Au 11e jour de mobilisation, les surveillants pénitentiaires ne décolèrent pas. Invité de Territoires d’Infos mercredi, le député LR appelle la ministre de la Justice à déployer un plan d’urgence et à déposer un texte de loi juridique et budgétaire pour résoudre cette crise.
Les ressortissants français partis combattre en Irak ou Syrie seront-ils jugés sur place ? Face aux difficultés juridiques, Guillaume Larrivé évoque une déchéance de nationalité de fait. Le député LR de l’Yonne, catégorique, estime que ces « traîtres à la patrie » doivent rester sur place et y être « châtiés. »
Le président LREM de l’Assemblée nationale accueille bien l’état d’esprit exprimé aujourd’hui par son homologue du Sénat, qui a présenté les propositions des sénateurs sur la réforme de la Constitution.
Le rapport dessinant les contours de la réforme du bac a été rendu public mercredi. Instauration d’un Grand O, suppression des filières (L, ES, S…), etc. Les propositions chocs qui y figurent inquiètent une partie du corps enseignant.
Certains sont satisfaits, d’autres ne sont pas plus rassurés et considèrent qu’il reste des questions en suspens. Les sénateurs livrent leur sentiment, après l'audition ce mercredi matin de Michel Nalet, directeur de la communication du groupe Lactalis, sur l'affaire du lait contaminé.
La sénatrice communiste, Laurence Cohen, demande au gouvernement « un plan d’urgence », pour répondre aux attentes du personnel pénitentiaire « qui n’est pas en capacité, aujourd’hui, d’assurer la sécurité dans les prisons » selon elle.
Sur le plateau de « Sénat 360 », le professeur de droit public Jean-Philippe Derosier, assure que l’utilisation par le Président de la République d’un référendum, sans passer par le Parlement, marquerait « une violation de la Constitution » et serait annulé par le Conseil constitutionnel.
Ce mercredi, Nicole Belloubet répondait aux députés concernant la situation des surveillants pénitentiaires, en grève depuis dix jours. La garde des Sceaux assure avoir déjà apporté des « réponses concrètes » pour améliorer leurs conditions de travail et rappelle que sa « porte reste ouverte » aux organisations syndicales.