Renaissance, les Insoumis ou encore les Républicains. Les candidats investis par ces partis ont une chose en commun. Ils ont dû souscrire à une séries d’engagements listés dans des chartes. Les spécialistes évoquent un « contrat moral » avec le parti, qui fait davantage peser des contraintes politiques que juridiques.
De Marine Le Pen à Jean-Michel Blanquer, en passant par Laurent Baffie ou Manuel Valls, à un mois des élections législatives, Public Sénat dresse une liste non exhaustive des profils à scruter, poids lourds politiques ou candidatures atypiques.
Jean-Luc Mélenchon n’est pas candidat à sa réélection comme député dans les Bouches du Rhône. Il laisse sa place à son directeur de campagne, Manuel Bompard et met ainsi fin à plus de trente ans de mandat parlementaire. Un parcours qui a commencé au Palais du Luxembourg dans les années 80.
Public Sénat diffuse samedi 14 mai à 21h un documentaire inédit sur l’élection présidentielle. Réalisé par Jonathan Dupriez, ce carnet de campagne de deux sénateurs engagés derrière Emmanuel Macron et Valérie Pécresse nous entraîne dans les coulisses d’une étrange course à l’Elysée, troublée par le covid et la guerre en Ukraine. Pendant six semaines, François Patriat et Philippe Mouiller ont accepté nos caméras partout en France, jusqu’au soir du premier tour. Peu, voire inconnus du grand public, ces intimes d’Emmanuel Macron et de Valérie Pécresse ont occupé une place centrale dans les dispositifs de campagne de leurs champions.
Le torchon n’en finit plus de brûler entre Paris et Bamako. Il paraît bien loin le temps où la relation franco-malienne était à son zénith. La rupture est désormais totale entre les deux capitales, dernier épisode en date de ce feuilleton, la convocation par la justice malienne de Jean-Yves Le Drian dans une enquête pour atteinte aux biens publics.
Invité de notre matinale, Philippe Ballard a attaqué Jean-Luc Mélenchon, comme le fait le RN depuis quelques jours maintenant. Mais le porte-parole du RN a ciblé un angle un peu inédit : la réforme des retraites proposée par LFI serait « injuste socialement. »
Entre « sinistrose » et motifs d’espoirs, les sénateurs LR sont encore « sonnés » par la défaite de leur famille politique à la présidentielle. « Le ciel nous est tombé sur la tête », reconnaît Bruno Retailleau, patron du groupe, qui a « craint pour l’unité du groupe », qui a malgré tout « tenu ». Les sénateurs sont pour l’heure dans « l’expectative », avant les législatives. L’immense chantier de la reconstruction est devant eux.
Jean Castex devrait vraisemblablement démissionner de son poste de Premier ministre en début de semaine prochaine, avant la nomination d’un nouveau gouvernement. Après 22 mois passés à Matignon, le maire de Prades reste d’abord associé à la gestion de l’épidémie de covid-19. Les sénateurs saluent les rapports sincères et directs qu’a tissés le chef du gouvernement avec la Chambre haute.
À un mois du 1er tour des élections législatives, les investitures se précisent et les équilibres politiques se dessinent. L’occasion de se pencher sur les régions, les départements et les circonscriptions les plus incertaines, qui détermineront l’issue des scrutins des 12 et 19 juin prochains.
Dans un rapport consacré à l’exécution de la loi de programmation militaire, la Cour des comptes propose de soulager l’armée de terre avec la fin de Sentinelle, et imagine un transfert à la police et la gendarmerie. Le sénateur LR Cédric Perrin salue l’ouverture de ce débat, mais redoute l’inertie sur ce dossier.
Israël semble être confronté depuis mi-mars à plusieurs attaques meurtrières sur son sol. La mort d’une journaliste d’Al Jazeera lors d’une opération de l’armée israélienne en Cisjordanie ce mercredi 11 mai marquerait-elle une nouvelle étape dans cette spirale ?
Après avoir longuement hésité, Éric Zemmour a finalement décidé de présenter sa candidature aux législatives dans le Var. Le président du parti Reconquête ! avait obtenu 14,7 % des voix au premier tour de la présidentielle dans cette circonscription.
Invité de notre matinale, Jean-Louis Bourlanges est revenu sur l’idée relancée par Emmanuel Macron d’une confédération politique européenne, qui permettrait notamment d’associer l’Ukraine sans avoir à l’intégrer à l’UE. Le président de la commission des Affaires européennes de l’Assemblée nationale verrait par exemple bien Volodymyr Zelensky siéger avec les autres chefs d’Etat au Conseil Européen.
Jordan Bardella a présenté ce mercredi la liste définitive des candidats investis par le Rassemblement national pour les élections législatives. L’occasion de revenir sur la stratégie d’un RN pour le moment un peu effacé, et sur certaines investitures mouvementées, comme celle de Philippe Vardon dans les Alpes-Maritimes.
Si Reconquête !, le parti d’Éric Zemmour, peut se vanter de présenter 550 candidats aux élections législatives des 12 et 19 juin prochains, peu de têtes d’affiche figurent dans la liste des investitures. Plusieurs figures à la tête du parti font durer le suspense, à commencer par Éric Zemmour lui-même.
La France insoumise a dévoilé les noms de 324 candidats pour les législatives, dans le cadre de l’accord de toute la gauche pour les législatives. Le PS présente de son côté 56 noms. Des investitures qui font la part belle aux sortants, aux figures des partis, sans oublier des nouveaux et quelques sujets de discorde.
Les engagements d’Emmanuel Macron, pris pendant la campagne présidentielle, seront traduits dans un projet de loi de finances rectificative. Selon le porte-parole du gouvernement, le texte est « déjà travaillé » et sera présenté dès le début de la prochaine législature.
Après être intervenu devant les parlementaires français le 23 mars, Volodymyr Zelensky s’est adressé par vidéo en direct de Kiev aux étudiants de Sciences Po Paris, de l’Institut National du Service Public (INSP), de l’Ecole Polytechnique, de l’Inalco et de l’université Panthéon-Sorbonne. Après son propos liminaire, le président ukrainien a répondu à plusieurs questions d’étudiants.
Procédures erratiques de demande de titre de séjours, explosion du contentieux, inefficacité des mesures d’éloignement… Une mission d’information du Sénat analyse avec sévérité des dispositifs de gestion de l’immigration.
Auditionnés au Sénat, les présidents de conseils départementaux insistent sur leur proximité avec le terrain, pour détecter d’éventuels dysfonctionnements dans les Ehpad. Un « atout » pour conserver, selon eux, leur tutelle sur les Ehpad, qu’ils copartagent avec les ARS. Ils avertissent également sur le manque de moyens de contrôle des services de l’État.