Mis en difficulté par les révélations de la commission d’enquête du Sénat sur le recours jugé excessif par l’Etat aux cabinets de conseil, Emmanuel Macron assure que les dépenses sont bien plus faibles « qu’il y a dix ans ». Selon, les chiffres identifiés par la Haute assemblée, ce serait pourtant l’inverse.
Invitée de notre matinale, Delphine Batho est revenue sur le rapport de la commission sénatoriale sur le recours aux cabinets de conseil. L’ancienne ministre de l’Ecologie et porte-parole de Yannick Jadot dénonce « une liquidation des savoir-faire de l’Etat. »
Invitée de notre matinale, Delphine Batho est revenue sur la percée de Jean-Luc Mélenchon et les appels au « vote utile. » La porte-parole de Yannick Jadot récuse les appels à se ranger derrière le candidat insoumis, en affirmant qu’il existe des « différences majeures » entre le candidat de l’Union populaire et le candidat écologiste.
Comment le contexte influence nos comportements politiques ? Comment la guerre en Ukraine ou la pandémie de COVID jouent sur notre vote ? Quels femmes et hommes politiques vont correspondre à nos besoins dans ces moments particuliers ? Pour répondre à ces questions, nous nous penchons sur les réponses apportées par les sciences cognitives.
Alors que le pouvoir d’achat est l’un des thèmes les plus importants de la campagne présidentielle, nous avons comparé les programmes des candidats. Si presque tous proposent des hausses de salaires et des moyens de lutter contre l’inflation, les réponses divergent tout de même selon la couleur politique des candidats. Emmanuel Macron fait aussi figure d’exception en ne proposant pas explicitement de hausse de salaires.
Le candidat de la France insoumise voit sa cote de soutien et de sympathie progresser dans le dernier baromètre politique d’Odoxa-Mascaret, réalisé pour les chaînes parlementaires et la presse quotidienne régionale. Sa performance est toutefois plus la conséquence d’un choix par défaut que d’une adhésion au programme. Sur un mois, la popularité d’Emmanuel est orientée à la hausse, depuis l’invasion russe en Ukraine.
Invité d’Audition Publique ce 28 mars, le président du Conseil européen a fait savoir qu’il ne fallait « passer le moindre doute » quant à une réaction de l’Otan dans l’hypothèse où un missile russe venait à s’écraser sur le territoire d’un membre de l’alliance Atlantique Nord.
Charles Michel réagit aux propos musclés du président américain Joe Biden tenus en Pologne à l’égard de Vladimir Poutine. Le président du Conseil européen insiste sur la nécessité d’aller « vers la désescalade » et de maintenir un dialogue avec le maître du Kremlin.
Depuis le début de la campagne présidentielle, de nombreux élus et ténors politiques soutiennent un autre candidat que celui de leur parti. Les partis traditionnels de gauche et de droite en pâtissent, notamment au profit de LREM ou Reconquête. Avec, en toile de fond, la question de l’après 2022.
Six associations d’élus locaux, dont l’Association des maires de France (AMF), ont dévoilé lundi 28 mars leur contribution commune sur la politique de la ville, à destination des candidats à l’élection présidentielle. L’occasion également de revenir sur le quinquennat écoulé, et de fustiger un recours trop fréquent, selon eux aux appels à projets en matière d’aménagement du territoire.
En déplacement en Bourgogne ce lundi 28 mars, le président-candidat a réagi aux slogans scandés la veille par les militants d’Éric Zemmour. Le président ironise sur la surdité du candidat et recommande à ce dernier de bénéficier d’une prothèse auditive.
En déplacement à Dijon, Emmanuel Macron a réagi à la polémique qui monte suite aux conclusions de la commission d’enquête du Sénat sur le recours aux cabinets de conseil. Le chef de l’Etat estime que la majorité des dépenses sont liées à la cybersécurité. Une affirmation démentie par le président de la commission d’enquête.
Symbole du sérieux des projets présidentiels, la plupart des candidats engagés dans la course à la présidentielle se sont essayés à l’exercice délicat du chiffrage des promesses électorales. Ces présentations du cadrage budgétaire sont devenues un exercice incontournable, des présentations souvent empreintes d’optimisme.
Temps de parole, diffusions des clips de campagne, affiches électorales… Lundi 28 mars, deux semaines avant le premier tour de l’élection présidentielle, de nouvelles règles de campagne entrent en vigueur. Public Sénat fait le point.
Invité de notre matinale, Gabriel Attal est revenu sur les « Macron, assassin » scandés pendant le meeting d’Éric Zemmour au Trocadéro. Le porte-parole du gouvernement y voit un signe « inquiétant » sur « la capacité d’Éric Zemmour à « exercer la fonction de Président de la République. »
Invité de notre matinale, Gabriel Attal est revenu sur la situation en Ukraine. Le porte-parole du gouvernement espère qu’Emmanuel Macron convaincra Vladimir Poutine de laisser la France, la Turquie et la Grèce mettre en place des couloirs humanitaires vers Marioupol.
Les soutiens du candidat d’extrême droite venus l’écouter dimanche à Paris apprécient sa « clarté », à l’opposé de Marine Le Pen, qu’ils accusent de s’être « ramollie » et d’être « programmée pour perdre ». Face à « l’invasion que nous subissons », la théorie conspirationniste du « grand remplacement » à la cote chez les pros Zemmour.
Au Zenith de Paris, le candidat écologiste est apparu décidé à donner un coup d’accélérateur à sa campagne qui, selon les sondages, peine à décoller. Devant des milliers de partisans, Yannick Jadot a égratigné son principal concurrent à gauche, Jean-Luc Mélenchon et s’est adressé à l’électorat progressiste d’Emmanuel Macron, en promettant de libérer la République de « l’ingérence des lobbies ».
Pour son dernier grand meeting de campagne, Eric Zemmour a cherché la démonstration de force, à Paris, pour tenter de faire mentir des sondages qui le donnent tous perdant. Le candidat d’extrême droite, qui cherche par moment à arrondir les angles, se dit « le seul candidat de droite dans cette élection ». Il pense pouvoir « créer la surprise ». L’enjeu : sauver sa campagne, tout en préparant la suite.
Avec la guerre en Ukraine, l’Europe cherche à tout prix à réduire sa dépendance énergétique vis-à-vis de la Russie. Si elle n’a pas renoncé à ses importations de gaz russes, chacun cherche sa parade. Interrogée dans l’émission « Ici l’Europe » la députée Anna Deparnay-Grununeberg, alerte sur notre dépendance à l’uranium russe.