Le sénateur socialiste demande à ses camarades d’« arrêter de foncer comme des somnambules dans le ravin. » Un appel imagé pour prévenir un éventuel « combat d’egos » qui serait nuisible et empêcherait la refondation du parti socialiste.
Au micro de « Sénat 360, la sénatrice (LR) du Val-de-Marne, Catherine Procaccia, a réagi au retrait d’Alain Juppé du parti LR, en y voyant un « problème d’ego » plutôt qu’un rejet de la politique de Laurent Wauquiez.
Marine Le Pen promet un Front national « plus ouvert » à l’avenir, en « capacité de faire des alliances ». Mais sur le fond, elle agite toujours la menace sécuritaire et migratoire. Elle balaie d’un revers de main les différentes révélations parues dans les médias.
L’accord « historique » conclu entre quatre géants de la téléphonie et le gouvernement arrivera-t-il à bout des fameuses zones blanches ? Les sénateurs se veulent prudents. Interrogés par public Sénat, ils s’inquiètent notamment de la tenue des délais et demandent des précisions au gouvernement.
Devant la Cour de Cassation, Emmanuel Macron a présenté les pistes du gouvernement en matière de Justice. Si le chef de l’État souhaite le maintien du lien hiérarchique entre le parquet et le garde des Sceaux, il annonce des garanties pour « assurer leur indépendance ».
Le nom du chef de l’État est invoqué en première position, selon un sondage Opinion Way pour Public Sénat, Les Échos et Radio Classique. Les Français se montrent par ailleurs partagés sur le positionnement que devrait adopter le PS vis-à-vis du gouvernement.
L’ancien ministre de l’Économie se réjouit du « mieux-être » de l’économie française. Invité de Territoires d’Infos, il souligne l’importance de la formation professionnelle pour que cette embellie économique fasse baisser le chômage.
Favorable à un travail d’inventaire, l’ancien ministre de l’Économie estime toutefois que cela ne doit pas se « faire avec des petites phrases. » Hier, Delphine Batho, l’ancienne ministre de l’Écologie, a annoncé sa candidature à la tête du PS et a dénoncé des manœuvres dignes d’une « petite mafia politique » au sein de son parti.