Politique
Budget 2026 : Sébastien Lecornu annonce un gel des dépenses qui dépendent de Matignon
Le Premier ministre annonce une stabilité des moyens de fonctionnement pour les administrations et services placés sous la responsabilité de Matignon.
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Par Public Sénat
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Les temps sont durs pour le Parti socialiste, qui a vu ses subventions publiques divisées par trois après les dernières élections. Lundi soir, un bureau national a pris la « décision de principe » de mettre en vente son siège à Paris, qu'il avait acquis en 1986.
Invité de la matinale de Public Sénat, le maire de Dijon et ancien ministre du Travail sous François Hollande, François Rebsamen a reconnu qu’il y avait aujourd’hui une certitude : « Il faut adapter le train de vie du parti à ses résultats nationaux, et ceux-là ne sont pas fameux. »
Le président de la Fédération nationale des élus socialistes insiste qu’il ne s’agit à ce stade que d’une décision de principe. « Il n’est pas question que ce soit le bureau national du Parti socialiste qui arrête la vente de Solférino. Ça ne peut être qu’un conseil national, voire un vote militant », a-t-il mis en garde. François Rebsamen attend de voir les « conditions » exactes de cette cession pour se prononcer.
Engagé au PS depuis 1974, François Rebsamen juge que le parti « est encore bien vivant par ses élus sur le territoire, très nombreux ». « Il faut refaire une carte d’identité du PS, élaborer à nouveau une stratégie », déclare-t-il. Des questions qui seront tranchées au moment du congrès de la refondation, en février 2018. « Il vient tard le congrès », juge François Rebsamen.