Politique
Budget 2026 : Sébastien Lecornu annonce un gel des dépenses qui dépendent de Matignon
Le Premier ministre annonce une stabilité des moyens de fonctionnement pour les administrations et services placés sous la responsabilité de Matignon.
Le
Par Marion D'Hondt
Temps de lecture :
2 min
Publié le
Mis à jour le
Concernant les violences qui ont éclaté au Mans, aujourd’hui, où des forains protestent contre l’implantation de leurs manèges en périphérie de la ville, Roger Karoutchi refuse de parler de « climat insurrectionnel ». Au contraire, selon lui, « depuis le temps qu’on dit qu’on est dans un climat insurrectionnel, la révolution aurait déjà dû être terminée ».
Le sénateur préfère parler de « climat d’insécurité et de violence », dû au « laisser-faire » du gouvernement à Notre-Dame-Des-Landes et face aux Gilets jaunes. Pour lui, il y a « un sentiment permanent que c’est la violence qui permet d’obtenir ». C’est donc le rôle du gouvernement de « faire comprendre que la violence n’obtiendra rien ».
Concernant la manifestante blessée, samedi, à Nice, Roger Karoutchi temporise. Pour lui, dans la mesure où la manifestation était interdite, « la dame n’avait pas à être là ce jour-là ». Il se distancie toutefois d’Emmanuel Macron, considérant ses propos de ce matin « désagréables » et « condescendants ».
Sur les récentes tensions, entre l’exécutif et le Sénat, Roger Karoutchi parle de « tempête dans un verre d’eau ». Pour lui, Édouard Philippe « a voulu marquer une mauvaise humeur » en ne se rendant pas aux questions au Gouvernement. Richard Ferrand, quant à lui, « a eu tort » en boudant le déplacement de Gérard Larcher dans le Nord.
Il va plus loin, arguant que Richard Ferrand est « mal placé » pour commenter le rôle du Sénat, considérant « la farce qu’a été la commission d’enquête à l’Assemblée », qui a abandonné au bout de quatre jours. La chambre basse devrait retrouver « son vrai rôle », plutôt que d’ « accepter n’importe quoi sans véritable débat ».