Les discussions entre EELV et LFI pour les législatives, d’abord bien parties, se tendent ces dernières heures. « Nous croyons qu’il est encore possible d’arriver à un accord », affirme cependant le numéro 1 d’EELV, Julien Bayou.
Au lendemain d’une réunion du comité stratégique des LR, les sénateurs de droite se sont penchés, mercredi, sur l’avenir du parti mais aussi le positionnement qui sera le leur durant le prochain quinquennat. Le nombre important d’élus dont ils disposent encore au sein de la Chambre Haute devrait leur permettre de rester une composante essentielle de l’opposition, et d’éviter d’être impactés par les défections qui menacent le reste du parti.
Le Conseil Constitutionnel qui vérifie la bonne tenue des élections a proclamé ce mercredi 27 avril les résultats définitifs du second tour. Les Sages ont été contraints d’annuler plus de 20 000 suffrages suite à des manquements dans plusieurs bureaux de vote, dont 90 dans la commune de Jean Lassalle.
Après un premier round de discussion, le PS et LFI ont constaté qu’ils n’avaient pas de « point de blocage insurmontable » sur le programme en vue des législatives. Un « vrai bougé » des socialistes vers le parti de Jean-Luc Mélenchon, préalable nécessaire avant de parler des candidats.
La guerre en Ukraine débordera-t-elle à la Moldavie voisine ? Après une série d’explosions survenue en Transnistrie, la présidente moldave Maia Sandu a assuré que son pays prendra « toutes les mesures nécessaires pour prévenir l’escalade et renforcer la sécurité de notre Etat. » Pour Sergiu Mişcoiu, professeur des universités en science politique à l’université roumaine de Babes-Bolyai de Cluj-Napoca, la question d’une entrée en guerre « gêne » profondément les autorités transnistriennes, très réticentes à s’engager militairement aux côtés de Moscou.
À trois semaines du dépôt officiel des candidatures aux élections législatives, le parti d’Édouard Philippe constate avec une certaine amertume de pas avoir été invité jusqu’à présent aux réunions sur la désignation des candidats de la majorité.
Réélu, Emmanuel Macron doit maintenant rassembler la France alors que l’abstention, au second tour, atteint les 28 % et que l’extrême-droite franchit le seuil historique des 40 %. Pour son premier déplacement, le président a donc choisi, ce mercredi 27 avril, de se rendre à Cergy où le candidat Insoumis, Jean-Luc Mélenchon a fait plus de 47,9 % au premier tour de l’élection.
Alors que Twitter vient de tomber dans l’escarcelle du milliardaire américain Elon Musk, un accord politique conclu samedi entre les institutions européennes autour du projet de loi sur les services numériques devrait permettre, à terme, de mieux encadrer la gestion des contenus diffusés sur les réseaux sociaux, mais aussi d’imposer un cadre plus strict à l’utilisation des données personnelles.
« Si l’Ukraine avait accès à toutes les armes dont elle a besoin, la guerre serait déjà terminée », a souligné Volodymyr Zelensky dans son discours à la Nation ce 19 avril. Le refrain est désormais connu des dirigeants des pays alliés. Kiev veut « des armes, des armes et des armes ». Une formule churchillienne réutilisée lors du déplacement du ministre des Affaires étrangères à l’Otan, proche du « donnez-nous les outils et nous finirons le travail. »
Invité de notre matinale, Roger Karoutchi est revenu sur les positions de certains LR qui appellent à gouverner avec Emmanuel Macron. D’après lui, ce genre de discussion ne doit pas avoir lieu avant les législatives, le but étant d’être en position de force pour négocier sur le fond des sujets chers à LR.
Emmanuel Macron s’est prononcé pour un septennat renouvelable, des élections de mi-mandat et la proportionnelle. Il veut mettre tout le monde autour de la table lors d’une convention transpartisane. Au Sénat, sans qui la Constitution ne peut être modifiée, l’idée du septennat est bien accueillie mais la proportionnelle fait débat. Certains, comme l’écologiste Guillaume Gontard, vont jusqu’à proposer pour la présidentielle un second tour avec trois ou quatre candidats.
Invité de notre matinale, Jean-François Copé a défendu sa position minoritaire au sein de LR qui voudrait nouer un pacte avec LREM pour « peser » sur les décisions du gouvernement, notamment sur le régalien. D’après lui, LR devra de toute façon se positionner après les législatives.
Alors que les négociations entre LFI, le Pôle écologiste et le PCF autour des législatives ont commencé, des voix discordantes se font entendre à EELV sur la nature de la coalition à former. Au Sénat, les sénateurs et sénatrices du groupe écologiste appellent à « prendre acte » du leadership de fait de Jean-Luc Mélenchon, tout en demandant la prise en compte des rapports de forces locaux, pour qu’une coalition éventuelle envoie le plus de députés possibles à l’Assemblée nationale.
A l’aune d’un second mandat d’Emmanuel Macron et à quelques semaines des législatives, l’histoire est-elle en train de se répéter ? Retour cinq ans en arrière quelques jours après l’élection d’Emmanuel Macron. Jean-Luc Mélenchon se rêve en chef de l’opposition, LR craint les débauchages et les rumeurs vont bon train sur le nom du futur Premier ministre.
Le financement des partis et mouvements politiques dépend essentiellement des élections législatives. Le volume de la dotation, fixée pour cinq ans, dépend du nombre d’élus mais aussi du nombre de voix.
Les Républicains ne feront pas d’alliance de parti avec les composantes de l’actuelle majorité présidentielle, a répété mardi le patron des LR, Christian Jacob. Réunis en conseil stratégique, les ténors du parti ont réaffirmé leur volonté de garder un groupe indépendant à l’Assemblée nationale, malgré les velléités de rapprochement de certains élus avec le camp d’Emmanuel Macron.
Il croit toujours au dialogue et martèle son appel à la fin des combats. Antonio Guterres était pour la première fois à Moscou depuis le début du conflit entre Kiev et Moscou. L’ancien premier ministre portugais joue le rôle de médiateur. Aux côtés de Sergueï Lavrov, il a évoqué au cours d’une conférence de presse la situation humanitaire. Il a réitéré son appel à la fin des combats « au plus vite. »
Dimanche 24 avril, lors du second tour de la présidentielle, le candidat Jean Lassalle qui a obtenu 3,13 % des suffrages exprimés au premier tour, a filmé son choix de s’abstenir devant l’urne. Le Conseil constitutionnel a été saisi pour violation du principe de secret du vote. Explications.
Invité de notre matinale, Stéphane Le Foll est revenu sur les perspectives d’accord entre le PS et LFI pour les législatives. L’ancien ministre de François Hollande estime que les socialistes ne pourraient gouverner avec Jean-Luc Mélenchon et ne devraient donc pas nouer d’accord électoral avec la France Insoumise.
Comment les équipes des candidats utilisent-elles les réseaux sociaux ? Utilisent-elles nos données personnelles et de quelles façons ? Nous faisons-nous influencer par les réseaux ? Réponses dans cet épisode.