Politique
Budget 2026 : Sébastien Lecornu annonce un gel des dépenses qui dépendent de Matignon
Le Premier ministre annonce une stabilité des moyens de fonctionnement pour les administrations et services placés sous la responsabilité de Matignon.
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Par Public Sénat
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Le député LR Thierry Solère s'est dit jeudi pour la fin de l'immunité parlementaire, qui "ne sert à rien" à part à "entretenir ce petit soupçon perpétuel" visant la classe politique.
"Toutes ces histoires d'immunité parlementaire et tout, il faut que ça cesse", a-t-il dit sur RMC/BFMTV.
"Je pense que ça ne sert à rien et que ça entretient ce doute et ce soupçon perpétuel que la classe politique essaie de ne pas vivre comme les autres Français" a-t-il ajouté.
Pourrait-il demander un amendement en ce sens à la loi de moralisation de la vie publique ? "J'en parlerai avec mes collègues du groupe", a répondu celui qui a lancé mercredi, avec des députés LR et UDI, un groupe de "constructifs" à l'Assemblée.
"Dès qu'un juge d'instruction veut mettre un député en examen et qu'il a besoin de le contraindre pour éventuellement le placer en garde à vue, il demande la levée (de l'immunité parlementaire) et elle est automatique, donc ça sert à quoi ? A pas grand chose", a-t-il aussi dit.
Il a abordé le sujet en évoquant les cas des ministres démissionnaires du premier gouvernement Philippe, Marielle de Sarnez et Richard Ferrand, redevenus députés, "absolument pas poursuivis par la justice" à ce stade, mais qui sont des "citoyens comme les autres".
M. Ferrand, réélu député du Finistère et qui devrait prendre la tête du groupe la République en marche (REM) à l'Assemblée, est mis en cause dans une affaire immobilière. Il a assuré mardi que si la justice souhaitait l'entendre dans le cadre de l'enquête préliminaire dont il fait l'objet, il ne serait "pas question d'immunité" parlementaire.