Invité de territoires d'Infos, le président de la région Sud tire à boulets rouges sur le maire de Marseille dont il a pourtant été l’adjoint. Selon lui, Jean-Claude Gaudin a tout simplement été « un mauvais maire. » L'intéressé lui a répondu via Twitter.
Le projet de loi de ratification des ordonnances réformant le code du Travail est arrivé au Sénat, ce mardi. La droite sénatoriale a réservé un accueil favorable à ce texte, la gauche s’y oppose.
L’opération rassemblement des Républicains commence au Sénat avec la venue de Laurent Wauquiez. Le nouveau patron de LR était présent, ce mardi, à la Haute assemblée. Il en a profité pour attaquer Emmanuel Macron et son « approche très parisienne ».
Le président du Conseil exécutif de Corse, Gilles Simeoni, ressort très mécontent de ses entretiens avec le Premier ministre Édouard Philippe et le président du Sénat Gérard Larcher. « Cette discussion n’en est pas une, il n’y a pas lieu de la continuer », a-t-il déclaré à la sortie.
La bataille d’anciens ministres pour la présidence du groupe PS du Sénat a tourné à l’avantage de Patrick Kanner. Il l’a largement remporté face à Laurence Rossignol. « C’est comme le football. A la fin, c’est toujours un homme qui gagne » ironise la sénatrice de l’Oise.
Au micro de « Sénat 360 », Christophe Castaner, secrétaire d’État chargé des relations avec le Parlement, rappelle que l’utilisation du référendum « n’a pas été écartée par le Président de la République ».
Alors que les négociations autour de la révision constitutionnelle sont en cours, le président du groupe LR au Sénat s’agace de l'éventualité d'un référendum. Si l’exécutif ne réunit pas les 3/5e des voix du Congrès, il pourra faire consulter les Français pour mener à bien sa révision constitutionnelle.
Dans l’émission « On va plus loin », la juriste Anne Levade et le professeur de droit constitutionnel à la Sorbonne, Dominique Rousseau, débattent de la marge de manœuvre que peut avoir Emmanuel Macron, dans son bras de fer avec le Parlement, au sujet de la réforme constitutionnelle.
À quelques jours du conseil national du parti, Le président des Républicains est venu remobiliser les sénateurs de son groupe. « Des élus de terrains avec une parole de bon sens qui manque trop souvent » à Emmanuel Macron selon lui.