La nouvelle Première ministre est marquée par cinq années d’expérience, à trois postes différents, sous les gouvernements Philippe et Castex. Une séquence au cours de laquelle l’ancienne présidente de la RATP a défendu plusieurs réformes ou décisions emblématiques. Parfois en croisant le fer avec les sénateurs.
Journée mondiale contre l’homophobie et la transphobie, le 17 mai est une date symbole qui permet d’alerter sur les discriminations et les violences subies par la communauté LGBT +. Pour l’occasion, le ministère de l’intérieur a publié son bilan annuel sur les atteintes anti-LGBT +.
Selon la volonté d’Emmanuel Macron, la nouvelle Première ministre devra se charger de superviser personnellement les principaux dossiers écologiques du quinquennat, notamment la prochaine feuille de route pour atteindre la neutralité carbone d’ici 2050. Dès la rentrée, Élisabeth Borne devra trouver 50 milliards d’euros pour financer la transition énergétique en 2023.
Dans une circulaire, Gérald Darmanin demande aux préfets d’attribuer, comme à chaque élection, une « nuance politique » aux candidats aux législatives. Si les candidats de la majorité présidentielle pourront être comptabilisés dans les résultats sous l’unique nom de « Ensemble ! », la NUPES n’est pas prise en compte. Malgré l’union, la gauche paraîtra « comme divisée », entre LFI, EELV, PS et PCF. L’Intérieur met en avant « une logique de lisibilité de l’offre politique ».
Après avoir remis sa démission hier, la pratique constitutionnelle veut que Jean Castex et son gouvernement restent en charge « des affaires courantes », puisqu’Élisabeth Borne n’a pas encore formé d’équipe gouvernementale. Mais quel type de décisions pourrait prendre l’ancien Premier ministre à ce titre ?
Alors que la nomination du nouveau gouvernement est attendue dans les prochains jours, le LR Gilles Platret lance sur Public Sénat un avertissement aux membres de sa famille politique qui seraient tentés de rejoindre la majorité. En ligne de mire : Damien Abad, le président du groupe LR à l’Assemblée nationale, et dans la circonscription duquel aucun candidat Renaissance n’a été investi.
Invité de notre matinale mardi, le maire LR de Chalon-sur-Saône, Gilles Platret, a réagi à la nomination d’Élisabeth Borne à la tête du gouvernement. À ses yeux, l’arrivée à Matignon d’une femme qui n’est pas issue des rangs de la droite est une bonne nouvelle pour sa famille politique, abîmée par les débauchages.
En pleine campagne législative, nous nous intéressons aux profils des députés. Quand on parle de l’Assemblée, on utilise souvent l’expression : représentation nationale. Mais voilà, la représentation nationale est-elle représentative ? Reflète-t-elle notre société dans sa diversité ? Et est-ce que la mandature d’Emmanuel Macron, qui a fait arriver de nombreuses nouvelles têtes à l’Assemblées nationale a fait évoluer la physionomie de l’Assemblée ?
Suite à la nomination d’Elisabeth Borne à Matignon, les réactions des sénateurs oscillent. « Une femme respectée, capable de faire des réformes », salue le macroniste François Patriat. « On ne peut pas dire que la chaleur humaine soit sa première qualité », pointe Marc-Philippe Daubresse (LR). « Mon groupe combattra la politique de casse, si elle est confirmée, ce que je crains », réagit le socialiste Patrick Kanner.
Sur le parvis de Matignon, Jean Castex a passé le relais à Élisabeth Borne pour prendre la tête du gouvernement. Une passation sous le signe de l’émotion et sous les acclamations des membres du cabinet du Premier ministre sortant.
« Arrêtons d’avoir le cul entre deux chaises », demande le député LR Aurélien Pradié à son président de groupe Damien Abad. Dans la circonscription de ce dernier, aucun candidat de la majorité présidentielle n’a été investi. Même posture à l’égard d’Éric Ciotti, dont la circonscription a été ménagée par Reconquête.
Le député LR du Lot, secrétaire général du parti Les Républicains, Aurélien Pradié, a estimé que l’arrivée de la ministre Élisabeth Borne à Matignon n’était pas « un signal de nouveauté ». Dans « Audition publique », il dépeint le portrait d’une « serviteure », sans « aspérité ».
Réunis dans le cadre d’une conférence interparlementaire sur la politique migratoire de l’Union européenne, les représentants des différents parlements nationaux débattaient au Sénat ce 16 mai, des défis migratoires auxquels l’Union est confrontée. Pour faire face à la vague migratoire due à la guerre en Ukraine, de nombreux élus de Pologne, Roumanie et d’Estonie ont plaidé pour davantage de moyens provenant de Bruxelles.
Son nom avait circulé au lendemain de la réélection d’Emmanuel Macron, c’est bien Élisabeth Borne qui succède à Jean Castex à Matignon. 30 ans après Édith Cresson, pour la deuxième fois dans l’histoire de la Ve République, une femme est Première ministre.
Dans un contexte de tensions entre l’OTAN et la Russie, la Finlande et la Suède ont annoncé ce week-end leur volonté d’intégrer l’OTAN, une rupture historique depuis 1945. Mais comment ce processus d’adhésion va-t-il se dérouler précisément ?
Rebondir dans le privé après un passage au gouvernement obéit à un certain nombre de vérifications, notamment pour éviter les prises illégales d’intérêts. Une prise de fonction dans le privé est soumise à un avis contraignant de la Haute autorité pour la transparence de la vie publique.
Invité de notre matinale, Guillaume Lacroix est revenu sur l’accord électoral signé par LFI, EELV, le PCF et le PS. D’après le président du Parti Radical de Gauche, les partis de gauche se sont reniés en s’alignant sur les positions de LFI.
Faut-il remettre à plat la Constitution européenne et donc réformer les traités ? C’est ce que souhaitent Emmanuel Macron et Ursula von der Leyen. Le 9 mai à Strasbourg à l’issue de la conférence sur l’avenir de l’Union Européenne, le chef de l’Etat français, fraîchement réinvesti, s’est prononcé pour une modification en profondeur du fonctionnement des institutions jugé bloquant. Quand pensent les eurodéputés ? Cette semaine, « Ici l’Europe » ouvre le débat.
Invité d’ExtraLocal, Michel Barnier est revenu sur la défaite de Valérie Pécresse et de la reconstruction à mener pour la « famille politique » des Républicains.