligne de Valérie Pécresse, se sont retrouvées en minorité. Selon Constance Le Grip, elle n’y a pas eu de consigne de la part de la candidate.
Le Sénat s’empare d’un texte voté par l’Assemblée en 2020 sur le « covid-long ». Le groupe Union Centriste, avec sa rapporteure Nadia Sollogoub, souhaite créer une plateforme de référencement et de prise en charge pour les personnes touchées par cette pathologie. Même si cette dernière y est favorable, la commission des affaires sociales n’a pas adopté le texte.
Un an jour pour jour après l’assaut du Capitole, Joe Biden a prononcé une allocution solennelle depuis Washington. L’actuel président américain a accusé Donald Trump d’avoir « empêché un transfert pacifique du pouvoir », le 6 janvier 2021. Analyse d’une situation politique toujours très tendue, avec Lauric Henneton, maître de conférences à l’université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines et auteur du livre « Le rêve américain à l’épreuve de Donald Trump » paru aux éditions Vendémiaire.
Au-delà des réactions politiques, la sortie du chef de l’Etat marque un changement dans la communication de l’exécutif. Mais quand on regarde de plus près qui sont les non-vaccinés et quelles sont leurs motivations, leur opposition à la vaccination n’apparaît pas toujours frontale. Une étude sur leurs « intentions vaccinales » a été menée par un sociologue de l’Inserm.
En déplacement dans les Bouches du Rhône, La candidate LR à l’élection présidentielle a ressorti la fameuse formule de Nicolas Sarkozy pour évoquer ses propositions destinées à « nettoyer les quartiers » et « traquer les voyous ». En la matière, comme François Fillon en 2017, Valérie Pécresse peut s’inspirer des propositions du Sénat.
La commission d’enquête du Sénat sur l’influence des cabinets de conseil sur les politiques publiques a interrogé la Secrétaire générale du gouvernement sur la sous-traitance en 2018 d’une étude d’impact d’un projet de loi du ministère des Transports.
Le projet de loi sur le passe vaccinal, adopté jeudi matin par l’Assemblée nationale, prévoit que les professionnels puissent, s’ils l’estiment nécessaire, vérifier l’identité du détenteur d’un passe vaccinal. La mesure inquiète la droite, et pourrait se voir largement amendée lors du passage de ce texte devant la commission sénatoriale.
Le gouvernement veut pousser les centrales à charbon de France à produire plus que prévu pour éviter d’avoir à recourir à des délestages, si la tension sur l’approvisionnement en électricité s’accroît cet hiver. Une décision qui fait réagir vertement les sénateurs de droite comme de gauche.
Le Haut-commissaire au Plan, auditionné au Sénat, a voulu faire prendre conscience de la nécessité de reconquérir des marchés à l’export. Il parle d’une « urgence nationale ».
Auditionné au Sénat, Clément Beaune est revenu sur les objectifs de coordination vaccinale entre Etat membres et a distingué deux types de passe vaccinal : « le passe activité » et « le passe frontière ».
La France assure jusqu’au 30 juin la présidence du Conseil de l’Union européenne. Cela lui permet de faire avancer les dossiers qu’elle juge importants, comme la transition écologique. Mais cette présidence est percutée par la présidentielle française. Dans ces conditions, quelle peut-être l’influence de Paris ? C’est la question qui a été posée par la commission de l’aménagement du territoire et du développement durable du Sénat, lors d’une table ronde.