Le lancement du Conseil national de la refondation, le 8 septembre, se fera sans le président LR du Sénat. Il dénonce « une forme de contournement du Parlement » et un manque « clarté ». Une démarche appuyée par le président du groupe PS du Sénat, Patrick Kanner, pour qui Emmanuel Macron « gagne du temps et amuse la galerie ».
Le premier conseil des ministres de rentrée, mercredi 24 août, a marqué le lancement de la saison politique 2022-2023. Qui s’annonce chargée pour l’exécutif. Voire chahutée. Budget, réformes de l’assurance-chômage et des retraites, immigration, les dossiers à traiter sont nombreux. Le tout sur fond d’urgence climatique.
Le président Emmanuel Macron s’envole ce jeudi pour une visite de trois jours en Algérie. L’occasion d’apaiser les relations entre les deux pays après un premier quinquennat heurté, notamment autour de la question mémorielle. Un voyage chargé d’enjeux tant pour Paris que pour Alger sur fond de guerre en Ukraine, d’urgence économique et de crise énergétique.
La rentrée scolaire aura lieu le 1er septembre prochain pour douze millions d’élèves. Et une question cruciale : y aura-t-il assez d’enseignants dans les classes ? Alors que 4 000 postes restent à pourvoir, le ministère de l’Education nationale fait tout pour pallier la crise de vocation qui touche le métier.
En visite sur l’île, le ministre de l’intérieur et des Outre-Mer souhaite, une nouvelle fois, réformer le droit du sol à Mayotte pour lutter contre l’immigration illégale. Une mesure qui semble faire consensus au Sénat.
Alors que le gouvernement maintien son ambition d’1 million d’apprentis par an d’ici la fin du quinquennat, l’organisme en charge de la mise en œuvre de cet objectif, lui, impose une cure d’austérité aux centres de formation afin de réaliser 800 millions d’économies. Au risque d’enrayer un dispositif en plein essor.
L’Italie doit se prononcer sur son avenir le 25 septembre prochain.
Des élections législatives provoquées par la chute du “gouvernement Draghi”, fin juillet, lâché par l’aile droite de sa majorité.
La coalition menée par le parti d'extrême droite Fratelli d'Italia est la grande favorite de ce scrutin dont le résultat pourrait plonger l’Union européenne dans une période d’incertitude.
Décryptage des enjeux de ce vote avec Marc Lazar, professeur d'histoire et de sociologie politique à Sciences Po et président de la School of government de l'université LUISS à Rome.
Les derniers soldats français de l’opération Barkhane ont quitté le Mali, lundi 15 août. Après neuf ans de présence militaire française, les derniers effectifs ont franchi la frontière en direction du Niger sur fond de tension avec la junte au pouvoir à Bamako.
Pour autant, la France « poursuit son combat contre le terrorisme au Sahel ».
En plein cœur de l’été, le gouvernement planche activement sur le futur projet de loi sur les énergies renouvelables qui sera présenté en Conseil des ministres, en septembre prochain. Objectif : accélérer sur un chantier où la France accuse un retard important face à ses voisins européens.
Alors qu’EDF a déposé un recours devant le Conseil d’État pour réclamer 8,34 milliards d’euros d’indemnités à l’État, afin de compenser le « bouclier tarifaire », les sénateurs socialistes ont saisi le Conseil constitutionnel pour dénoncer 3 articles de la loi pouvoir d’achat relatifs à l’électricien public.
Une procédure d’expulsion, signée le 29 juillet par Gérald Darmanin, envers l’imam Hassan Iquioussen a été suspendue par un tribunal administratif le 5 août au motif qu’elle « porterait atteinte à sa vie privée et familiale ». Alors que le Conseil d’Etat doit se prononcer sur l’affaire, c’est l’occasion de se pencher sur le cadre législatif des expulsions d’étrangers. Contrairement à ce qui a pu être dit, la loi « séparatisme » n’a pas joué dans la procédure.
Quatre ans après la mise en place de la limitation à 80 km/h, près de la moitié des départements a décidé de relever la vitesse à 90 km/h. Une décision permise par la loi d’orientation des mobilités de 2019. Ce choix politique irrite fortement les écologistes, entre autres, puisque la réduction de vitesse maximale permet de réduire la mortalité sur les routes et s’avère plus vertueuse pour l’environnement.
La révision du règlement européen sur les substances chimiques pourrait aboutir à l’interdiction du plomb. Un métal utilisé pour les vitraux, les orgues et plus largement dans tous les travaux de restauration et de conservation des monuments historiques français. Le Sénat a mis en alerte le gouvernement et Commission européenne sur les conséquences d’une telle décision sur des métiers du patrimoine.
quinquennat. Et ce à la faveur des changements de rapports de force au Parlement où LREM a perdu la majorité absolue à l’issue des législatives. Une alliance de circonstance se dessine mais rien ne dit qu’elle perdurera tout au long du quinquennat, analyse le politologue, Olivier Rouquan.
Alors que la quasi-totalité des départements ont été contraints d’imposer des restrictions d’eau, Matignon a pris la décision d’activer la cellule interministérielle de crise au moment où la France est confrontée à une « sécheresse exceptionnelle »
Après les députés, la Haute assemblée a définitivement voté, jeudi 4 août, le projet de loi de finances rectificative par 233 voix pour et 97 voix contre.
Auditionnée par les sénateurs avant sa nomination contestée à la tête de la Commission de régulation de l’énergie (CRE), l’ex-ministre déléguée au Logement a dévoilé ses ambitions, notamment sur le nucléaire français. Elle a également garanti son indépendance devant les parlementaires.
Députés et sénateurs sont tombés d’accord pour adopter le second volet de la loi Pouvoir d’achat, concluant la session extraordinaire de cet été. L’adoption des trois principaux textes témoigne des nouveaux équilibres parlementaires depuis les dernières législatives et confirme la place de choix que tiennent les LR dans ce nouveau contexte.
Ce mercredi 3 août, l’Assemblée nationale a définitivement rejeté le projet de loi de règlement du budget dans la droite ligne de sa non-adoption par le Sénat dès le 19 juillet. Si ce rejet n’entraîne pas de conséquence sur la programmation budgétaire, c’est un avertissement lancé par les parlementaires au gouvernement.
Dans une interview au « Figaro », le ministre de l'Intérieur annonce qu'une concertation sera d'abord organisée à la rentrée, avant un « grand débat » au Parlement préalable à la présentation du projet.