Emmanuel Macron a été invité à réagir sur le rapport de la commission d’enquête du Sénat sur l’influence des cabinets de conseil, lequel fait état d’une hausse du recours à ces prestations depuis 2018. Le président de la République appelle à faire preuve de pragmatisme sur ce sujet, et « assume » les choix opérés sous son quinquennat.
Largement en tête dans les sondages, Emmanuel Macron a entamé le sprint final de la campagne en présentant son programme pour un second quinquennat. Indépendance de la nation, société apaisée, et Etat « qui protège », le chef de l’Etat a longuement exposé les principaux axes de son projet.
Emmanuel Macron a annoncé jeudi qu’en cas de réélection, il mettrait en place « une commission transpartisane pour rénover nos institutions », et tenter ainsi de faire aboutir la réforme constitutionnelle qu’il avait promise en 2017, et qui n’a pu voir le jour faute d’accord avec le Sénat.
Emmanuel Macron a présenté les principaux axes de son projet présidentiel ce jeudi 17 mars à Aubervilliers. Le président-candidat a détaillé ses propositions en matière d’éducation et promet « un pacte nouveau » avec les enseignants, un meilleur accompagnement des élèves et une plus grande autonomie pour les équipes pédagogiques.
La commission d’enquête sur l’influence des cabinets de conseil dans les politiques publiques a remis des conclusions accablantes. La rapporteure (communiste) Éliane Assassi et le président (LR) Arnaud Bazin dénoncent une forme de « réflexe » dans l’appel aux consultants de la part de l’État. Ils évoquent également une « fébrilité » sur ces sujets, de la part du gouvernement.
Le candidat Emmanuel Macron a proposé jeudi de réformer le RSA pour un « meilleur équilibre » entre les droits et les devoirs des bénéficiaires, notamment une obligation de consacrer 15 à 20 heures par semaine à une activité facilitant le retour à l’emploi. Le président sortant a également évoqué la fusion de Pôle emploi avec d’autres dispositifs de réinsertion professionnelle.
La commission d’enquête sur les Ehpad a auditionné ce mercredi 16 mars, les syndicats représentant des corps d’inspection. Les contrôleurs-inspecteurs décrivent aux sénateurs un constat amer, « une marginalisation » de leurs activités de contrôle au sein des agences régionales de santé (ARS).
La commission d’enquête du Sénat suspecte Karim Tadjeddine, directeur associé et responsable du secteur public auprès de la succursale française de McKinsey & Company, d’avoir fait un « faux témoignage » . Le procureur de la République va être saisi. Depuis dix ans, « cette société n’a pas payé d’impôts, parce qu’elle a systématiquement produit des résultats fiscaux déficitaires depuis dix ans », a révélé le sénateur Arnaud Bazin (LR).
Le président de la République songerait à dissoudre l’Assemblée nationale au lendemain du second tour de la présidentielle afin de rapprocher les dates des deux scrutins et ainsi ne pas voir son électorat démobilisé.
Le sénateur Arnaud Bazin, le président de la commission d’enquête sur l’influence croissante des cabinets de conseil sur les politiques publiques, a indiqué jeudi 17 mars que la Chambre Haute allait saisir le procureur de la République pour une « suspicion de faux témoignage » , après des déclarations de Karim Tadjeddine, directeur associé de McKinsey, qui a assuré que la société payait des impôts en France.
La commission d’enquête sénatoriale sur l’influence des cabinets de conseil sur les politiques publiques a rendu ses conclusions, après quatre mois de travaux. Elle met en évidence un recours « croissant » aux consultants privés et épingle une « influence avérée », à travers des interventions sur des « réformes majeures ». Elle appelle à mettre fin à l’opacité et à durcir le cadre déontologique.
Invité de notre matinale, Julien Bayou est revenu sur la faible intensité de la campagne présidentielle et le « refus de la confrontation » d’Emmanuel Macron. Il a rejoint Gérard Larcher sur le problème de légitimité que pourrait poser une telle campagne si Emmanuel Macron venait à être réélu.
Invité de notre matinale, Julien Bayou est revenu sur l’attitude des rivaux de Yannick Jadot à l’égard de Vladimir Poutine. Face au refus de Macron de le qualifier de dictateur, le secrétaire national d’EELV a repris les termes de Joe Biden en qualifiant Poutine de criminel de guerre et a critiqué les positions de Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon sur le sujet.
La candidate LR était accueillie à Meaux, mercredi 16 mars, sur les terres de Jean-François Copé. Entourée de nombreux élus locaux, devant une salle remplie de militants acquis à sa cause, elle a livré une performance plus énergique et naturelle que lors de son grand meeting au Zénith. De quoi faire oublier à ses soutiens des sondages toujours aussi mornes, vague après vague.
Auditionné par la mission d’information sur la reconnaissance faciale, Cédric O renvoie le débat à la prochaine législature, faute d’avoir mené les expérimentations durant le quinquennat. « C’est un sujet hautement inflammable », rappelle-t-il.
Le gouvernement a présenté son plan de résilience pour répondre aux conséquences sur l’économie de la guerre en Ukraine. Des mesures ciblées pour aider les entreprises ou les pêcheurs à répondre à la hausse du coût de l’énergie. Les sénateurs pointent « une forme d’improvisation » et de « navigation à vue ».
La commission d’enquête sur les Ehpad poursuit ses travaux. Ce mercredi 16 mars, les sénateurs ont auditionné plusieurs directeurs d’agences régionales de santé (ARS), ces derniers reconnaissent l’existence de zones grises dans le contrôle des Ehpad.
Le projet de loi d’orientation et de programmation du ministère de l’Intérieur est présenté ce mercredi en Conseil des ministres. Mais en raison des élections présidentielle et législatives à venir, le plan, qui prévoit 15 milliards d’euros supplémentaires, ne pourra être débattu au Parlement avant la prochaine mandature. Un calendrier qui interroge.
Alors que Gérald Darmanin se rend ce mercredi et ce jeudi en Corse pour évoquer « l’autonomie » avec les élus locaux, la question se pose de mettre sur la table des évolutions institutionnelles en pleine période électorale, sur fond de résurgence de la violence politique corse.
Après la mort de trois journalistes couvrant la guerre en Ukraine et plus de 30 blessés, le secrétaire général de Reporters sans frontières (RSF) souligne que le « danger est extrêmement important » pour les journalistes ukrainiens qui n’étaient pas préparés au conflit. RSF a ouvert un centre à Lviv pour les aider.