Les sénatoriales ne s’annoncent pas faciles pour La République En Marche dimanche. La droite devrait conserver sa majorité et la gauche perdre des sièges. Mais LREM pourra compter sur des alliés répartis dans la plupart des groupes, avec en ligne de mire la majorité des 3/5 au Congrès.
Invités de l’émission Sénat360, Bruno Gollnisch, Jean-Lin Lacapelle et Philippe Murer sont revenus sur la décision de Florian Philippot de quitter le Front national. Revivez le débat de Sénat360.
Contrairement à 2011 où socialistes, communistes et écologistes avaient fait une liste commune, cette fois ils sont côte à côte sur les starting blocks. L’ex PS Julien Bargeton mène la liste en Marche. Il a dans sa ligne de mire Rémi Féraud, qui dirige la liste socialiste. Le communiste Pierre Laurent espère conserver son siège à la Haute assemblée alors qu’ Esther Benbassa qui mène la liste EELV, risque d’avoir du mal à conserver son siège de sénatrice.
Philippe Martinez secrétaire général de la CGT a répondu à Emmanuel Macron que « la démocratie se fai(sai)t partout » et a déclaré que la manifestation de ce jeudi avait pour but de mobiliser les salariés « dans la rue » et « dans les entreprises ».
Depuis le cortège de la manifestation parisienne contre la réforme du code du travail, le secrétaire national du PCF a répondu à Emmanuel Macron qui affirmait, il y a quelques jours que la démocratie « n’était pas dans la rue ». « La mobilisation sociale fait partie de notre vie démocratique » lui rappelle Pierre Laurent.
L’ancien député européen, Paul-Marie Coûteaux, est l’homme qui a fait se rencontrer Marine Le Pen et Florian Philippot. Pour ce fervent partisan de l’union des droites, l’ancien vice-président du FN « a violenté le parti » en le tirant vers la gauche pendant des années.